Connaissances générales de l'aéronef
Q1: Dans le cockpit d'un planeur, les leviers colorés en rouge, bleu et vert correspondent à quelles commandes ? ^t20q1
DE · EN
- A) Aérofreins, verrouillage de la verrière et train d'atterrissage.
- B) Largage de la verrière, aérofreins et compensateur de profondeur.
- C) Train d'atterrissage, aérofreins et compensateur de profondeur.
- D) Aérofreins, largage du câble et compensateur de profondeur.
Réponse
B)
Explication
L'AESA standardise le codage couleur des leviers dans les planeurs: rouge pour le largage d'urgence de la verrière, bleu pour les aérofreins (spoilers), et vert pour le compensateur de profondeur. Ce codage permet au pilote d'identifier instantanément les commandes critiques sous pression.
- L'option A attribue incorrectement le rouge aux aérofreins et le bleu au verrouillage de la verrière.
- L'option C attribue incorrectement le rouge au train d'atterrissage.
- L'option D attribue incorrectement le rouge aux aérofreins et le bleu au largage du câble.
Source
Q2: L'épaisseur de l'aile est mesurée comme la distance entre les surfaces supérieure et inférieure de l'aile en son ^t20q2
DE · EN
- A) Tronçon le plus extérieur.
- B) Section transversale la plus mince.
- C) Tronçon le plus intérieur près de l'emplanture.
- D) Section transversale la plus épaisse.
Réponse
D)
Explication
L'épaisseur d'une aile est définie comme la distance perpendiculaire maximale entre les surfaces supérieure et inférieure du profil, mesurée à la partie la plus épaisse de la section transversale (généralement entre 20 et 30 % de la corde depuis le bord d'attaque). C'est la mesure aérodynamiquement et structurellement significative.
- L'option A (tronçon le plus extérieur) mesurerait près de l'extrémité de l'aile, là où le profil est le plus mince.
- L'option B (section la plus mince) donne une valeur minimale, moins utile.
- L'option C (tronçon intérieur/emplanture) désigne un emplacement en envergure, non la définition de l'épaisseur du profil.
Source
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### Q3: Quel est le terme désignant un cadre en acier tubulaire avec une peau non porteuse ? ^t20q3
DE · EN
- A) Construction monocoque.
- B) Construction semi-monocoque.
- C) Construction en treillis.
- D) Structure en nid d'abeilles.
Réponse
C)
Explication
La construction en treillis (ou treillage/lattice) utilise un cadre de tubes ou d'éléments pour reprendre toutes les charges structurelles, la peau servant uniquement de carénage sans contribuer à la résistance structurale.
- L'option A (monocoque) est l'opposé — la peau reprend toutes les charges sans cadre interne.
- L'option B (semi-monocoque) utilise à la fois un cadre et une peau porteuse travaillant ensemble.
- L'option D (nid d'abeilles) est un matériau d'âme utilisé dans les panneaux sandwichs, non un type de construction de fuselage.
Source
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### Q4: Quels sont les composants structurels typiques d'une construction primaire de fuselage en bois ou en métal ? ^t20q4
DE · EN
- A) Longerons, nervures et lisses.
- B) Nervures, cadres et revêtements.
- C) Cadres et lisses.
- D) Revêtements, lisses et pièces de formage.
Réponse
C)
Explication
Les éléments structurels primaires d'un fuselage traditionnel sont les cadres (également appelés couples ou cloisons, disposés circonférentiellement) et les lisses (disposées longitudinalement). Ensemble, ils forment le squelette sur lequel est fixé le revêtement.
L'option A introduit le terme « longerons », qui n'est pas une terminologie standard pour le fuselage.
L'option B inclut les « nervures », qui sont des composants d'aile et non du fuselage.
- L'option D liste des « revêtements » et « pièces de formage » qui ne sont pas des termes structurels primaires.
Source
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### Q5: Quel est le nom d'une structure construite à partir de cadres et de lisses avec un revêtement porteur ? ^t20q5
DE · EN
- A) Construction en treillis.
- B) Structure en nid d'abeilles.
- C) Construction en bois ou mixte.
- D) Construction semi-monocoque.
Réponse
D)
Explication
La construction semi-monocoque utilise à la fois un cadre interne (cadres et lisses) ET un revêtement qui reprend activement les charges structurelles (traction, compression, cisaillement). C'est la conception la plus courante des fuselages d'avions modernes.
- L'option A (construction en treillis) a un revêtement non porteur.
- L'option B (nid d'abeilles) est un type de matériau, non un concept structurel.
- L'option C (bois/mixte) est une classification de matériaux, non une conception structurale.
Source
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### Q6: Quels sont les principaux composants structurels de l'empennage d'un aéronef ? ^t20q6
DE · EN

- A) Ailerons et gouverne de profondeur.
- B) Empennage horizontal et empennage vertical.
- C) Gouverne de direction et ailerons.
- D) Volant de commande et palonniers.
Réponse
B)
Explication
L'empennage se compose de deux groupes structurels principaux: l'empennage horizontal (stabilisateur et gouverne de profondeur, assurant la stabilité et le contrôle en tangage) et l'empennage vertical (dérive et gouverne de direction, assurant la stabilité et le contrôle en lacet).
- L'option A inclut incorrectement les ailerons, qui sont montés sur l'aile.
- L'option C inclut également incorrectement les ailerons.
- L'option D liste des commandes de cockpit, non la structure de l'aéronef.
Source
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### Q7: Une structure sandwich est composée de deux ^t20q7
DE · EN
- A) Couches minces collées à un matériau d'âme lourd.
- B) Couches épaisses collées à un matériau d'âme léger.
- C) Couches épaisses collées à un matériau d'âme lourd.
- D) Couches minces collées à un matériau d'âme léger.
Réponse
D)
Explication
Une structure sandwich utilise deux peaux minces et rigides (généralement en PRFC, fibre de verre ou aluminium) collées à une âme légère (mousse, balsa ou nid d'abeilles). Les peaux minces reprennent les charges de flexion tandis que l'âme légère résiste au cisaillement et maintient la séparation, offrant un rapport rigidité/poids exceptionnel. Les options A et C spécifient une âme lourde, ce qui annule le bénéfice de légèreté. Les options B et C spécifient des couches épaisses, qui ajoutent une masse inutile.
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### Q8: Quels éléments structurels définissent la forme du profil aérodynamique d'une aile ? ^t20q8
DE · EN
- A) Le longeron.
- B) Le planchéiage.
- C) Les nervures.
- D) L'extrémité d'aile.
Réponse
C)
Explication
Les nervures sont des éléments structurels dans le sens de la corde qui définissent la forme transversale du profil aérodynamique de l'aile, perpendiculaires au longeron. Elles établissent la courbure précise des surfaces supérieure et inférieure de l'aile.
- L'option A (longeron) est la principale poutre porteuse dans le sens de l'envergure, mais ne définit pas la forme du profil.
- L'option B (planchéiage/revêtement) recouvre la structure mais suit la forme déterminée par les nervures.
- L'option D (extrémité d'aile) est l'extrémité extérieure de l'aile, non un élément de définition du profil.
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### Q9: Le facteur de charge « n » exprime le rapport entre ^t20q9
DE · EN
- A) La poussée et la traînée.
- B) La portance et le poids.
- C) Le poids et la poussée.
- D) La traînée et la portance.
Réponse
B)
Explication
Le facteur de charge n est égal à la portance divisée par le poids (n = L/W). En vol horizontal rectiligne, n = 1 (1g). En virage incliné, la portance doit dépasser le poids pour maintenir l'altitude — par exemple, à 60° d'inclinaison, n = 2 (2g). Le facteur de charge est essentiel pour la conception structurelle du planeur, car dépasser les limites de g positif ou négatif maximales risque une rupture structurale. Les options A, C et D décrivent des rapports de forces sans rapport.
Termes clés
- n — Facteur de charge (rapport portance/poids : n = L/P)
- L — Portance — force aérodynamique perpendiculaire à l'écoulement
- W — Poids — force gravitationnelle agissant sur l'aéronef (W = m × g)
- g — accélération gravitationnelle (9,81 m/s²)
- e — Facteur d'efficacité d'Oswald — facteur d'efficacité de l'aile (1,0 pour une distribution elliptique idéale)
Source
Q10: Quels sont les principaux avantages de la construction sandwich ? ^t20q10
DE · EN
- A) Bonne formabilité combinée à une haute résistance aux températures.
- B) Faible poids, haute rigidité, haute stabilité et haute résistance.
- C) Durabilité aux hautes températures associée à un faible poids.
- D) Haute résistance associée à une bonne formabilité.
