Procédures opérationnelles


Q1 : En volant lentement, proche du décrochage, l'aile gauche est plus basse. Comment peut-on éviter un décrochage complet ? ^t70q1

DE · EN

Réponse

B)

Explication

La technique correcte de récupération de décrochage consiste à réduire immédiatement l'incidence en abaissant le nez avec l'élévateur, tout en utilisant des entrées coordonnées de palonnier et d'aileron pour maintenir les ailes à plat.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Selon la réglementation EASA pour les planeurs, le temps de vol est défini comme le temps total depuis le premier mouvement de l'aéronef en vue du vol jusqu'à son immobilisation définitive à la fin du vol. Cette définition inclut les déplacements au sol, pas seulement le temps en l'air.

Termes clés

EASA = Agence de l'UE pour la sécurité aérienne

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Le cisaillement de vent est défini comme tout changement de vitesse et/ou de direction du vent sur une distance relativement courte, pouvant se produire dans les plans vertical et horizontal. Il n'est pas limité à un seuil de vitesse particulier (option C), à une plage d'altitude (option B) ou à un contexte géographique spécifique (option A). Le cisaillement est particulièrement dangereux lors du décollage et de l'atterrissage, lorsque l'aéronef est proche du sol avec des marges de récupération limitées.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Les orages génèrent les cisaillements de vent les plus sévères par leurs puissants courants ascendants, descendants et leurs vents de sortie (microrafales), pouvant provoquer des inversions soudaines de direction du vent de plus de 50 nœuds en quelques secondes. Les systèmes de haute pression stables (option A) produisent généralement des conditions calmes et uniformes. Le brouillard (option C) est associé à des vents faibles. Les fronts chauds (option D) peuvent produire un léger cisaillement, mais les orages sont de loin la source la plus courante et la plus dangereuse.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Une inversion de température crée une couche limite stable entre deux masses d'air pouvant se déplacer à des vitesses et directions différentes, produisant un cisaillement de vent au niveau de l'inversion. Les inversions sont fréquentes en début de matinée et peuvent affecter significativement les opérations de planeur à basse altitude, notamment lors de l'approche et de l'atterrissage.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lorsque le vent de face diminue soudainement, le flux d'air sur les ailes chute, provoquant une baisse de l'IAS et de la portance. Avec moins de portance, l'aéronef descend en dessous de l'axe d'approche prévu. L'inertie de l'aéronef maintient brièvement sa vitesse sol, mais la diminution du flux d'air relatif signifie moins de force aérodynamique. C'est le scénario de cisaillement le plus dangereux en approche, car les deux effets — trajectoire basse et vitesse réduite — se combinent pour réduire simultanément les marges de sécurité.

Termes clés

IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Une augmentation du vent de face accroît temporairement le flux d'air relatif sur les ailes, augmentant l'IAS et la portance. La portance supplémentaire pousse l'aéronef au-dessus de l'axe d'approche prévu. Bien que cela paraisse initialement favorable, le pilote doit rester vigilant — si le vent de face diminue ensuite, l'aéronef subira l'effet inverse et pourra s'enfoncer rapidement sous la trajectoire souhaitée. Les options impliquant une IAS diminuée ou une trajectoire basse contredisent la réponse aérodynamique à une augmentation du vent de face.

Termes clés

IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Lorsqu'un vent arrière diminue, l'élan de l'aéronef est maintenu tandis que la masse d'air décélère effectivement autour de lui, augmentant le flux d'air relatif sur les ailes. Cela élève l'IAS et la portance, poussant l'aéronef au-dessus de l'axe d'approche. Une diminution du vent arrière a le même effet aérodynamique qu'une augmentation du vent de face. Les options avec une IAS diminuée ou une trajectoire basse interprètent mal la relation entre les variations du vent arrière et le flux d'air relatif.

Termes clés

IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Le cisaillement de vent le plus sévère est associé aux orages et aux fortes averses, qui produisent des microrafales et des fronts de rafales. Éviter les décollages et atterrissages quand ce type de météo est en cours élimine l'exposition au cisaillement le plus dangereux lors des phases de vol les plus vulnérables.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lorsque les conditions VFR se dégradent sous les minima, l'action la plus sûre est de faire demi-tour vers la zone où des conditions météorologiques de vol à vue (VMC) adéquates ont été confirmées. Continuer vers une visibilité dégradée est la principale cause d'accidents VFR-IMC.

Termes clés

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

L'intensité de la turbulence de sillage est directement liée à la force des tourbillons de bout d'aile, qui sont les plus forts lorsque l'aile opère à des coefficients de portance élevés — c'est-à-dire à basse vitesse et à fort angle d'attaque. L'aéronef le plus lent génère des tourbillons plus intenses car il doit produire la même portance à une vitesse plus faible, nécessitant un angle d'attaque plus élevé et une plus grande circulation autour de l'aile. L'altitude (options A et D) n'est pas le facteur déterminant. L'aéronef le plus rapide (option B) produit des tourbillons plus faibles à son plus faible coefficient de portance.

Source

Q12 : Par vent traversier faible, quel danger existe lors du départ après un avion lourd ? ^t70q12

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Par conditions de vent traversier faible, les tourbillons de sillage d'un aéronef lourd ont tendance à rester sur ou près de la piste plutôt que d'être déplacés. Par vent traversier fort, les tourbillons dérivent loin de l'axe de piste, mais un vent traversier faible est insuffisant pour les déplacer, créant un danger persistant pour les aéronefs au départ.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Un champ de maïs moissonné offre une surface ferme, relativement plane, avec un chaume court qui assure une bonne friction au sol sans forces de décélération excessives — idéal pour un atterrissage d'urgence.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Un atterrissage de précaution est une décision proactive d'atterrir pendant que des options restent disponibles, prise pour préserver la sécurité du vol avant que la situation ne s'aggrave. Il diffère d'un atterrissage forcé (option D), qui est une nécessité immédiate sans alternative.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Un champ brun clair avec de courtes cultures indique une surface récoltée ou presque récoltée, ferme et dégagée de hautes obstructions, convenant à un atterrissage hors-champ sécurisé.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

L'herbe mouillée augmente la résistance au roulement lors du roulage au décollage, nécessitant une distance plus longue pour atteindre la vitesse de vol. À l'atterrissage, l'herbe mouillée réduit la friction de freinage des roues (similaire à l'aquaplanage), entraînant une distance d'arrêt plus longue. Les deux phases sont affectées négativement.

Source

Q17 : Quels effets indésirables peut-on attendre lors d'un vol en spirale au-dessus d'installations industrielles ? ^t70q17

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Spiraler au-dessus d'installations industrielles expose le pilote à des polluants nocifs (fumée, émissions chimiques), à une visibilité significativement réduite due à la brume et aux particules, et à de la turbulence provenant du chauffage inégal des structures industrielles.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

La cause la plus fréquente d'accidents lors d'atterrissages hors-champ est de retarder trop longtemps la décision, ne laissant pas suffisamment d'altitude pour une sélection correcte du terrain, une approche stabilisée et l'évitement des obstacles. Les décisions tardives imposent des approches précipitées, de mauvais choix de terrain et une gestion inadéquate de la vitesse.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lors du partage d'un thermique, tous les planeurs doivent spiraler dans la même direction et coordonner leurs virages pour maintenir un espacement constant et des trajectoires prévisibles. Cela minimise le risque de convergence.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Lorsque l'altitude descend à la hauteur du circuit, le pilote doit s'engager à atterrir — continuer à chercher des portances à cette altitude est dangereux et ne laisse aucune marge d'erreur.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Dans un virage serré, le facteur de charge augmente (n = 1/cos(angle de gîte)), ce qui élève la vitesse de décrochage. Le pilote doit avoir une vitesse adéquate avant d'entrer dans le virage pour maintenir une marge sécurisée au-dessus de la vitesse de décrochage augmentée.