Réponse
B)
Explication
La construction sandwich excelle dans la combinaison d'un faible poids avec une haute rigidité, stabilité et résistance — la combinaison idéale pour les applications aéronautiques. La rigidité en flexion augmente considérablement lorsque des peaux rigides sont écartées par une âme légère. Les options A et C mettent l'accent sur la résistance aux températures, qui n'est pas un avantage primaire, la plupart des âmes étant sensibles aux températures élevées.
- L'option D se concentre sur la formabilité, qui est en réalité limitée dans la construction sandwich.
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### Q11: Parmi les matériaux suivants, lequel présente la plus grande résistance ? ^t20q11
DE · EN
- A) Le bois.
- B) L'aluminium.
- C) Le plastique renforcé de fibres de carbone.
- D) Le magnésium.
Réponse
C)
Explication
Le plastique renforcé de fibres de carbone (PRFC) possède un rapport résistance/poids exceptionnel, avec une résistance à la traction dépassant celle de l'acier pour une fraction du poids. Les planeurs hautes performances modernes sont principalement en PRFC.
- L'option B (aluminium) est résistant mais nettement plus faible que le PRFC.
- L'option D (magnésium) est plus léger que l'aluminium mais d'une résistance absolue inférieure.
- L'option A (bois) a une bonne résistance spécifique mais est le plus faible en termes absolus parmi ceux listés.
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### Q12: Le levier de trim dans un planeur sert à ^t20q12
DE · EN
- A) Minimiser les effets de lacet induit.
- B) Réduire la force de manche nécessaire sur la gouverne de direction.
- C) Réduire la force de manche nécessaire sur la gouverne de profondeur.
- D) Réduire la force de manche nécessaire sur les ailerons.
Réponse
C)
Explication
Le système de trim ajuste le tab de compensateur de profondeur (ou trim à ressort) pour maintenir une assiette en tangage souhaitée sans effort continu du pilote sur le manche, réduisant à zéro la force sur la gouverne de profondeur à la vitesse trimée.
- L'option A (lacet induit) est traité par la coordination du palonnier, non par le trim.
- Les options B et D font référence aux forces sur la gouverne de direction et les ailerons, qui ne sont pas ajustées par le levier de trim standard du planeur.
Source
Q13: Des dommages structurels au fuselage peuvent résulter de ^t20q13
DE · EN
- A) Un décrochage survenant après le dépassement de l'angle d'attaque maximal.
- B) Une réduction de la vitesse en dessous d'un certain seuil.
- C) Un vol plus rapide que la vitesse de manœuvre lors de rafales sévères.
- D) La neutralisation des forces de manche adaptées à la condition de vol actuelle.
Réponse
C)
Explication
Dépasser la vitesse de manœuvre (VA) dans des conditions turbulentes peut provoquer des dommages structurels car les rafales imposent des facteurs de charge soudains susceptibles de dépasser la limite de conception. VA est la vitesse à laquelle une déflection totale de la commande ou une rafale maximale ne dépassera pas la charge limite structurale.
- L'option A (décrochage) est un événement aérodynamique qui n'endommage pas la structure.
- L'option B (faible vitesse) réduit les charges.
- L'option D (neutralisation des forces de manche) ne crée pas de charges structurelles.
Termes clés
VA = Vitesse de manoeuvre
Source
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### Q14: Autour de combien d'axes un aéronef tourne-t-il, et comment s'appellent-ils ? ^t20q14
DE · EN
- A) 4 ; axe optique, axe imaginaire, axe affaissé, axe du mal.
- B) 3 ; axe x, axe y, axe z.
- C) 3 ; axe vertical, axe latéral, axe longitudinal.
- D) 4 ; axe vertical, axe latéral, axe longitudinal, axe de vitesse.
Réponse
C)
Explication
Un aéronef tourne autour de trois axes principaux passant par le centre de gravité: l'axe longitudinal (nez à la queue — roulis), l'axe latéral (d'un saumon à l'autre — tangage), et l'axe vertical (de haut en bas — lacet).
- L'option B utilise des étiquettes mathématiques mais omet les dénominations spécifiques à l'aviation.
- Les options A et D inventent un quatrième axe inexistant.
Source
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### Q15: La rotation autour de l'axe longitudinal est principalement produite par ^t20q15
DE · EN

- A) La gouverne de direction.
- B) Le tab de compensateur.
- C) La gouverne de profondeur.
- D) Les ailerons.
Réponse
D)
Explication
Les ailerons contrôlent le roulis — la rotation autour de l'axe longitudinal. Lorsqu'un aileron se déplace vers le haut et l'autre vers le bas, la portance différentielle fait rouler l'aéronef.
- L'option A (gouverne de direction) contrôle le lacet autour de l'axe vertical.
- L'option C (gouverne de profondeur) contrôle le tangage autour de l'axe latéral.
- L'option B (tab de compensateur) modifie les forces de commande mais n'est pas un initiateur primaire du roulis.
Source
Q16: Sur un petit aéronef monomoteur à piston, comment les commandes de vol sont-elles généralement actionnées et connectées ? ^t20q16
DE · EN
- A) Électriquement via des systèmes fly-by-wire.
- B) Assistées par des pompes hydrauliques ou des moteurs électriques.
- C) Manuellement via des bielles et des câbles de commande.
- D) Hydrauliquement via des pompes et des actionneurs.
Réponse
C)
Explication
Les petits avions à piston et les planeurs utilisent des liaisons mécaniques directes — bielles et câbles d'acier — pour transmettre directement l'entrée du pilote aux surfaces de contrôle. C'est simple, léger et fiable, sans source d'énergie requise.
- L'option A (fly-by-wire) est utilisée sur les avions de ligne modernes et les aéronefs militaires.
- Les options B et D (systèmes hydrauliques) sont utilisées sur les aéronefs plus grands nécessitant des efforts de commande plus importants.
Termes clés
L — Portance — force aérodynamique perpendiculaire à l'écoulement
Source
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### Q17: Lorsque le palonnier gauche est actionné, quels sont les effets primaire et secondaire ? ^t20q17
DE · EN
- A) Primaire : lacet à gauche ; Secondaire : roulis à gauche.
- B) Primaire : lacet à droite ; Secondaire : roulis à droite.
- C) Primaire : lacet à gauche ; Secondaire : roulis à droite.
- D) Primaire : lacet à droite ; Secondaire : roulis à gauche.
Réponse
A)
Explication
Le palonnier gauche fait principalement laceter le nez vers la gauche autour de l'axe vertical. L'effet secondaire est un roulis vers la gauche: lorsque le nez lace à gauche, l'aile extérieure (droite) se déplace plus vite et génère plus de portance tandis que l'aile intérieure (gauche) ralentit et en génère moins, créant une inclinaison vers la gauche. Les options B et D ont une direction de lacet incorrecte.
- L'option C a le lacet correct mais la direction du roulis secondaire incorrecte.
Source
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### Q18: Que se passe-t-il lorsque le manche ou le volant est tiré vers l'arrière ? ^t20q18
DE · EN
- A) L'empennage produit une force vers le bas accrue, faisant monter le nez.
- B) L'empennage produit une force vers le haut accrue, faisant monter le nez.
- C) L'empennage produit une force vers le haut réduite, faisant descendre le nez.
- D) L'empennage produit une force vers le bas accrue, faisant descendre le nez.
Réponse
A)
Explication
Tirer le manche vers l'arrière déflecte la gouverne de profondeur vers le haut, augmentant la force aérodynamique vers le bas sur l'empennage. Avec la queue poussée vers le bas, le nez pivote vers le haut autour de l'axe latéral passant par le centre de gravité. Cela peut sembler contre-intuitif mais est correct: la queue descend, le nez monte.
Source
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### Q19: Laquelle de ces listes contient toutes les commandes de vol primaires d'un aéronef ? ^t20q19
DE · EN

- A) Volets, becs et aérofreins.
- B) Tous les composants mobiles d'un aéronef qui aident à contrôler son vol.
- C) Gouverne de profondeur, gouverne de direction et ailerons.
- D) Gouverne de profondeur, gouverne de direction, ailerons, tabs de compensateur, dispositifs hypersustentateurs et commandes de puissance.
Réponse
C)
Explication
Les trois commandes de vol primaires sont la gouverne de profondeur (tangage), la gouverne de direction (lacet) et les ailerons (roulis). Elles contrôlent directement la rotation autour des trois axes de l'aéronef.
- L'option A liste uniquement des dispositifs secondaires/hypersustentateurs.
- L'option B est trop vague et inclut les commandes secondaires.
- L'option D mélange les commandes primaires et secondaires (tabs de compensateur, dispositifs hypersustentateurs, commandes de puissance).
Source
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### Q20: Quelle fonction remplissent les commandes de vol secondaires ? ^t20q20
DE · EN
- A) Elles servent de système de secours pour les commandes de vol primaires.
- B) Elles permettent au pilote de contrôler l'aéronef autour de ses trois axes.
- C) Elles améliorent les caractéristiques de performance et soulagent le pilote des efforts de commande excessifs.
- D) Elles améliorent les caractéristiques de virage à basse vitesse lors de l'approche et de l'atterrissage.
Réponse
C)
Explication
Les commandes de vol secondaires (tabs de compensateur, volets, aérofreins, becs) améliorent les performances de l'aéronef et réduisent la charge de travail du pilote. Le trim neutralise les efforts de manche ; les volets augmentent la portance à basse vitesse ; les aérofreins gèrent le taux de descente.
- L'option A est incorrecte — elles ne sont pas des systèmes de secours.
- L'option B décrit les commandes primaires.
- L'option D est trop étroite, ne couvrant qu'un seul aspect de la fonction des volets.
Source
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### Q21: Si le pilote déplace la molette ou le levier de trim vers l'arrière, que se passe-t-il avec le tab de compensateur et la gouverne de profondeur ? ^t20q21
DE · EN
- A) Le tab monte, la gouverne de profondeur descend.
- B) Le tab descend, la gouverne de profondeur descend.
- C) Le tab monte, la gouverne de profondeur monte.
- D) Le tab descend, la gouverne de profondeur monte.
Réponse
D)
Explication
Déplacer le trim vers l'arrière commande un trim à cabrer. Le tab de compensateur se déflecte vers le bas, générant une force aérodynamique qui pousse le bord de fuite de la gouverne de profondeur vers le haut. La gouverne de profondeur relevée pousse la queue vers le bas et relève le nez. Les tabs se déplacent toujours en sens inverse de la gouverne: tab en bas provoque gouverne en haut. Les options A et C ont le tab montant (trim à piquer).
- L'option B a les deux descendant, ce qui est mécaniquement impossible dans un système de trim normal.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q22: Dans quelle direction le tab de compensateur se déflecte-t-il lorsqu'on trime à cabrer ? ^t20q22
DE · EN

- A) Cela dépend de la position du CG.
- B) Il se déflecte vers le haut.
- C) Dans le sens de la déflection de la gouverne de direction.
- D) Il se déflecte vers le bas.
Réponse
D)
Explication
Pour un trim à cabrer, le tab de compensateur se déflecte vers le bas. Le tab abaissé crée une force aérodynamique poussant le bord de fuite de la gouverne de profondeur vers le haut, maintenant la gouverne en position à cabrer sans entrée du pilote.
- L'option A (position du CG) affecte la quantité de trim nécessaire mais pas la direction.
- L'option B (vers le haut) produirait un trim à piquer.
- L'option C (sens de la gouverne de direction) est sans rapport avec le fonctionnement du trim de profondeur.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
- [?] Source non identifiée
### Q23: L'objectif du système de trim est de ^t20q23
DE · EN
- A) Bloquer les surfaces de contrôle en position.
- B) Déplacer le centre de gravité.
- C) Ajuster l'effort de commande.
- D) Augmenter le lacet induit.
Réponse
C)
Explication
Le trim ajuste les efforts de commande afin que le pilote puisse voler mains libres à la vitesse et à l'assiette trimées. Il neutralise l'effort de manche à zéro pour la condition souhaitée.
- L'option A (bloquer les surfaces) est incorrecte — le trim maintient un équilibre aérodynamique, non un blocage mécanique.
- L'option B (déplacer le CG) est fausse — seul le déplacement physique de masse modifie le CG.
- L'option D (lacet induit) est un couplage roulis-lacet sans rapport avec le trim.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
- [?] Source non identifiée
### Q24: Le système Pitot-statique est conçu pour ^t20q24
DE · EN
- A) Corriger l'indicateur de vitesse pour afficher zéro lorsque l'aéronef est immobile au sol.
- B) Prévenir l'accumulation d'électricité statique sur la cellule.
- C) Prévenir la formation de glace sur le tube de Pitot.
- D) Mesurer la pression totale de l'air et la pression statique de l'air.
Réponse
D)
Explication
Le système Pitot-statique mesure la pression totale (depuis le tube de Pitot orienté dans l'écoulement) et la pression statique (depuis les prises statiques affleurantes sur le fuselage). Ces mesures alimentent l'anémomètre, l'altimètre et le variomètre.
- L'option A décrit une conséquence, non la finalité.
- L'option B (électricité statique) est un phénomène électrique sans rapport.
- L'option C (protection contre la glace) est assurée par le chauffage optionnel du tube de Pitot, non par la conception du système lui-même.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q25: Quel type de pression le tube de Pitot mesure-t-il ? ^t20q25
DE · EN
- A) La pression statique de l'air.
- B) La pression totale de l'air.
- C) La pression d'air de la cabine.
- D) La pression dynamique de l'air.
Réponse
B)
Explication
Le tube de Pitot est orienté dans l'écoulement et mesure la pression totale (pression de stagnation), qui est égale à la pression statique plus la pression dynamique (q = ½ρv²).
- L'option A (pression statique) est mesurée par des prises statiques séparées.
- L'option C (pression cabine) est sans rapport.
- L'option D (pression dynamique) n'est pas mesurée directement par le tube de Pitot — elle est obtenue en soustrayant la pression statique de la pression totale à l'intérieur de l'anémomètre.
Termes clés
- q — pression dynamique (q = ½ × ρ × V²)
- ρ (rho) — densité de l'air
- D — Traînée
- L — Portance — force aérodynamique perpendiculaire à l'écoulement
Source
Q26 : QFE désigne ^t20q26
DE · EN
- A) La pression barométrique corrigée au niveau de la mer selon l'atmosphère standard internationale (ISA).
- B) L'altitude référencée au niveau de pression de 1013,25 hPa.
- C) La pression barométrique à un datum de référence, généralement le seuil de piste d'un aérodrome.
- D) Le relèvement magnétique vers une station.
Réponse
C)
Explication
QFE est la pression atmosphérique en un point de référence spécifique, généralement le seuil de piste. En réglant QFE sur l'altimètre, celui-ci indique zéro au sol sur l'aérodrome et affiche la hauteur au-dessus du terrain en vol.
- L'option A décrit le QNH (pression corrigée au niveau de la mer).
- L'option B décrit le datum des niveaux de vol (1013,25 hPa).
- L'option D décrit la terminologie de radionavigation QDM/QDR.
Termes clés
- QFE = Pression au niveau de l'aérodrome
- QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
- ISA = Atmosphère standard internationale
Source
Q27 : Quelle est la fonction de la fenêtre de calage de l'altimètre ? ^t20q27
DE · EN
- A) Corriger l'altimètre des erreurs du système d'instruments.
- B) Régler le datum de référence pour le codeur d'altitude du transpondeur.
- C) Référencer la lecture de l'altimètre à un niveau choisi, tel que le niveau moyen de la mer, l'élévation de l'aérodrome ou la surface de pression de 1013,25 hPa.
- D) Compenser la lecture de l'altimètre pour les températures non standard.
Réponse
C)
Explication
La fenêtre de calage de l'altimètre (fenêtre de Kollsman) permet au pilote de régler une pression de référence: QNH pour l'altitude au-dessus du niveau de la mer, QFE pour la hauteur au-dessus de l'aérodrome, ou 1013,25 hPa pour les niveaux de vol.
- L'option A (erreurs du système) nécessite un étalonnage, pas un réglage de la fenêtre.
- L'option B (codeur transpondeur) fonctionne indépendamment sur la pression standard.
- L'option D (correction de température) requiert un calcul mathématique séparé.
Termes clés
- QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
- QFE = Pression au niveau de l'aérodrome
Source
- [?] Source non identifiée
### Q28 : Comment un altimètre réglé sur un QNH incorrect peut-il induire une erreur dangereuse ? ^t20q28
DE · EN
- A) Régler une pression inférieure à la pression réelle fait que la lecture est trop basse, ce qui signifie une hauteur plus grande au-dessus du sol que prévu.
- B) Régler une pression inférieure à la pression réelle fait que la lecture est trop haute, rapprochant l'aéronef du sol par rapport à l'indication.
- C) Régler une pression supérieure à la pression réelle fait que la lecture est trop haute, rapprochant l'aéronef du sol par rapport à l'indication.
- D) Régler une pression supérieure à la pression réelle fait que la lecture est trop basse, ce qui signifie une hauteur plus grande au-dessus du sol que prévu.
Réponse
C)
Explication
Régler une pression supérieure au QNH réel fait que l'altimètre surestime — il indique une altitude plus élevée que la position réelle de l'aéronef. L'aéronef est en réalité plus proche du sol que l'indication, créant une illusion dangereuse de dégagement du terrain. Le moyen mnémotechnique: « Du chaud au froid, attention en bas. » Les options A et B décrivent incorrectement l'effet d'un réglage de pression basse.