Termes clés

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

La réponse correcte à un décrochage naissant avec chute d'aile est de relâcher la pression arrière sur l'élévateur (réduisant l'incidence) et d'appliquer le palonnier opposé pour empêcher le lacet qui se développerait en vrille.

Source

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Un crochet de remorquage latéral (ventre ou centre de gravité) crée une force de remorquage qui agit en dessous et éventuellement décalée du centre de gravité de l'aéronef. La traction du câble sous le CG génère un moment de tangage à cabrer que le pilote doit activement contrecarrer avec une pression vers l'avant sur le manche.

Termes clés

CG = Centre de gravité

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

La correction la plus sûre lorsqu'on est trop haut derrière le remorqueur est de déployer doucement les aérofreins pour augmenter la traînée et perdre l'excès de hauteur, tout en dirigeant vers la position de remorquage correcte.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Après une rupture de câble lors d'un lancement au treuil, la priorité immédiate est d'abaisser le nez pour maintenir la vitesse de vol (évitant le décrochage depuis l'attitude de montée raide), puis de larguer le câble pour éviter qu'il ne s'accroche lors de l'atterrissage. Après avoir établi un vol sûr, le pilote décide de se poser droit devant ou d'effectuer un circuit modifié selon l'altitude disponible et le terrain.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Si une aile touche le sol lors du roulage au lancement au treuil, la situation est incontrôlable et le lancement doit être immédiatement interrompu en larguant le câble. Continuer le lancement avec une aile au sol risque un violent tête-à-queue ou un tonneau au sol.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Si le planeur dépasse VNE (vitesse à ne jamais dépasser) lors du remorquage, le pilote doit immédiatement larguer le câble de remorquage pour supprimer la force de traction à l'origine de la vitesse excessive et éviter une rupture structurelle.

Termes clés

VNE = Vitesse à ne jamais dépasser

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Un câble traînant est un danger grave — il peut s'accrocher à des obstacles, des arbres ou des lignes électriques lors de l'approche et de l'atterrissage. L'action la plus sûre est de monter à une hauteur sécurisée et de larguer le câble au-dessus d'un terrain dégagé ou de l'aérodrome où il peut être récupéré en sécurité.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Si le pilote du planeur perd le remorqueur de vue lors du remorquage, le câble doit être largué immédiatement. Continuer le remorquage sans contact visuel avec le remorqueur est extrêmement dangereux car le pilote du planeur ne peut pas anticiper les mouvements du remorqueur, risquant une collision en vol ou d'être tiré dans une attitude imprévue.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

La technique correcte est de correspondre à l'angle de gîte du remorqueur pour maintenir le même rayon de virage, puis d'utiliser une douce entrée de palonnier pour légèrement resserrer le rayon et dériver derrière le remorqueur. C'est une correction fluide et contrôlée.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

La perte de tension du câble pendant la phase de montée raide signifie qu'une rupture de câble ou une panne de treuil s'est produite. Le pilote doit immédiatement pousser en avant pour abaisser le nez et éviter le décrochage (puisque le planeur est à un angle de tangage élevé avec une vitesse décroissant rapidement), puis larguer le câble.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Un deuxième câble se trouvant près du planeur présente un risque grave d'enchevêtrement lors du roulage et de la montée initiale. Le lancement doit être immédiatement interrompu en larguant le câble, et le contrôleur de l'aérodrome doit être informé pour corriger la situation avant tout autre lancement.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Le maillon de rupture est calibré pour se rompre avant que la tension du câble ne dépasse les limites structurelles du planeur, protégeant la cellule d'une surcharge due à une traction de treuil excessive. Sa résistance à la rupture est adaptée à la charge de remorquage maximale autorisée pour le type de planeur spécifique.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Continuer à tirer lors de la phase finale d'un lancement au treuil exerce des contraintes structurelles extrêmes sur la cellule car la combinaison de la tension du câble, des charges aérodynamiques et de la force centripète de la trajectoire courbe peut dépasser les limites de conception. Le déclenchement du largage automatique est un mécanisme de sécurité s'activant car le facteur de charge est dangereusement élevé.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

L'atterrissage en montée sur une forte pente nécessite une vitesse d'approche supplémentaire pour tenir compte de la décélération rapide qui se produit lorsque l'élan de l'aéronef rencontre le terrain montant. Un arrondi rapide et décisif correspond à la trajectoire de vol à l'angle de la pente, minimisant les forces d'impact.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

À 6000 m sans oxygène supplémentaire, le temps de conscience utile est très court — l'hypoxie peut altérer le jugement en quelques minutes. Le pilote doit descendre immédiatement à la vitesse maximale autorisée avec les aérofreins, avant l'épuisement de l'oxygène, plutôt que d'attendre l'apparition des symptômes.

Termes clés

MSL = Niveau moyen de la mer (Mean Sea Level)

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Les poignées de largage d'urgence de verrière sont standardisées en rouge pour assurer une reconnaissance immédiate en cas de crise. Le rouge est la couleur universelle des commandes d'urgence en aviation, incluant les poignées d'éjection de verrière, les poignées d'extincteur et les vannes d'arrêt carburant. Les options A (bleu), B (jaune) et D (vert) sont incorrectes — ces couleurs sont réservées à d'autres fonctions telles que la compensateur (vert), la verrière normale ou les systèmes non urgents.

Source

Q38 : Pourquoi les masses de lestage ou le ballast en plomb doivent-ils être solidement fixés dans un planeur ? ^t70q38

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Des masses de lestage ou du ballast non fixés peuvent se déplacer en vol, particulièrement lors de turbulences ou de manœuvres, risquant de bloquer les liaisons de commandes (câbles d'élévateur, de palonnier ou d'aileron) ou de provoquer un déplacement non planifié du centre de gravité qui pourrait rendre l'aéronef incontrôlable.

Termes clés

CG = Centre de gravité

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Avec un anémomètre en panne, le pilote doit continuer le lancement jusqu'à l'altitude de largage normale (puisque le lancement est déjà établi et stable), puis larguer et effectuer un circuit immédiat en utilisant l'horizon comme référence de tangage et le bruit du vent pour estimer approximativement la vitesse. Un atterrissage immédiat minimise l'exposition à la panne de l'instrument.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lorsque le CG est trop en arrière, le bras de levier entre le CG et l'empennage devient trop court, réduisant la capacité de l'élévateur à générer un moment de piqué suffisant. Cela peut rendre l'aéronef incontrôlable, particulièrement lors de la phase de lancement où le contrôle en tangage est critique.

Termes clés

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

L'accumulation de glace sur l'aile perturbe l'écoulement laminaire sur le profil, réduisant le coefficient de portance maximal (CLmax) et augmentant la traînée. Comme la vitesse de décrochage est inversement proportionnelle à la racine carrée de CLmax, un CL_max plus faible signifie une vitesse de décrochage plus élevée. L'aéronef doit voler plus vite pour maintenir un vol sûr.