- L'option D inverse les conséquences d'un réglage élevé.
Termes clés
QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
Source
Q29 : Une température inférieure à la norme ISA peut provoquer ^t20q29
DE · EN
- A) Une lecture d'altitude trop élevée.
- B) Une lecture d'altitude correcte à condition que la fenêtre de calage soit réglée pour la température non standard.
- C) Une lecture d'altitude trop basse.
- D) Un givrage du tube Pitot qui bloque l'altimètre à sa valeur actuelle.
Réponse
A)
Explication
Dans de l'air plus froid que la norme ISA, l'atmosphère est plus dense et la pression diminue plus rapidement avec l'altitude que l'altimètre ne le suppose. L'altimètre surestime et indique une altitude plus élevée que la position réelle de l'aéronef — le pilote est plus bas qu'il ne le croit. « Air froid = plus bas que vous ne pensez. » L'option B est incorrecte car les fenêtres de calage ne peuvent pas corriger la température.
Termes clés
ISA = Atmosphère standard internationale
Source
- [?] Source non identifiée
### Q30 : Un niveau de vol est une ^t20q30
DE · EN
- A) Altitude vraie.
- B) Altitude pression.
- C) Altitude densité.
- D) Altitude au-dessus du sol.
Réponse
B)
Explication
Un niveau de vol est une altitude pression exprimée en centaines de pieds avec l'altimètre calé à 1013,25 hPa (pression standard). FL100 = 10 000 ft sur le réglage standard. Tous les aéronefs au-dessus de l'altitude de transition utilisent ce datum commun pour la séparation verticale indépendamment des variations de pression locale.
- L'option A (altitude vraie) est la hauteur MSL réelle.
- L'option C (altitude densité) est un paramètre de calcul des performances.
- L'option D (au-dessus du sol) est la hauteur AGL.
Termes clés
- AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)
- FL = Niveau de vol (Flight Level)
- MSL = Niveau moyen de la mer (Mean Sea Level)
---
Source
Q31 : L'altitude vraie est définie comme ^t20q31
DE · EN
- A) Une hauteur au-dessus du niveau du sol corrigée pour une pression non standard.
- B) Une altitude pression corrigée pour une température non standard.
- C) Une altitude au-dessus du niveau moyen de la mer corrigée pour une température non standard.
- D) Une hauteur au-dessus du niveau du sol corrigée pour une température non standard.
Réponse
C)
Explication
L'altitude vraie est la hauteur géométrique réelle de l'aéronef au-dessus du niveau moyen de la mer (NM), obtenue en corrigeant l'altitude indiquée des écarts par rapport au profil de température ISA. L'altimètre suppose des conditions ISA standard ; lorsque la température réelle diffère, la lecture indiquée diverge de la hauteur NM réelle. A et D sont incorrects car l'altitude vraie est référencée au NM, non au-dessus du sol (AGL).
- B mentionne la correction de température mais est imprécis — l'altitude vraie est la hauteur NM réelle, pas simplement une altitude pression avec un facteur de température appliqué. Seul C définit correctement l'altitude vraie.
Termes clés
- ISA = Atmosphère standard internationale
- AGL = Au-dessus du sol (Above Ground Level)
- NM = Mille(s) nautique(s)
---
Source
Q32 : En volant dans de l'air plus froid que l'ISA, l'altitude indiquée est ^t20q32
DE · EN
- A) Égale à l'altitude standard.
- B) Inférieure à l'altitude vraie.
- C) Égale à l'altitude vraie.
- D) Supérieure à l'altitude vraie.
Réponse
D)
Explication
Dans de l'air plus froid que l'ISA, l'atmosphère est plus dense, donc la pression diminue plus rapidement avec l'altitude que l'altimètre ne le suppose. L'altimètre surestime et indique une valeur plus élevée que la hauteur NM réelle de l'aéronef — l'aéronef est physiquement plus bas que l'instrument ne l'indique. Il s'agit d'un danger sérieux pour le dégagement du terrain, résumé par le moyen mnémotechnique « Du chaud au froid, attention en bas ».
- B indique le contraire de ce qui se produit. A et C ne s'appliquent que dans des conditions ISA exactes. Seul D est correct.
Termes clés
- ISA = Atmosphère standard internationale
- NM = Mille(s) nautique(s)
---
Source
- [?] Source non identifiée
### Q33 : En volant dans une masse d'air à température ISA avec le QNH correct réglé, l'altitude indiquée est ^t20q33
DE · EN
- A) Inférieure à l'altitude vraie.
- B) Supérieure à l'altitude vraie.
- C) Égale à l'altitude vraie.
- D) Égale à l'atmosphère standard.
Réponse
C)
Explication
L'altimètre est étalonné selon le gradient de température standard ISA. Lorsque la température réelle correspond exactement à l'ISA et que le QNH correct est réglé, toutes les hypothèses de l'instrument sont parfaitement satisfaites et aucune erreur n'existe — l'altitude indiquée est égale à l'altitude vraie. Il s'agit de la condition de base idéale à partir de laquelle les écarts introduisent des erreurs. A et B décrivent des situations avec une température ou une pression non standard.
- D est vague et ne constitue pas un énoncé pertinent sur la lecture de l'altimètre.
- Seul C est correct.
Termes clés
- ISA = Atmosphère standard internationale
- QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
---
Source
- [?] Source non identifiée
### Q34 : Quel instrument est sujet à l'erreur d'hystérésis ? ^t20q34
DE · EN
- A) Variomètre à taux vertical.
- B) Compas magnétique direct.
- C) Altimètre.
- D) Compte-tours.
Réponse
C)
Explication
L'erreur d'hystérésis affecte l'altimètre car ses capsules anéroïdes — de fins soufflets élastiques qui se dilatent et se contractent avec les variations de pression — ne reviennent pas exactement à la même position lorsque la pression est rétablie à une valeur précédemment connue. Ce retard mécanique signifie que l'altimètre peut afficher des lectures légèrement différentes à la même altitude en montée et en descente. A (VSI), B (compas) et D (compte-tours) ne reposent pas sur des capsules anéroïdes élastiques pour leur mesure principale et ne sont donc pas sujets à cette erreur spécifique. Seul C est correct.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q35 : La mesure de l'altitude repose sur les variations de quel type de pression ? ^t20q35
DE · EN
- A) Pression totale.
- B) Pression différentielle.
- C) Pression statique.
- D) Pression dynamique.
Réponse
C)
Explication
La pression statique est la pression atmosphérique ambiante qui diminue de manière prévisible avec l'altitude selon le modèle ISA. L'altimètre détecte cette pression via le port statique et la convertit en une lecture d'altitude à l'aide de capsules anéroïdes étalonnées. A (pression totale) est égale à la somme de la pression statique et dynamique et est mesurée par le tube Pitot pour la vitesse. B (pression différentielle) est la différence entre la pression totale et statique, qui entraîne l'ASI. D (pression dynamique) dépend de la vitesse et n'a aucun rôle dans la mesure de l'altitude. Seul C est correct.
Termes clés
ISA = Atmosphère standard internationale
Source
Q36 : Comment fonctionne un variomètre ? ^t20q36
DE · EN
- A) Il mesure la pression totale de l'air et la compare à la pression statique.
- B) Il compare la pression statique actuelle avec la pression statique stockée dans un réservoir.
- C) Il mesure l'accélération verticale à l'aide d'une masse montée sur cardan.
- D) Il mesure la pression statique de l'air et la compare à un vide.
Réponse
B)
Explication
Le variomètre détecte le taux de montée ou de descente en comparant la pression statique actuelle (depuis le port statique) à une pression de référence stockée dans un réservoir interne qui communique via une fuite étalonnée. En montée, la pression statique chute plus vite que le réservoir ne peut s'équilibrer, créant une différence de pression qui dévie l'aiguille proportionnellement au taux de montée.
- A décrit le principe de fonctionnement de l'ASI (total moins statique = dynamique).
- C décrit un accéléromètre.
- D décrit un baromètre, qui ne peut pas indiquer un taux de variation. Seul B explique correctement le fonctionnement du variomètre.
Source
Q37 : Le variomètre compare la différence de pression entre ^t20q37
DE · EN

- A) La pression dynamique actuelle et la pression dynamique d'un instant précédent.
- B) La pression statique actuelle et la pression statique d'un instant précédent.
- C) La pression totale actuelle et la pression totale d'un instant précédent.
- D) La pression dynamique actuelle et la pression statique d'un instant précédent.
Réponse
B)
Explication
Le variomètre ne détecte que la pression statique, qui change avec l'altitude. Il compare la pression statique instantanée arrivant par le port statique avec la pression statique légèrement retardée stockée dans le réservoir de mesure derrière la restriction étalonnée. Le taux de variation de pression indique le taux de variation d'altitude. A, C et D impliquent tous une pression dynamique ou totale, qui sont des grandeurs du tube Pitot utilisées pour la mesure de la vitesse et n'ont aucun rôle dans le variomètre. Seul B est correct.
Source
Q38 : Un aéronef vole au cap 180° à 100 kt TAS. Le vent souffle du 180° à 30 kt. En ignorant les erreurs d'instrument et de position, qu'indiquera approximativement l'anémomètre ? ^t20q38
DE · EN
- A) 70 kt
- B) 130 kt
- C) 30 kt
- D) 100 kt
Réponse
D)
Explication
L'ASI mesure la vitesse de l'aéronef par rapport à la masse d'air environnante, non par rapport au sol. L'aéronef se déplace dans l'air à 100 kt TAS, donc l'ASI indique 100 kt quelle que soit la direction du vent. Un vent du 180° sur un cap de 180° est un vent de face, réduisant la vitesse sol à 70 kt — c'est l'option A, mais la vitesse sol n'est pas ce que l'ASI mesure. B (130 kt) ne s'appliquerait qu'avec un vent arrière de 30 kt. C (30 kt) est simplement la vitesse du vent, sans rapport avec l'ASI. Seul D est correct.
Termes clés
TAS = Vitesse vraie (True Airspeed)
Source
- [?] Source PDF non identifiée (original: C)
### Q39 : Quel principe utilise l'anémomètre pour déterminer la vitesse ? ^t20q39
DE · EN
- A) La pression statique de l'air est mesurée et comparée à un vide.
- B) La pression dynamique de l'air est détectée par le tube Pitot et convertie directement en une lecture de vitesse.
- C) La pression totale de l'air est détectée par les prises statiques et convertie en vitesse.
- D) La pression totale de l'air est comparée à la pression statique de l'air.
Réponse
D)
Explication
L'ASI compare la pression totale du tube Pitot (qui capte toute la pression de l'air, y compris la composante de mouvement) à la pression statique du port statique (pression ambiante uniquement). La différence est la pression dynamique (q = ½ρv²), proportionnelle au carré de la vitesse — la capsule en expansion convertit cela en une lecture IAS.
- A décrit un simple baromètre.
- B est incorrect car le tube Pitot mesure la pression totale, pas la pression dynamique pure.
- C attribue incorrectement la mesure de la pression totale aux prises statiques.
- Seul D décrit correctement le fonctionnement de l'ASI.
Termes clés
- q — pression dynamique (q = ½ × ρ × V²)
- ρ (rho) — densité de l'air
- e — Facteur d'efficacité d'Oswald — facteur d'efficacité de l'aile (1,0 pour une distribution elliptique idéale)
- IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)
---
Source
Q40 : Les traits rouges sur les affichages des instruments marquent généralement quelles valeurs ? ^t20q40
DE · EN
- A) Les plages de fonctionnement recommandées.
- B) Les zones de prudence.
- C) Les limites opérationnelles.
- D) Les plages de fonctionnement normales.
Réponse
C)
Explication
Les marques radiales rouges sur les instruments d'aéronefs indiquent les limites opérationnelles absolues qui ne doivent jamais être dépassées — telles que VNE (vitesse à ne jamais dépasser) sur l'ASI. Elles représentent les limites structurales ou aérodynamiques au-delà desquelles une défaillance catastrophique ou une perte de contrôle peut survenir. B (zones de prudence) sont indiquées par des arcs jaunes, couvrant la plage de vitesse entre la vitesse de manœuvre et VNE où un air lisse est requis. D (plage de fonctionnement normale) est indiqué par un arc vert. A (« plages de fonctionnement recommandées ») n'est pas un marquage standard des instruments. Seul C définit correctement le trait rouge.
Termes clés
VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
Source
- [?] Source non identifiée
### Q41 : Pour déterminer la vitesse indiquée (IAS), l'anémomètre nécessite ^t20q41
DE · EN
- A) La différence entre la pression totale et la pression dynamique.
- B) La différence entre la pression totale et la pression statique.
- C) La différence entre la pression standard et la pression totale.
- D) La différence entre la pression dynamique et la pression statique.
Réponse
B)
Explication
L'IAS est dérivée de la pression dynamique, qui est égale à la pression totale (tube Pitot) moins la pression statique (port statique). La capsule de l'ASI se défléchit proportionnellement à cette différence de pression et l'aiguille indique l'IAS. A (total moins dynamique) donnerait uniquement la pression statique — pas utile pour la vitesse. C (standard moins total) n'a aucune signification aérodynamique pour la vitesse. D (dynamique moins statique) n'est pas une grandeur Pitot-statique pertinente car la pression dynamique n'est pas mesurée indépendamment à un seul port. Seul B est correct.
Termes clés
IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)
Source
Q42 : Que représente le trait rouge sur un anémomètre ? ^t20q42
DE · EN
- A) Une limite de vitesse en conditions turbulentes.
- B) La vitesse maximale avec les volets sortis.
- C) Une vitesse qui ne doit jamais être dépassée en aucune circonstance.
- D) La vitesse maximale dans les virages dépassant 45° d'inclinaison.
Réponse
C)
Explication
Le trait rouge marque VNE — Velocity Never Exceed (vitesse à ne jamais dépasser) — la limite structurale absolue de vitesse qui ne doit être dépassée en aucune circonstance, même en air calme. Au-delà de VNE, le risque de flottement aéroélastique ou de défaillance structurale catastrophique est inacceptable.
- A décrit la limite supérieure de l'arc jaune (plage de prudence), où les turbulences doivent être évitées.
- B décrit VFE (vitesse de sortie des volets), marquée par le sommet de l'arc blanc. D ne correspond à aucun marquage couleur standard de l'ASI. Seul C est correct.
Termes clés
VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
Source
Q43 : L'erreur du compas produite par le champ magnétique propre de l'aéronef est connue sous le nom de ^t20q43
DE · EN
- A) Variation.
- B) Déviation.
- C) Déclinaison.
- D) Inclinaison.
Réponse
B)
Explication
La déviation est l'erreur du compas causée par les champs magnétiques propres de l'aéronef — provenant des structures en acier, des câblages électriques et des équipements électroniques à bord. Elle varie selon le cap de l'aéronef et est consignée sur la carte de déviation du compas après un étalonnage. A (variation) et C (déclinaison) sont deux noms pour le même phénomène géographique: l'angle entre le nord vrai et le nord magnétique en un lieu donné sur Terre — ce n'est pas causé par l'aéronef. D (inclinaison) fait référence à l'angle de plongée vertical du champ magnétique terrestre, qui cause des erreurs de virage et d'accélération. Seul B est correct.
Source
Q44 : Quelles erreurs font dévier un compas magnétique du nord magnétique ? ^t20q44
DE · EN
- A) La variation, les erreurs de virage et les erreurs d'accélération.
- B) La gravité et le magnétisme.
- C) L'inclinaison et la déclinaison du champ magnétique terrestre.
- D) La déviation, les erreurs de virage et les erreurs d'accélération.
Réponse
D)
Explication
Trois erreurs d'instrument font dévier le compas magnétique du nord magnétique: la déviation (due aux champs magnétiques propres de l'aéronef), les erreurs de virage (la rose du compas s'incline en raison du champ magnétique terrestre pendant les virages, surtout sur les caps nord/sud), et les erreurs d'accélération (les changements de vitesse sur les caps est/ouest produisent des lectures erronées en raison du même effet d'inclinaison).
- A inclut incorrectement la variation, qui est une propriété géographique de la Terre, pas une erreur d'instrument.
- B est trop vague.
- C énumère les propriétés physiques du champ terrestre plutôt que des erreurs d'instrument spécifiques.
- Seul D nomme correctement les trois.
Source
Q45 : Quel instrument du cockpit reçoit son entrée du tube Pitot ? ^t20q45
DE · EN
- A) Altimètre.
- B) Compas magnétique direct.
- C) Anémomètre.
- D) Variomètre.
Réponse
C)
Explication
Seul l'anémomètre est connecté au tube Pitot, qui lui fournit la pression totale comme l'une des deux entrées nécessaires au calcul de l'IAS. A (altimètre) et D (variomètre) sont connectés uniquement au port statique — ils mesurent les variations de pression statique pour l'altitude et le taux de montée/descente. B (compas magnétique direct) est un instrument magnétique autonome sans connexion au système Pitot-statique. Seul C est correct.