Termes clés

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Si le train ne se verrouille pas, il doit être rentré et un atterrissage sur le ventre (train rentré) effectué à la vitesse minimale pour minimiser les forces d'impact et les dommages structurels. Un train non verrouillé (option B) pourrait s'effondrer de façon asymétrique au toucher des roues, provoquant un violent tête-à-queue.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Le plus grand danger immédiat lors de fortes chutes de neige est la perte soudaine et totale de visibilité vers l'avant, qui peut désorienter le pilote et rendre l'évitement du terrain impossible en quelques secondes. Bien que le givrage (option A) et l'obstruction du pitot (option B) soient des préoccupations réelles, ils se développent plus progressivement.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Avec un vent arrière, la vitesse sol est plus élevée que la normale pour la même vitesse indiquée, entraînant un arrondi plus long et un roulement au sol plus long. Le pilote doit maintenir une vitesse d'approche normale (pas réduite, ce qui risquerait le décrochage) et se préparer à la distance d'atterrissage prolongée.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Avec un vent arrière, le pilote doit maintenir la vitesse indiquée d'approche normale (puisque l'aile perçoit le même flux d'air quelle que soit la direction du vent) et voler avec un angle d'approche moins prononcé pour tenir compte de la vitesse sol accrue et du gradient réduit d'évitement des obstacles.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Par conditions de rafales (écart de 10 kt), le pilote doit ajouter une marge de vitesse à la vitesse d'approche (typiquement la moitié de l'écart de rafales, soit environ 5 kt supplémentaires) et effectuer des corrections fermes et positives aux commandes pour maintenir l'attitude dans l'air turbulent.

Source

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Dans de fortes descentes près d'une crête, le pilote doit augmenter la vitesse (pour améliorer la pénétration dans la descente) et s'éloigner de la crête vers la vallée où les conditions peuvent être plus clémentes et des options d'atterrissage existent.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lorsqu'un cumulus se développe en cumulonimbus, les courants ascendants s'intensifient considérablement et peuvent aspirer le planeur dans le nuage contre la volonté du pilote. Le pilote doit déployer les aérofreins complets et voler à la vitesse maximale autorisée (VNE ou la limite avec aérofreins déployés) pour s'échapper du courant ascendant croissant rapidement.

Termes clés

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Tout objet libre dans un cockpit — même quelque chose d'aussi petit qu'un stylo — peut bloquer les commandes de vol en se logeant dans les liaisons de commandes, les tiges de poussée ou les câbles. Le cockpit doit être soigneusement inspecté avant le prochain vol pour localiser et retirer l'objet.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

En rencontrant de fortes descentes près de l'aérodrome, le pilote a besoin du maximum de distance pour atteindre le terrain. La vitesse de finesse maximale donne la distance maximale en air calme, mais une vitesse supplémentaire est nécessaire pour compenser le courant descendant (qui incline davantage la trajectoire de vol) et toute composante de vent de face.

Termes clés

VA = Vitesse de manoeuvre

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Conformément à la réglementation EASA, un titulaire nouvellement qualifié du LAPL(S) doit accumuler un minimum de 10 heures de vol ou 30 vols en tant que commandant de bord après la délivrance de la licence avant d'être autorisé à transporter des passagers. Cela garantit que le pilote acquiert une expérience solo suffisante avant d'assumer la responsabilité d'autrui.

Termes clés

Source

Q52: En finale vers un champ de dégagement, vous rencontrez soudainement un fort thermique. Comment devez-vous réagir ? ^t70q52

DE · EN

Réponse

B)

Explication

En finale, l'engagement d'atterrissage est pris. Un thermique en finale provoquera un ballonné du planeur au-dessus de la trajectoire d'approche souhaitée, donc le pilote doit sortir complètement les aérofreins pour maintenir la trajectoire correcte et dissiper l'énergie supplémentaire.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

L'herbe mouillée réduit considérablement le frottement entre le pneu et la surface, entraînant un freinage moins efficace et un roulement au sol plus long. Le pilote doit planifier en conséquence une distance d'arrêt allongée.

Source

Q54: En volant tard dans la journée dans une vallée vers des pentes ombragées, quelle difficulté devez-vous anticiper ? ^t70q54

DE · EN

Réponse

C)

Explication

En fin de journée, les pentes ombragées créent des fonds sombres contre lesquels d'autres aéronefs deviennent extrêmement difficiles à repérer visuellement. Le contraste entre les zones ensoleillées et ombragées rend la détection visuelle particulièrement délicate — un aéronef dans l'ombre peut être presque invisible. Les options A et B peuvent survenir dans certaines conditions mais ne sont pas spécifiquement liées aux pentes ombragées en fin de journée.

Source

Q55: Lors d'un vol de distance sans thermique disponible, vous décidez d'effectuer un atterrissage en campagne. Plusieurs champs semblent convenir. À quelle altitude votre choix définitif doit-il être fait ? ^t70q55

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Le choix du champ doit être finalisé à 300 m AGL pour les planeurs et à 400 m AGL pour les motoplaneurs, afin de disposer d'une altitude suffisante pour un circuit correct, une approche et un atterrissage. En dessous de ces hauteurs, le pilote doit être engagé sur le champ choisi.

Termes clés

AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)

Source

Q56: Vous spiralisez à 1500 m AGL au-dessus d'un terrain plat sans autre planeur à proximité. Dans quelle direction devez-vous tourner ? ^t70q56

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Lorsque l'on spiralise seul sans autre aéronef dans le thermique, aucune réglementation n'impose une direction de virage spécifique. Le pilote est libre de choisir la direction qui lui permet le mieux de centrer le thermique ou qui lui convient le mieux.

Termes clés

AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)

Source

Q57: Vous êtes en décollage en remorquage par avion par temps calme. La corde se casse juste en dessous de la hauteur de sécurité. Que faites-vous ? ^t70q57

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Après une rupture de câble en dessous de la hauteur de sécurité, la séquence de priorités est: établir une assiette de vol plané sûre (pour maintenir la vitesse), larguer la corde restante en actionnant le dispositif de largage deux fois (pour s'assurer de la déconnexion), et atterrir tout droit si le terrain le permet.

Source

Q58: Vous êtes prêt à décoller en planeur avec un fort vent de travers venant de la droite. Que faites-vous ? ^t70q58

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Avec un fort vent de travers venant de la droite, le vent aura tendance à soulever l'aile droite (au vent). En tenant l'aile droite légèrement plus basse au début du roulage, l'aide compense cette tendance au soulèvement, maintenant les ailes nivelées jusqu'à ce que les ailerons deviennent efficaces.

Source

Q59: Lors d'un décollage en remorquage, l'accélération est clairement insuffisante. Que devez-vous faire lorsque le point d'abandon du décollage est atteint ? ^t70q59

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Si l'accélération est insuffisante au point d'abandon, le décollage doit être interrompu en larguant immédiatement la corde de remorquage. Poursuivre le décollage à vitesse insuffisante risque de ne pas franchir les obstacles ou de sortir de la piste.

Source

Q60: Quel dégagement latéral par rapport à un relief doit être maintenu lors du vol d'un planeur ? ^t70q60

DE · EN

Réponse

A)

Explication

![](figures/t70_q60.jpg)

Le matériel de formation BAZL (section 9.2) illustre un dégagement de 60 m comme guide pour les distances au sol et latérales, avec l'accent : « Sécurité — Pas que ça touche !!! — jamais ». Cependant, la réglementation ne prescrit pas de valeur fixe ; la règle est de maintenir une distance de sécurité latérale suffisante tenant compte des turbulences, courants descendants, irrégularités du terrain et performances de l'aéronef.

Source

Q61: À quoi faut-il prêter une attention particulière lors du vol en haute montagne ? ^t70q61

DE · EN

Réponse

D)

Explication

En haute montagne, la météo peut se dégrader à une vitesse extrême — des orages peuvent se développer en quelques minutes en raison du soulèvement orographique et des effets de chauffage locaux. Il s'agit du danger le plus important nécessitant une attention particulière. Les options A, B et C décrivent des inconvénients techniques qui peuvent parfois survenir en montagne, mais ils ne constituent pas le principal danger. Des changements météorologiques rapides peuvent piéger un pilote dans des vallées avec une visibilité se dégradant et des turbulences violentes, faisant de l'option D la préoccupation de sécurité critique.

Source

Q62: Lors de l'installation du système d'oxygène dans un planeur pour un vol alpin, qu'est-ce qui est absolument essentiel ? ^t70q62

DE · EN

Réponse

B)

Explication

L'oxygène sous pression peut réagir violemment avec les graisses et huiles à base d'hydrocarbures, pouvant provoquer un incendie ou une explosion soudaine. Tous les composants en contact avec l'oxygène doivent être totalement exempts de graisse.

Source

Q63: Après une collision, vous devez sauter en parachute à environ 400 m. Quand le parachute doit-il être ouvert ? ^t70q63

DE · EN

Réponse

D)

Explication

À seulement 400 m au-dessus du sol, il n'y a pas de temps pour un délai quelconque — le parachute doit être déployé immédiatement après avoir dégagé l'aéronef. La chute libre à la vitesse terminale couvre environ 50 m par seconde, de sorte que même 2 à 3 secondes de délai (option A) consommeraient 100 à 150 m d'altitude précieuse.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

En courte finale, l'engagement d'atterrissage est pris — l'action la plus sûre est de continuer tout droit avec les aérofreins complets et d'utiliser tous les moyens disponibles (frein de roue, friction au sol) pour s'arrêter dans la distance la plus courte possible.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

FLARM est un système d'avertissement du trafic qui calcule le risque de collision sur la base des trajectoires de vol prévues des aéronefs équipés du FLARM à proximité et émet des avertissements lorsqu'un conflit potentiel est détecté.

Source

Q66: Lors d'un vol de distance, vous devez atterrir sur un aérodrome d'altitude sans vent. À quelle vitesse indiquée volez-vous l'approche ? ^t70q66

DE · EN

Réponse

D)

Explication

La vitesse indiquée (VI) pour l'approche doit être la même qu'au niveau de la mer car le badin tient déjà compte de la densité de l'air — il mesure la pression dynamique, qui détermine les forces aérodynamiques quelle que soit l'altitude. La VI de décrochage ne change pas avec l'altitude. Cependant, la vitesse vraie et la vitesse sol seront plus élevées en altitude en raison de la moindre densité de l'air. Les options A et C ajustent incorrectement la VI, et l'option B applique une correction de vitesse vraie à la VI, ce qui est inutile.

Source

Q67: Que remarquez-vous lorsque vous entrez dans le centre d'un courant descendant ? ^t70q67

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lorsque vous entrez dans un courant descendant, la masse d'air en descente réduit l'angle d'attaque effectif sur les ailes, diminuant temporairement la portance. Le pilote ressent une brève réduction du facteur de charge (une sensation de légèreté ou d'être soulevé de son siège) tandis que l'aéronef commence à descendre avec l'air descendant. La vitesse air du planeur diminue momentanément au début.

Source

Q68: Lors d'un vol de distance au-dessus du Jura, vous observez la formation de cirrus à l'ouest. Que devez-vous anticiper ? ^t70q68

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Les cirrus en altitude filtrent le rayonnement solaire incident, réduisant le réchauffement de la surface qui entraîne la convection thermique. Moins de réchauffement signifie des thermiques plus faibles et potentiellement une fin prématurée de la journée de vol à voile. C'est un signal d'avertissement important lors des vols de distance.

Source

Q69: Quelle vitesse maximise la distance parcourue face à un vent de face ? ^t70q69

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Pour maximiser la distance avec un vent de face, le pilote doit voler plus vite que la vitesse de meilleure finesse. Le vent de face réduit la vitesse sol, donc le planeur passe plus de temps en l'air et descend davantage avant de parcourir la distance au sol souhaitée. En augmentant la vitesse au-delà de la meilleure finesse, le pilote accepte une pente de vol plus raide mais gagne suffisamment de vitesse sol supplémentaire pour compenser la perte d'altitude.

Source

Q70: Lequel de ces champs est le meilleur pour un atterrissage en campagne ? ^t70q70

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Une prairie fraîchement fauchée de 200 m offre une surface lisse et ferme, exempte de végétation haute et d'obstacles cachés — idéale pour un roulement court dans un planeur, qui peut généralement s'arrêter en 100 à 200 m.

Source

Q71: Pouvez-vous utiliser la radio de bord pour communiquer avec votre équipe de récupération sur la fréquence dédiée sans détenir une extension de radiotéléphonie ? ^t70q71

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Les pilotes peuvent utiliser la radio de bord sur les fréquences dédiées au planeur pour communiquer avec leur équipe de récupération sans avoir besoin d'une extension ou d'une qualification de radiotéléphonie séparée. Ces fréquences sont désignées pour les opérations de planeur et permettent de telles communications opérationnelles.

Source

Q72: Sur un aérodrome à 1800 m AMSL, comment la vitesse sol se compare-t-elle à la vitesse indiquée à l'approche ? ^t70q72

DE · EN

Réponse

D)

Explication

À 1800 m AMSL, la densité de l'air est inférieure à celle du niveau de la mer, donc la vitesse vraie (VV) est supérieure à la vitesse indiquée (VI) pour la même lecture de pression dynamique. Dans des conditions de vent nul, la vitesse sol est égale à la VV, qui dépasse la VI. Cela signifie que l'aéronef s'approche de la piste à une vitesse sol plus élevée que ce qu'indique le badin, nécessitant une conscience accrue d'un roulement plus long et d'une énergie d'atterrissage plus importante. Les options B et C sous-estiment l'effet de l'altitude-densité.

Termes clés

AMSL = Au-dessus du niveau moyen de la mer

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Le port du parachute n'est pas obligatoire pour les vols en planeur en vertu des réglementations en vigueur, bien qu'il soit vivement recommandé et qu'il s'agisse d'une pratique standard dans la communauté du vol à voile. La décision appartient au pilote.