Termes clés
IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)
Source
Q46 : Un aéronef dans l'hémisphère nord effectue un virage de 270° à 360° par le chemin le plus court. À quelle indication de compas approximative le pilote doit-il stopper le virage ? ^t20q46
DE · EN
- A) 360°
- B) 030°
- C) 330°
- D) 270°
Réponse
C)
Explication
Le virage le plus court de 270° à 360° est un virage à droite passant par le nord-ouest vers le nord. Dans l'hémisphère nord, le champ magnétique terrestre provoque une avance du compas (lecture en avance sur le cap réel) lors d'un virage vers le nord, donc le pilote doit s'arrêter tôt — avant que le compas n'atteigne 360°. La règle empirique est de s'arrêter environ 30° avant la cible lors d'un virage vers le nord: 360° − 30° = 330°. Attendre que le compas affiche 360° (A) entraîne un dépassement vers environ 030° (B). D (270°) est le cap de départ. Seul C est correct.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q47 : Quels instruments reçoivent la pression statique du port statique ? ^t20q47
DE · EN
- A) Altimètre, variomètre et anémomètre.
- B) Anémomètre, compas magnétique direct et indicateur de dérapage.
- C) Altimètre, indicateur de dérapage et calculateur de navigation.
- D) Anémomètre, altimètre et compas magnétique direct.
Réponse
A)
Explication
Les trois instruments Pitot-statiques reçoivent la pression statique: l'altimètre (convertit la pression statique en altitude), le variomètre (compare la pression statique actuelle et stockée pour indiquer le taux de montée/descente), et l'anémomètre (utilise la pression statique conjointement avec la pression totale Pitot). Le compas magnétique direct dans B et D est un instrument magnétique autonome sans entrée pneumatique. L'indicateur de dérapage dans B et C est un instrument inertiel/gravitationnel (bille dans un liquide) qui ne nécessite aucune connexion au port statique. Seul A liste les trois instruments corrects.
Source
Q48 : Un aéronef dans l'hémisphère nord effectue un virage de 360° à 270° par le chemin le plus court. À quelle lecture de compas approximative le virage doit-il être stoppé ? ^t20q48
DE · EN
- A) 300°
- B) 240°
- C) 360°
- D) 270°
Réponse
D)
Explication
Le virage le plus court de 360° (nord) à 270° (ouest) est un virage à gauche passant par le nord-ouest et l'ouest. Sur des caps vers l'ouest dans l'hémisphère nord, l'erreur de virage induite par le champ magnétique terrestre est minimale car la rose du compas s'incline le plus significativement près du nord et du sud, pas près de l'est et de l'ouest. À 270°, le compas lit avec une précision acceptable, donc le pilote doit stopper le virage lorsque le compas indique 270°. A (300°) s'arrête trop tôt. B (240°) dépasse significativement. C (360°) est le cap de départ. Seul D est correct.
Source
- [?] Source PDF non identifiée (original: B)
### Q49 : La pression statique est définie comme la pression ^t20q49
DE · EN
- A) Détectée par le tube Pitot.
- B) À l'intérieur de la cabine de l'aéronef.
- C) De l'écoulement d'air non perturbé.
- D) Produite par un mouvement ordonné des particules d'air.
Réponse
C)
Explication
La pression statique est la pression atmosphérique ambiante de l'air non perturbé, exercée également dans toutes les directions à une altitude donnée quelle que soit la vitesse de l'écoulement d'air. Elle est mesurée par des prises statiques affleurantes positionnées sur le fuselage où les perturbations aérodynamiques locales sont minimisées.
- A est incorrect: le tube Pitot détecte la pression totale (statique plus dynamique).
- B (pression de cabine) est une quantité régulée séparément à l'intérieur de l'aéronef.
- D décrit mieux la pression dynamique, qui résulte d'un mouvement d'air dirigé organisé.
- Seul C définit correctement la pression statique.
Source
Q50 : Un aéronef dans l'hémisphère nord effectue un virage de 030° à 180° par le chemin le plus court. À quel cap de compas approximatif le virage doit-il être terminé ? ^t20q50
DE · EN
- A) 180°
- B) 210°
- C) 360°
- D) 150°
Réponse
B)
Explication
Le virage le plus court de 030° à 180° est un virage à droite passant par l'est et le sud. Lors d'un virage vers des caps sud dans l'hémisphère nord, le compas est en retard — il sous-estime le cap réel et affiche une valeur inférieure à celle réellement parcourue. Le pilote doit donc dépasser: continuer à virer jusqu'à ce que le compas indique environ 180° + 30° = 210°, point auquel le cap réel est approximativement 180°. S'arrêter à 180° sur le compas (A) signifie que l'aéronef n'a pas encore atteint 180° en réalité. D (150°) est beaucoup trop tôt. C (360°) n'est pas pertinent. Seul B est correct.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q51 : Quel levier de commande dans le cockpit d'un planeur est peint en rouge ? ^t20q51
DE · EN
- A) Frein de roue.
- B) Levier du train d'atterrissage.
- C) Commande de ventilation.
- D) Largage de secours du capot.
Réponse
D)
Explication
Le codage couleur EASA attribue le rouge au levier de largage de secours du capot dans les planeurs, car le rouge est universellement associé aux fonctions critiques de sécurité et d'urgence, permettant au pilote de le localiser instantanément lors d'un accident.
- Le levier du train d'atterrissage (B) utilise le vert.
- Les commandes de ventilation (C) et les freins de roue (A) n'ont pas de couleur d'urgence normalisée attribuée.
La réservation systématique du rouge pour la commande d'urgence la plus critique est une décision de conception délibérée afin de minimiser la confusion sous stress. Seul D est correct.
Termes clés
EASA = Agence de l'UE pour la sécurité aérienne
Source
Q52 : Lors de travaux d'hiver, vous constatez des éléments en nid d'abeille à l'intérieur du fuselage. À quelle catégorie de construction ce planeur appartient-il ? ^t20q52
DE · EN
- A) Construction métallique.
- B) Bois combiné avec d'autres matériaux.
- C) Construction composite.
- D) Construction biplan.
Réponse
C)
Explication
Le matériau en nid d'abeille est la marque distinctive des constructions composites sandwichs modernes. Les panneaux en nid d'abeille légers — avec des peaux en fibre de carbone ou de verre collées de chaque côté — offrent un rapport résistance/masse exceptionnel, ce qui explique leur utilisation dans les planeurs haute performance.
- La construction métallique (A) utilise des feuilles d'aluminium ou d'acier sans noyau en nid d'abeille.
- La construction bois/mixte (B) utilise des nervures en épicéa et des peaux en contreplaqué.
- Le biplan (D) décrit une configuration d'aile, pas un matériau ou une méthode de construction.
La présence d'éléments en nid d'abeille identifie sans ambiguïté la réponse C.
Source
Q53 : Le Discus B a son plan horizontal monté au sommet de la dérive. Quel type d'empennage est-ce ? ^t20q53
DE · EN
- A) Empennage en V.
- B) Empennage en croix.
- C) Empennage en T.
- D) Empennage cruciforme pendulaire.
Réponse
C)
Explication
Lorsque le plan horizontal est monté au sommet de la dérive verticale, la silhouette vue de face forme la lettre « T » — d'où le nom empennage en T. Cette configuration, utilisée sur le Discus B et de nombreux planeurs modernes, place le plan horizontal au-dessus du sillage de l'aile, améliorant l'autorité en tangage surtout à basse vitesse. A (empennage en V) fusionne les fonctions horizontale et verticale en deux surfaces inclinées. B (empennage en croix) positionne le plan horizontal à mi-hauteur de la dérive. D (empennage cruciforme pendulaire) est une variante avec un plan horizontal tout-mobile à mi-hauteur. Seul C est correct.
Source
Q54 : Quel est le rôle de la dérive fixe et du plan fixe horizontal sur l'empennage d'un planeur ? ^t20q54
DE · EN

- A) Compenser le planeur en tangage.
- B) Piloter le planeur en direction.
- C) Stabiliser le planeur.
- D) Compenser les forces de commande pour une condition de vol souhaitée.
Réponse
C)
Explication
Les surfaces d'empennage fixes — plan horizontal fixe et dérive verticale — assurent la stabilité statique en tangage et en lacet. Elles génèrent des moments de rappel lorsque l'aéronef est perturbé de son attitude d'équilibre, le ramenant automatiquement en vol stable sans action du pilote. B (pilotage) est accompli par les surfaces mobiles: gouverne de profondeur pour le tangage, gouverne de direction pour le lacet, ailerons pour le roulis. A et D (compensation) est la fonction des tabs de compensation montés sur les surfaces mobiles, non des plans fixes. Seul C identifie correctement le rôle des surfaces d'empennage fixes.
Source
Q55 : Lors de travaux d'hiver, l'officier matériel explique le mécanisme de crochet de remorquage centré sur le CG. Pourquoi doit-il larguer le câble automatiquement ? ^t20q55
DE · EN
- A) Pour éviter au pilote de larguer le câble pendant le décollage au treuil.
- B) Pour éviter un danger si le planeur vole trop longtemps près du sol lors du roulage au décollage au treuil.
- C) Pour éviter un danger lorsque le planeur monte trop haut lors du remorquage avion.
- D) C'est une mesure de sécurité — le crochet doit larguer automatiquement lorsque le planeur risque de survoler le treuil.
Réponse
D)
Explication
Lorsque le planeur approche du sommet de son arc de treuillage et commence à converger vers la position du treuil, l'angle du câble s'inverse brusquement d'une traction vers l'avant à une traction vers le bas — s'il est encore attaché, cela provoque un cabrage violent susceptible d'être fatal. Le mécanisme de largage automatique se déclenche lorsque cet angle critique du câble est atteint, protégeant le pilote d'une réaction trop lente.
- A est incorrect car le largage du câble pendant les phases normales reste de la responsabilité du pilote.
- B décrit un problème différent de manutention au sol.
- C se réfère à un scénario de remorquage avion où le crochet CG n'est pas utilisé.
- Seul D identifie correctement la justification de sécurité principale.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
Q56 : La déflexion des ailerons produit une rotation autour de quel axe ? ^t20q56
DE · EN
- A) L'axe de lacet.
- B) L'axe latéral.
- C) L'axe vertical.
- D) L'axe longitudinal.
Réponse
D)
Explication
Les ailerons produisent le roulis — une rotation autour de l'axe longitudinal, qui va du nez à la queue de l'aéronef. La portance différentielle créée par les déflexions opposées des ailerons génère un moment autour de cet axe. B (axe latéral, allant d'un bout d'aile à l'autre) correspond au tangage, commandé par la gouverne de profondeur. A (axe de lacet) et C (axe vertical) décrivent le même axe, commandé par la gouverne de direction ; notons que le lacet adverse est un effet secondaire de l'utilisation des ailerons, non le mouvement principal. Seul D est correct.
Source
Q57 : Lorsque le manche est déplacé vers la gauche, que se passe-t-il ? ^t20q57
DE · EN
- A) Les deux ailerons montent.
- B) L'aileron gauche monte et l'aileron droit descend.
- C) Les deux ailerons descendent.
- D) L'aileron gauche descend et l'aileron droit monte.
Réponse
D)
Explication
Déplacer le manche à gauche commande un roulis à gauche. Pour rouler à gauche, l'aileron gauche se défléchit vers le bas (augmentant la cambrure et la portance sur l'aile gauche, la poussant vers le haut) tandis que l'aileron droit monte (réduisant la portance sur l'aile droite, lui permettant de descendre). Cette portance différentielle fait rouler l'aéronef vers la gauche. A et C (les deux ailerons se déplaçant dans la même direction) ne produiraient aucun moment de roulis.
- B décrit le mouvement inverse des ailerons (gauche en haut, droit en bas), ce qui ferait rouler l'aéronef vers la droite. Seul D est correct.
Source
Q58 : Dans les systèmes de freinage mécaniques, comment la force de freinage est-elle transmise des pédales ou des poignées aux sabots de frein ? ^t20q58
DE · EN
- A) Par des moteurs électriques.
- B) Par des lignes hydrauliques.
- C) Par des lignes pneumatiques.
- D) Par des câbles et des bielles.
Réponse
D)
Explication
Les systèmes de freinage mécaniques des planeurs transmettent la force de freinage de la pédale ou du levier de main du pilote aux sabots de frein via une tringlerie mécanique de câbles et de bielles — aucun fluide, air comprimé ou électricité n'est nécessaire. Ce système est simple, léger et fiable, adapté aux forces de freinage modestes requises par un planeur.
- Les systèmes hydrauliques (B) sont utilisés sur les aéronefs plus lourds nécessitant une plus grande amplification de la force de freinage.
- Les systèmes pneumatiques (C) et électriques (A) ne se trouvent pas dans les installations standard de freinage mécanique de planeur.
Seul D est correct.
Source
Q59 : Le manuel de vol indique que le planeur possède des surfaces de commande équilibrées. Quelle est la raison principale de cette conception ? ^t20q59
DE · EN
- A) Meilleures caractéristiques de virage.
- B) Coordination harmonieuse des commandes.
- C) Élimination du flottement.
- D) Réduction de la force nécessaire pour manœuvrer les commandes.
Réponse
C)
Explication
L'équilibrage en masse d'une surface de commande — en plaçant des contrepoids en avant de l'axe de charnière — déplace le centre de gravité de la surface sur sa ligne de pivot, éliminant le couplage inertiel entre les charges aérodynamiques et les oscillations structurales qui produisent le flottement aéroélastique. Le flottement est une vibration auto-entretenue potentiellement catastrophique pouvant détruire la surface de commande à grande vitesse, de sorte que son élimination est l'objectif principal de la conception. D (commandes plus légères) peut résulter de l'équilibrage aérodynamique mais n'est pas l'objet de l'équilibrage en masse. A et B décrivent des qualités de maniement générales sans rapport avec la sécurité structurale. Seul C est correct.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q60 : Pourquoi y a-t-il de petits trous sur les côtés du fuselage connectés à des tubes flexibles internes ? ^t20q60
DE · EN
- A) Ils servent de prises de pression statique pour les instruments.
- B) Ils servent à mesurer la température extérieure.
- C) Ils équilibrent la pression entre l'intérieur et l'extérieur du fuselage.
- D) Ils empêchent l'excès d'humidité à l'intérieur du planeur par temps froid.
Réponse
A)
Explication
Les petits orifices affleurants sur les côtés du fuselage sont les prises de pression statique du système Pitot-statique. Ils détectent la pression atmosphérique ambiante (statique) et la transmettent via une tubulure flexible interne à l'altimètre, au variomètre et à l'anémomètre. Leur position précise sur le fuselage est choisie pour minimiser les perturbations aérodynamiques locales qui introduiraient des erreurs de pression dans les instruments. B (température extérieure) utilise une sonde thermométrique dédiée. C et D décrivent des fonctions de ventilation ou de contrôle de l'humidité, sans rapport avec ces prises. Seul A est correct.
Source
Q61 : Quel instrument reçoit son entrée du tube Pitot ? ^t20q61
DE · EN
- A) Indicateur de virage.
- B) Variomètre.
- C) Altimètre.
- D) Anémomètre.
Réponse
D)
Explication
L'anémomètre est le seul instrument du cockpit connecté au tube Pitot, qui lui fournit la pression totale. L'ASI compare cette pression totale à la pression statique du port statique pour dériver la pression dynamique, à partir de laquelle la vitesse est calculée. A (indicateur de virage) est un instrument gyroscopique alimenté pneumatiquement ou électriquement. B (variomètre) et C (altimètre) sont tous deux connectés uniquement au port statique, mesurant les variations de la pression atmosphérique ambiante.
Source
Q62 : Si la fenêtre de calage de l'altimètre est réglée sur une pression plus élevée sans changement de pression réel, comment la lecture change-t-elle ? ^t20q62
DE · EN
- A) La lecture augmente.
- B) La lecture diminue.
- C) Une réponse précise nécessite de connaître la température extérieure.
- D) La lecture ne change pas.
Réponse
A)
Explication
Lorsque la fenêtre de calage est réglée sur une pression de référence plus élevée sans changement de pression atmosphérique réelle, l'altimètre indique une altitude plus élevée. L'instrument interprète le réglage de pression plus élevé comme si la pression au niveau de la mer avait augmenté, ce qui signifie que l'altitude actuelle doit être proportionnellement plus élevée pour produire la même pression statique mesurée. B, C et D sont tous incorrects. La température (C) n'entre pas dans cette relation directe de réglage de pression. La lecture augmente toujours lorsqu'une pression plus élevée est composée.
Source
Q63 : Si la prise de pression statique est obstruée par du givre lors d'une descente, que montre le variomètre ? ^t20q63
DE · EN
- A) Une descente.
- B) Une montée.
- C) Zéro.
- D) Rien du tout (seul un drapeau d'avertissement apparaît).
Réponse
C)
Explication
Lorsque la prise statique est obstruée par du givre, la pression statique parvenant au variomètre reste figée à la dernière valeur avant l'obstruction. Les deux côtés du système de mesure du variomètre reçoivent la même pression emprisonnée, donc aucune différence de pression ne se développe. L'instrument indique donc zéro quel que soit le vol réel de montée ou de descente. A (descente) et B (montée) nécessiteraient des entrées de pression statique changeantes.
- D est incorrect car les variomètres mécaniques n'ont pas de drapeaux d'avertissement ; ils affichent simplement zéro.
Source
Q64 : Le trait rouge sur l'anémomètre marque VNE. Est-il jamais permis de dépasser cette vitesse ? ^t20q64
DE · EN
- A) Oui, de brefs dépassements sont acceptables.
- B) Oui, jusqu'à un maximum de 20 %.
- C) Non, en aucune circonstance.