Termes clés

AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)

Source

Q74: Lors d'un lancement au treuil, juste après avoir atteint l'angle de montée, le câble se casse près du treuil. Comment devez-vous réagir ? ^t70q74

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Après une rupture de câble en phase de montée, la priorité immédiate est de larguer le câble restant (qui peut encore être attaché et risque de s'emmêler) puis d'abaisser le nez pour établir un vol plané sûr. Le largage du câble passe en premier car un câble pendant est un danger immédiat.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lors d'un décollage en remorquage par fort vent de travers, le planeur doit être positionné côté au vent de l'axe de l'aéronef remorqueur pour éviter d'être soufflé sur la trajectoire du remorqueur pendant le roulage. Ce décalage compense la dérive due au vent de travers pendant la phase d'accélération critique.

Source

Q76: Vous entrez dans un thermique dans les basses terres à 1500 m AGL sans autre planeur à proximité. Dans quelle direction tournez-vous ? ^t70q76

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lorsque l'on entre seul dans un thermique, la technique recommandée consiste à effectuer d'abord un virage en huit (ou des virages en S) pour identifier la partie la plus forte du thermique avant de s'engager dans une direction de spirale. Cela permet au pilote de centrer le thermique efficacement. Les options A et C prescrivent une direction fixe sans d'abord localiser le noyau.

Termes clés

AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Lors du vol à proximité d'un relief, le pilote doit maintenir une distance de sécurité suffisante tenant compte des conditions actuelles, notamment le vent, les turbulences et les caractéristiques du terrain. Il s'agit d'une exigence basée sur le jugement plutôt que sur une valeur numérique fixe.

Source

Q78: Vous entrez dans un thermique à 500 m AGL sous un cumulus et observez un autre planeur spiralant 50 m au-dessus de vous. Dans quelle direction devez-vous virer ? ^t70q78

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Lorsque vous rejoignez un thermique occupé par un autre planeur, vous devez tourner dans le même sens pour maintenir une circulation prévisible et éviter les rencontres frontales dans le thermique. C'est une règle fondamentale de l'étiquette de thermique partagé.

Termes clés

AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)

Source

Q79: Lors d'un atterrissage en campagne, le planeur subit 70 % de dommages ; le pilote est indemne. Que doit-on faire ? ^t70q79

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Lorsqu'un planeur subit des dommages importants (70 %) sans blessures, le pilote doit notifier la police locale dans les 24 heures. Cela est classé comme un incident grave avec des dommages substantiels.

Source

Q80: À quoi faut-il prêter une attention particulière lors du décollage sur une piste dure (revêtue) ? ^t70q80

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Sur une piste pavée dure, la roue principale du planeur a moins de résistance au roulement par rapport à l'herbe, ce qui signifie que la vitesse au décollage peut sembler similaire mais le roulement au sol peut être plus long car la roue offre moins de traînée pour aider l'aéronef à décoller. De plus, sur du bitume, l'aéronef peut plus facilement girouetter.

Source

Q81: Comment doit être effectué un atterrissage sur l'eau (amerrissage) ? ^t70q81

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Pour un amerrissage, le pilote doit serrer tous les harnais pour prévenir les blessures au contact, fermer les ouvertures de ventilation pour ralentir l'entrée d'eau, et approcher à une vitesse légèrement supérieure à la normale pour maintenir le contrôle et réduire le taux de descente. Le train doit être rentré (et non sorti comme dans l'option C) pour éviter que l'aéronef ne se retourne à l'entrée dans l'eau.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

La méthode la plus fiable pour déterminer la direction du vent depuis les airs est d'observer la dérive du planeur lors de spirales en perte d'altitude — la direction dans laquelle l'aéronef dérive indique la direction sous le vent, et l'amplitude de la dérive indique la force du vent. Cette méthode fonctionne à toute altitude et en tout lieu.

Source

Q83: Vous volez rapidement le long d'un relief et repérez un planeur plus lent devant vous à peu près à la même altitude. Comment réagissez-vous ? ^t70q83

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Pour dépasser un planeur plus lent sur un relief, passez toujours du côté vallée (éloigné du relief) pour maintenir un dégagement de terrain sûr et éviter de coincer l'autre pilote contre le versant. Cela donne aux deux aéronefs une voie d'échappement vers la vallée.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Si le planeur passe sur la corde de remorquage détendue, la corde peut s'emmêler avec le train d'atterrissage, le patin ou d'autres structures sous l'aéronef. L'action immédiate est de larguer la corde avant tout emmêlement.

Source

Q85: Les vols en planeur sont-ils autorisés dans l'espace aérien de classe C ? ^t70q85

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Les vols en planeur sont autorisés dans l'espace aérien de classe C sous des conditions spécifiques: le pilote doit détenir l'extension de radiotéléphonie, recevoir une autorisation du contrôle aérien avant d'y pénétrer, et maintenir un contact radio continu. Certaines exceptions pour les planeurs peuvent être publiées sur la carte de vol à voile.

Termes clés

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

En rencontrant un planeur en sens inverse lors d'un vol de pente avec le relief à droite, la règle standard est de céder le passage en s'éloignant du relief (vers la vallée). Le pilote avec le relief à droite a la priorité en vol de pente (similaire à la règle de la route sur les routes de montagne). Cependant, les deux pilotes doivent prendre une action d'évitement en s'éloignant du relief.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Avec un vent arrière sur un champ limité, le pilote doit minimiser la vitesse sol au toucher pour réduire le roulement. Cela signifie voler légèrement au-dessus de la vitesse minimale (pour maintenir une marge de sécurité tout en étant aussi lent que possible en l'air) et approcher à une hauteur inférieure pour accentuer l'angle d'approche par rapport au sol.

Source

Q88: Quel est l'effet d'une piste en herbe détrempée sur un décollage en remorquage ? ^t70q88

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Une piste en herbe détrempée augmente la résistance au roulement car les roues s'enfoncent dans la surface saturée et molle, créant une traînée qui ralentit l'accélération. Cela entraîne une distance de décollage nettement plus longue, tant pour l'avion remorqueur que pour le planeur.

Source

Q89: En approche vers un atterrissage en campagne, vous apercevez soudainement une ligne à haute tension en travers de votre axe d'atterrissage. Comment réagissez-vous ? ^t70q89

DE · EN

Réponse

B)

Explication

L'action préférée est toujours de passer au-dessus de la ligne si possible. Cependant, si l'altitude est insuffisante pour franchir la ligne et qu'il n'existe pas d'autre trajectoire d'atterrissage, passer sous la ligne est acceptable en dernier recours — mais uniquement entre les pylônes où le fléchissement du câble offre un dégagement maximum, et non près d'un pylône (option D) où les câbles sont au plus bas.

Source

Q90: Quelle est la procédure standard de sortie de vrille lorsque le fabricant n'en a pas spécifié ? ^t70q90

DE · EN

Réponse

C)

Explication

La procédure standard de sortie de vrille est: (1) identifier le sens de la vrille, (2) appliquer la gouverne de direction opposée à fond pour arrêter la rotation, (3) maintenir les ailerons neutres (l'utilisation des ailerons en vrille peut être contre-productive), (4) pousser légèrement le manche en avant pour réduire l'angle d'attaque en dessous de l'angle de décrochage, et (5) une fois la rotation arrêtée, centrer la gouverne de direction et sortir du piqué.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

L'approche vers un aérodrome doit suivre les procédures publiées dans le guide VFR ou toute autre méthode appropriée. Un tour complet obligatoire au-dessus de la zone des signaux n'est plus systématiquement exigé.

Termes clés

VFR = Règles de vol à vue

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

En vol de montagne, pour dépasser un planeur plus lent sur un relief, passez du côté éloigné du relief (côté vallée). Cette règle est cohérente avec la priorité de passage pour les planeurs en montée.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Si la gouverne de direction se bloque en vol, contrôler le planeur avec l'élévateur et les ailerons. Effectuer des virages à faible inclinaison et atterrir immédiatement.

Source

Q94: Au début d'un remorquage, le planeur passe sur la corde de remorquage. Que faites-vous ? ^t70q94

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Si le planeur passe sur la corde de remorquage, la larguer immédiatement est la seule action correcte.

Source

Q95: La corde de remorquage se casse du côté du remorqueur avant d'avoir atteint la hauteur de sécurité. Comment le pilote de planeur doit-il réagir ? ^t70q95

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Si la corde se casse du côté de l'avion remorqueur en dessous de la hauteur de sécurité: actionner le dispositif de largage deux fois (vérification) et atterrir tout droit dans le prolongement de piste. Éviter de virer.

Source

Q96: Comment volez-vous la finale par fort vent de travers ? ^t70q96

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Par fort vent de travers en finale, prendre un angle de décrabbage dans le vent et augmenter légèrement la vitesse pour maintenir le contrôle. La glissade peut être utilisée mais le décrabbage est la méthode principale.

Source

Q97: Comment doit être effectué un amerrissage ? ^t70q97

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Pour un amerrissage: serrer les harnais, fermer la ventilation pour prévenir l'entrée d'eau, et atterrir à une vitesse légèrement supérieure à la normale pour un meilleur contrôle et éviter le cabrage.

Source

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Sans autre planeur dans le thermique, il n'existe aucune direction de spiralisation prescrite. Le pilote choisit librement.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

L'altitude en planeur est exprimée conformément au pays survolé (altitude en pieds ou en mètres selon les règles locales, ou niveaux de vol selon l'espace aérien). Les réglementations varient selon les pays.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Procédure standard de sortie de vrille: 1) Identifier le sens, 2) Gouverne de direction opposée, 3) Ailerons neutres, 4) Légère poussée du manche, 5) Sortir après arrêt de la rotation.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Modifier un site d'accident est interdit sans autorisation formelle de l'autorité d'enquête, sauf pour les mesures de secours essentielles.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Si le pilote perd le remorqueur de vue, larguer immédiatement le câble. Continuer le remorquage sans voir le remorqueur est extrêmement dangereux.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Le port du parachute n'est pas obligatoire pour les planeurs en Suisse pour les vols normaux. Il est recommandé mais pas réglementaire.

Source

Q104 : Vous devez atterrir sur un terrain de 400 m avec un vent arrière modéré. Comment volez-vous la finale ? ^t70q104

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Avec vent arrière sur un terrain de 400 m: approcher légèrement au-dessus de la vitesse minimale et à une hauteur plus basse qu'avec vent de face. Le vent arrière augmente la vitesse sol.

Source

Q105 : Vous voyez un motoplaneur avec son moteur en marche à la même altitude qui approche par votre droite. Comment réagissez-vous ? ^t70q105

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Un motoplaneur motorisé venant de la droite a la priorité (règle des routes en convergence). Vous devez céder le passage à droite pour le laisser passer.

Source

Q106 : Vous volez dans une zone restreinte spécifique aux planeurs (LS-R). Quelles distances de séparation des nuages devez-vous respecter ? (vertical/horizontal) ^t70q106

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Dans une zone restreinte spécifique aux planeurs (LS-R), des distances réduites s'appliquent: 50 m verticalement et 100 m horizontalement par rapport aux nuages (au lieu des distances standard).

Source

Q107 : Quelle est la séquence correcte pour abandonner un planeur et sauter en parachute ? ^t70q107

DE · EN

Réponse

B)

Explication

En cas de saut en parachute: 1) Larguer la verrière 2) Détacher le harnais 3) Sauter 4) Ouvrir le parachute. L'ordre est crucial pour la sécurité.

Source

Q108 : Comment un atterrissage en pente doit-il être effectué ? ^t70q108

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Atterrissage en pente: toujours en descente face au vent. En montée avec vent arrière, la distance d'atterrissage serait dangereusement allongée.

Source

Q109 : Quel type de terrain est particulièrement adapté pour un atterrissage hors-champ ? ^t70q109

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Le meilleur terrain pour un atterrissage hors-champ est un grand terrain plat, orienté face au vent, libre d'obstacles sur l'axe d'approche.

Source

Q110 : Un atterrissage hors-champ se termine par un tête-à-queue causé par un obstacle. Le fuselage se casse près du palonnier. Que doit-on faire ? ^t70q110

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Un fuselage cassé près du palonnier après un tête-à-queue = accident grave. Notifier immédiatement le bureau d'enquête sur les accidents (via la REGA si nécessaire).

Source

Q111 : Un pilote de planeur doit effectuer un atterrissage hors-champ en terrain montagneux. Le seul site d'atterrissage disponible est en forte pente. Comment l'atterrissage doit-il être effectué ? ^t70q111

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Lorsqu'un atterrissage hors-champ sur terrain incliné est inévitable, la technique correcte est d'approcher à vitesse accrue et d'effectuer un arrondi rapide et ferme pour correspondre à l'attitude en tangage du planeur à l'angle de la pente au toucher — cela minimise la vitesse verticale relative au contact. Atterrir en descente (option A) augmente considérablement la vitesse sol et la distance de roulement, risquant une collision avec le terrain devant. Approcher parallèlement à la crête (option D) ignore le problème de pente. La vitesse minimale (option B) ne laisse aucune réserve d'énergie pour l'arrondi sur terrain incliné.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Si le train n'est pas sorti en finale et qu'il n'y a pas suffisamment de hauteur pour le sortir en sécurité, l'action la plus sûre est d'effectuer un atterrissage train rentré à la vitesse minimale, en acceptant un atterrissage sur le ventre avec un toucher contrôlé et doux. Sortir le train au dernier moment (option B) risque un train asymétrique ou partiellement sorti, ce qui est plus dangereux. Rentrer les volets pour gagner du temps (option A) modifie le profil d'approche de façon imprévisible proche du sol. Atterrir sans train à une vitesse plus élevée (option C) aggrave les dommages et augmente le risque de blessures.

Source

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Lors d'un lancement au treuil, l'attitude de tangage maximal (montée raide) ne doit pas être adoptée avant environ 50 m/sol, tout en maintenant une vitesse de lancement minimale sécurisée. En dessous de 50 m, une rupture de câble ne permettrait pas un atterrissage droit devant si le nez est trop haut ; au-dessus de 50 m, il y a suffisamment de hauteur pour récupérer. 15 m est trop bas et dangereux. 150 m est excessivement conservateur et gaspille l'énergie de lancement. Cabrer immédiatement après le décollage (option D) est extrêmement risqué quel que soit le vent de face.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

La vitesse d'approche et d'atterrissage doit tenir compte à la fois du poids de l'aéronef et des conditions de vent (y compris les rafales). Un aéronef plus lourd nécessite une vitesse d'approche plus élevée pour maintenir une marge de sécurité adéquate au-dessus du décrochage. Les vents forts — surtout les rafales — nécessitent un incrément de vitesse supplémentaire pour éviter une perte soudaine de vitesse et de portance. L'altitude seule ne détermine pas directement la vitesse d'approche. Les options A, B et D sont incomplètes ; l'option C nomme correctement à la fois le poids et la vitesse du vent.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Lors d'un atterrissage hors-champ, les indices visuels dans l'environnement sont les indicateurs les plus fiables et immédiatement disponibles de la direction et de la force du vent: la fumée s'élevant des cheminées, les drapeaux et les cultures ondulantes montrent clairement le vent local actuel. Une prévision météo (option D) peut ne pas refléter précisément les conditions locales au moment précis. Le contact radio avec d'autres pilotes (option B) est peu fiable et lent. La manche à air à l'aérodrome de départ (option A) n'est pas pertinente pour les conditions au site d'atterrissage hors-champ.

Source

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Réponse

B)

Explication

Sur une zone en herbe en pente descendante, atterrir en montant la pente signifie que l'aéronef monte vers le sol, ce qui décélère naturellement le planeur et raccourcit le roulement — c'est la technique recommandée. Atterrir en diagonale en descente (option C) risque un tête-à-queue. Utiliser le frein de roue sans aérofreins (option D) peut être inefficace ou provoquer un capotage sur terrain accidenté. Atterrir avec train rentré et décroché (option A) est dangereux et inutile.

Source

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Réponse

D)

Explication

Avant d'initier tout virage en vol, le pilote doit d'abord vérifier que l'espace aérien dans la direction prévue est libre d'autres aéronefs, d'obstacles et de zones restreintes. Un virage coordonné (option A) est toujours souhaitable mais est secondaire par rapport à la veille. Les nuages thermiques (option C) et les objets libres (option B) ne constituent pas des priorités de sécurité avant un changement de cap. L'évitement des collisions par une veille appropriée est la préoccupation principale.

Source

Q118 : Avant un lancement au treuil, vous détectez un léger vent arrière. Que faut-il prendre en compte ? ^t70q118

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Un vent arrière lors d'un lancement au treuil signifie que l'aéronef a une vitesse indiquée plus faible par rapport au sol à toute vitesse sol donnée, donc un roulement plus long est nécessaire avant d'atteindre la vitesse de vol — le décollage prend plus de temps et le pilote doit surveiller attentivement la vitesse anémométrique. Le vent arrière ne réduit pas la résistance nominale requise du maillon de rupture (option A). Le vent arrière par derrière réduit la vitesse effective, donc le roulement est plus long, pas plus court (option D est incorrecte). Tirer à fond immédiatement après le décollage par vent arrière est risqué (option C).

Source

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Réponse

D)

Explication

Dans le virage base-finale, un angle d'inclinaison maximal de 30° est recommandé pour maintenir la coordination du virage à un niveau gérable et éviter le risque d'un décrochage-vrille à basse vitesse. Le fil de lacet (indicateur de dérapage) et la vitesse doivent être étroitement surveillés car le vent traversier complique la géométrie du virage. Si l'aéronef dépasse la trajectoire finale, une correction douce de trajectoire est effectuée après le virage — jamais une entrée brusque de palonnier pour forcer l'alignement, ce qui risque un décrochage en dérapage. Les options A et C autorisent jusqu'à 60° d'inclinaison, ce qui est excessif et dangereux à proximité du sol.

Source

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Réponse

D)

Explication

Lorsque deux planeurs spiralisent dans le même thermique à proximité l'un de l'autre, le moyen le plus efficace de créer une séparation est d'augmenter la vitesse, ce qui augmente le rayon de virage et déplace le planeur le plus rapide vers une position opposée dans le cercle (à 180°), créant la séparation sécurisée maximale. Réduire la vitesse (option C) resserre le rayon et comble l'écart. Réduire l'inclinaison (option B) augmente également le rayon mais lentement. Augmenter l'inclinaison (option A) rend le planeur plus petit de profil mais ne résout pas le problème de proximité.

Source

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Réponse

C)

Explication

Les hauteurs standard du circuit d'atterrissage pour un planeur sont d'environ 150 à 200 m/sol à la hauteur du seuil (vent arrière) et 100 m/sol après le virage final. Ces hauteurs donnent au pilote suffisamment de temps et d'espace pour planifier l'approche et utiliser efficacement les aérofreins pour un atterrissage précis. Les hauteurs inférieures des options D et B laissent une marge insuffisante pour les corrections ; les valeurs plus élevées de l'option A sont excessives pour les opérations d'un planeur non motorisé.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Par vents forts, l'aile au vent (côté vent) doit être posée au sol pour empêcher le vent de passer dessous et de retourner l'aéronef. L'aile est ensuite lestée avec un sac de sable ou un poids similaire, et les gouvernes (palonnier) sont sécurisées pour éviter qu'elles ne soient endommagées par les buffetings aérodynamiques. Pointer le nez face au vent (options A et B) présente une grande surface de fuselage aux rafales latérales et ne protège pas les ailes. Poser l'aile sous le vent au sol (option C) permet au vent de soulever l'aile au vent.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Les crêtes montagneuses produisent une turbulence significative côté sous le vent et dans la zone de rotor, mais des turbulences peuvent également se produire directement à la crête. Voler légèrement plus vite que la normale offre une meilleure autorité de commande et réduit le risque de décrochage par turbulence. Réduire à la vitesse minimale (option B) est dangereux car la turbulence pourrait provoquer le décrochage de l'aéronef. Le survol des parcs nationaux (option A) est une question réglementaire, pas une considération de sécurité primaire lors du franchissement des crêtes. Les oiseaux en spirale indiquent des thermiques (option C) mais cela ne traite pas le danger de turbulence du franchissement de crête.

Source

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Les buffetings ressentis à travers la commande d'élévateur sont un avertissement aérodynamique classique d'un décrochage imminent: le flux d'air décroché des ailes passe sur la surface de queue, faisant vibrer l'élévateur. Cela se produit à basse vitesse lorsque l'incidence dépasse l'angle critique. Un CG en avant (option A) rend l'aéronef plus stable et résistant au décrochage. Un airframe sale (option B) peut affecter les performances mais ne provoque pas directement des buffetings de l'élévateur. La turbulence à haute vitesse (option D) serait ressentie comme des vibrations générales de la cellule, pas spécifiquement à l'élévateur.

Termes clés

CG = Centre de gravité

Source

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Réponse

C)

Explication

Une vérification avant vol (tour de piste et vérification du cockpit) doit être effectuée avant le premier vol de la journée et après chaque changement de pilote, car chaque pilote est responsable de vérifier la navigabilité de l'aéronef avant de voler. Une vérification après chaque assemblage (option D) s'applique aux aéronefs démontés entre les vols (planeurs sur remorque) — c'est une exigence séparée. Les vérifications mensuelles (option A) décrivent les intervalles de maintenance, pas les procédures avant vol.

Termes clés

TMG = Motoplaneur de voyage

Source

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Réponse

D)

Explication

L'annexe 1 de l'OACI définit le temps de vol pour les aéronefs comme la durée totale depuis le moment où un aéronef effectue son premier mouvement sous sa propre puissance en vue du décollage jusqu'au moment où il s'immobilise définitivement à la fin du vol. Pour les planeurs (non motorisés), cela s'interprète comme allant du premier mouvement (par exemple, le début de la course au treuil ou du remorquage) jusqu'à l'arrêt de l'aéronef après l'atterrissage.

Source

Q127: En finale, la tour signale : « Vent 15 nœuds, rafales 25 nœuds. » Comment l'atterrissage doit-il être effectué ? ^t70q127

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Réponse

D)

Explication

Avec des rafales fortes (ici: vent 15 kt, rafales 25 kt — un écart de 10 kt), le pilote doit ajouter une marge de rafale à la vitesse d'approche normale pour s'assurer qu'une chute soudaine de vitesse due à une rafale ne réduise pas la vitesse en dessous de la vitesse de décrochage. Des actions fermes sur le palonnier sont nécessaires pour corriger les variations d'assiette causées par les conditions venteuses. La vitesse minimale (option A) ne fournit aucune marge de sécurité en cas de rafales. La vitesse normale sans correction de rafale (option C) est insuffisante. Éviter les aérofreins (option B) supprime la capacité à contrôler précisément le plan de descente.

Source

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Le buffeting ressenti à travers le manche de profondeur est l'avertissement tactile que l'aile s'approche de son angle d'attaque critique et que le flux d'air commence à se séparer — le buffet pré-décrochage. Il est causé par le flux d'air turbulent décroché de l'aile qui atteint l'empennage et fait vibrer la gouverne de profondeur.

Termes clés

CG = Centre de gravité

Source

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Réponse

A)

Explication

AMIE (Automated Meteorological Information for aErodromes) est le système de briefing météorologique automatisé disponible sur chaque aérodrome suisse pour la préparation des vols, y compris les vols de vol à voile. Il fournit des données météorologiques actuelles et des prévisions adaptées aux besoins opérationnels des pilotes.

Source

Q130 : Dans quel chapitre de l'AIP se trouvent les informations sur le vol à voile en Suisse ? ^t70q130

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Les informations spécifiques au vol à voile en Suisse se trouvent dans le chapitre RAC 6-1 de l'AIP (Publication d'information aéronautique) suisse. Ce chapitre traite des règles de l'air applicables aux aéronefs sans moteur, y compris les planeurs et les motoplaneurs.

Source

Q131 : Qu'entend-on par vitesse de manoeuvre ? ^t70q131

DE · EN

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B)

Explication

La vitesse de manoeuvre V(A) est la vitesse maximale à laquelle il est possible d'effectuer des deflexions complètes des commandes sans risquer d'endommager la structure de l'aéronef. Au-dessus de V(A), des mouvements brusques ou complets des gouvernes peuvent dépasser le facteur de charge maximal et provoquer des dommages structurels.

Source

Q132 : Que signifie pour un planeur une finesse de 45 ? ^t70q132

DE · EN

Réponse

A)

Explication

La finesse (ou taux de plané) d'un planeur exprime le rapport entre la distance horizontale parcourue et la hauteur perdue. Une finesse de 45 signifie que pour chaque mètre de descente, le planeur parcourt 45 mètres horizontalement. Ce rapport est également égal au rapport portance/résistance (Cz/Cx) à la vitesse optimale.

![](figures/glideanglegeometry.png)

Le diagramme illustre : pour chaque mètre d'altitude perdu (h), le planeur parcourt 45 m horizontalement (d).

Source

Q133 : Des vibrations peuvent intervenir dans quelle tranche de vitesse ? ^t70q133

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Les vibrations structurelles (flutter) se produisent au-dessus de V(NE) - la vitesse à ne jamais dépasser. En dessous de V(NE), la structure est conçue pour résister sans vibrations dangereuses. Au-dessus de V(NE), les oscillations aéroélastiques peuvent s'amplifier jusqu'à la rupture. C'est pourquoi V(NE) est une limite absolue et non un simple conseil.

Source

Q134 : Dans quelle tranche de vitesse le facteur de charge maximal peut-il être dépassé et conduire à une surcharge excessive de la structure ? ^t70q134

DE · EN

Réponse

B)

Explication

Entre V(A) et V(NE) - le secteur jaune de l'indicateur de vitesse - des turbulences sévères ou des mouvements brusques des commandes peuvent générer des facteurs de charge dépassant les limites structurelles. En dessous de V(A), l'aile décroche avant d'atteindre le facteur de charge maximum, ce qui protège la structure. Au-dessus de V(NE), le risque de flutter s'ajoute.

Source

Q135 : La vitesse de décrochage d'un planeur est-elle la même en virage qu'en vol rectiligne ? ^t70q135

DE · EN

Réponse

B)

Explication

En virage, le facteur de charge augmente (n = 1/cos(angle de gîte)). La vitesse de décrochage en virage est égale à la vitesse de décrochage en vol rectiligne multipliée par la racine carrée du facteur de charge. Par exemple, à 60° d'inclinaison, le facteur de charge est de 2, et la vitesse de décrochage augmente d'environ 41 %. Ce phénomène est crucial pour comprendre le risque de décrochage-vrille en virage base-finale.

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Q136 : Lorsque le facteur de charge maximal est dépassé, quel danger existe ? ^t70q136

DE · EN

Réponse

D)

Explication

Le facteur de charge maximal (nmax) représente la limite de résistance structurelle de l'aéronef. Si ce facteur est dépassé - par des manoeuvres brusques ou des turbulences sévères à vitesse élevée - les contraintes exercées sur la cellule peuvent dépasser les limites de conception et provoquer des dommages irréversibles ou une rupture de structure.

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Q137 : Quel danger existe de voler à la vitesse minimale dans un air turbulent ? ^t70q137

DE · EN

Réponse

C)

Explication

Voler à la vitesse minimale (V(S)) dans un air turbulent est extrêmement dangereux car la moindre rafale descendante ou le moindre mouvement aux commandes peut faire dépasser l'angle d'attaque critique et provoquer un décrochage (décollement des filets d'air). En turbulences, il faut voler en dessous de V(A) mais avec une marge suffisante au-dessus de V(S).

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Q138 : A la suite d'une perte d'orientation, vous possédez un équipement radio. Que pouvez-vous entreprendre ? ^t70q138

DE · EN

Réponse

C)

Explication

En cas de perte d'orientation avec radio à bord, la procédure correcte est de contacter un aérodrome équipé d'une VDF (radiogoniomètre) pour obtenir un relèvement. La station VDF peut déterminer la direction du planeur par rapport à la station et guider le pilote vers un atterrissage sûr.

Termes clés

VDF = Radiogoniomètre (VHF Direction Finder)

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Q139 : De quelle couleur sont identifiées les bouteilles d'oxygène ? ^t70q139

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Les bouteilles d'oxygène médical et aviateur sont identifiées par des couleurs normalisées : bleue (oxygène médical), bleue et blanche (oxygène médical/technique), ou verte (selon certaines normes). Cette identification visuelle est essentielle pour éviter toute confusion avec d'autres gaz sous pression (azote, CO2, air comprimé) dont les bouteilles peuvent ressembler de l'extérieur.

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Q140 : Qu'est-ce qui réduit la solidité d'un parachute ? ^t70q140

DE · EN

Réponse

A)

Explication

Les rayons ultraviolets du soleil dégradent les fibres de soie et de nylon du parachute, réduisant leur résistance à la traction avec le temps. C'est pourquoi les parachutes doivent être stockés à l'abri de la lumière directe et inspectés régulièrement. Un parachute exposé de façon prolongée au soleil peut paraître intact mais avoir une résistance significativement réduite.

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