- D) Oui, jusqu'à un maximum de 10 %.
Réponse
C)
Explication
VNE (Velocity Never Exceed — vitesse à ne jamais dépasser) est une limite structurale absolue qui ne doit jamais être dépassée en aucune circonstance, de quelque montant que ce soit, pour quelque durée que ce soit. Au-delà de VNE, les risques de flottement aéroélastique, de défaillance structurale et de perte de contrôle sont immédiats et potentiellement catastrophiques. Contrairement à d'autres limites opérationnelles qui peuvent avoir des marges intégrées, VNE est catégoriquement inviolable. A, B et D suggèrent tous incorrectement qu'un certain degré de dépassement est acceptable, ce qui est faux et dangereux.
Termes clés
VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
Source
Q65 : L'activation de la radio dans un planeur fait systématiquement tourner le compas magnétique dans la même direction. Pourquoi ? ^t20q65
DE · EN
- A) Le compas est alimenté électriquement lorsque la radio est activée.
- B) Le compas manque de liquide.
- C) Le compas est défectueux.
- D) Le champ magnétique de la radio interfère avec le compas car les deux sont installés trop près l'un de l'autre.
Réponse
D)
Explication
Lorsque la radio fonctionne, elle génère un champ électromagnétique. Si le compas est installé trop près de la radio, ce champ perturbe l'aimant du compas et le fait dévier systématiquement dans la même direction chaque fois que la radio est allumée. Il s'agit d'une forme de déviation électrique, c'est pourquoi les réglementations spécifient des distances minimales de séparation entre les compas magnétiques et les équipements électriques.
- A est incorrect car les compas sont des instruments magnétiques autonomes.
- B (manque de liquide) provoquerait un mouvement lent, pas une déviation directionnelle.
- C (compas défectueux) n'est pas la cause profonde ici.
Source
Q66 : Quelles informations fournit le FLARM ? ^t20q66
DE · EN
- A) Uniquement les aéronefs équipés de FLARM à la même altitude.
- B) Uniquement les aéronefs équipés de FLARM qui croisent la trajectoire de vol.
- C) Les aéronefs équipés de FLARM à proximité ainsi que les obstacles fixes.
- D) Uniquement les aéronefs équipés de FLARM présentant un risque de collision.
Réponse
C)
Explication
FLARM (Flight Alarm) est un système anticollision qui fournit deux catégories d'alertes: les aéronefs équipés de FLARM à proximité quelle que soit leur altitude ou le risque de collision, et les obstacles fixes tels que les lignes électriques, les câbles de téléphériques et les antennes stockés dans sa base de données interne. Cette double capacité trafic-et-obstacles distingue FLARM des systèmes uniquement trafic plus simples.
- A est trop restrictif (non limité à la même altitude).
- B est trop restrictif (non limité au trafic croisant la trajectoire).
- D est trop restrictif (affiche tout le trafic à proximité, pas seulement les menaces de collision).
Termes clés
D — Traînée
Source
Q67 : Votre planeur dispose d'un ELT avec un interrupteur à bascule offrant les modes ON, OFF et ARM. Quel réglage active la transmission automatique du signal de détresse lors d'un impact violent ? ^t20q67
DE · EN
- A) OFF.
- B) ON.
- C) ARM.
- D) L'activation automatique est indépendante du mode sélectionné pour des raisons de sécurité.
Réponse
C)
Explication
Le mode ARM active le commutateur G interne de l'ELT (capteur d'impact), qui déclenche automatiquement la transmission du signal de détresse sur 406 MHz et 121,5 MHz lors de la détection d'une décélération de niveau crash. Pendant le vol normal, l'ELT doit toujours être réglé sur ARM afin qu'il s'active automatiquement en cas d'accident. B (ON) force une transmission continue, utilisé uniquement pour les tests ou l'activation manuelle d'urgence. A (OFF) désactive complètement l'ELT.
- D est incorrect car la position de l'interrupteur a de l'importance ; en mode OFF, l'ELT ne transmettra pas même après un impact.
Termes clés
ELT = Émetteur de localisation d'urgence
Source
Q68 : Le courant électrique est mesuré dans quelle unité ? ^t20q68
DE · EN
- A) Watt.
- B) Volt.
- C) Ohm.
- D) Ampère.
Réponse
D)
Explication
Le courant électrique est mesuré en Ampères (A), du nom du physicien André-Marie Ampère. Le courant décrit le débit de charge électrique à travers un conducteur. A (Watt) est l'unité de puissance électrique (P = U × I). B (Volt) est l'unité de tension ou de différence de potentiel électrique. C (Ohm) est l'unité de résistance électrique. Ces quatre unités sont liées par la loi d'Ohm (V = I × R) et l'équation de puissance (P = V × I), fondamentales pour la compréhension des systèmes électriques des aéronefs.
Termes clés
- P — Puissance
- V — Vitesse / Vitesse aérodynamique
Source
Q69 : Lors d'une vérification pré-vol, vous constatez que le fusible de la batterie est défectueux et que les instruments électriques ne fonctionnent pas. Serait-il acceptable de ponter le fusible avec du papier aluminium d'un emballage de chocolat ? ^t20q69
DE · EN
- A) Oui, mais seulement si un court vol local près de l'aérodrome est prévu.
- B) Oui, à condition que les instruments fonctionnent à nouveau.
- C) Non, un substitut de fusible non calibré risque un incendie du câblage ou des dommages aux instruments.
- D) Oui, mais uniquement en situation d'urgence.
Réponse
C)
Explication
Remplacer un fusible par du papier aluminium est strictement interdit et extrêmement dangereux. Un fusible est un dispositif de protection précisément calibré conçu pour fondre à un courant spécifique, protégeant le câblage et les instruments des dommages par surintensité. Le papier aluminium n'a pas de calibre de courant défini et n'interrompra pas le circuit lors d'un court-circuit, permettant à un courant excessif de circuler et pouvant provoquer un incendie électrique ou détruire l'équipement. A, B et D suggèrent tous incorrectement des scénarios où cette improvisation pourrait être acceptable. L'aéronef ne doit pas voler avant qu'un fusible approprié soit installé.
Source
Q70 : Quel est le principal inconvénient de la bande de fréquences VHF utilisée dans les communications radio de l'aviation ? ^t20q70
DE · EN
- A) Les ondes VHF sont très sensibles aux perturbations atmosphériques telles que les orages.
- B) La réception VHF est limitée à la ligne de visée théorique (propagation quasi-optique).
- C) Les ondes VHF sont déviées à l'aube et au crépuscule en raison de l'effet crépusculaire.
- D) Les ondes VHF sont perturbées près des grandes étendues d'eau (effet côtier).
Réponse
B)
Explication
La principale limitation des communications radio VHF est que les ondes VHF se propagent en lignes droites (propagation quasi-optique) et ne suivent pas la courbure de la Terre. Cela signifie que la portée est limitée à la ligne de visée radio, qui dépend de l'altitude de l'émetteur et du récepteur. À basse altitude, la portée est significativement réduite. A (perturbations atmosphériques) affecte principalement les fréquences MF/HF. C (effet crépusculaire) est un phénomène de propagation ionosphérique HF. D (effet côtier) affecte les ondes de fréquence moyenne (MF), pas les VHF.
Termes clés
VHF = Très haute fréquence (VHF)
Source
Q71 : Quel instrument est connecté au tube Pitot ? ^t20q71
DE · EN
- A) Altimètre.
- B) Indicateur de virage.
- C) Anémomètre.
- D) Variomètre.
Réponse
C)
Explication
L'anémomètre est le seul instrument qui reçoit l'entrée de pression totale du tube Pitot. Il utilise la différence entre la pression totale (Pitot) et la pression statique (port statique) pour calculer la pression dynamique, à partir de laquelle la vitesse indiquée est dérivée. A (altimètre) et D (variomètre) sont connectés uniquement au port statique. B (indicateur de virage) est un instrument gyroscopique qui fonctionne soit pneumatiquement soit électriquement et n'a aucune connexion au système Pitot-statique.
Source
Q72 : Quelle est la couleur standard des bouteilles d'oxygène aviation ? ^t20q72
DE · EN
- A) Rouge.
- B) Orange.
- C) Noir.
- D) Bleu/blanc.
Réponse
C)
Explication
Selon l'ancienne convention européenne (avant EN 1089-3), les bouteilles d'oxygène avaient un corps noir avec une ogive blanche — c'est la réponse attendue par cet examen.
Cependant, la norme européenne actuelle EN 1089-3 (entièrement en vigueur depuis 2025) prescrit un corps blanc + ogive blanche (RAL 9010) pour toutes les bouteilles d'oxygène, y compris l'oxygène respiratoire en aviation. En pratique, les deux variantes coexistent : noir (ancien) et blanc (nouvelle norme).
- Option A (rouge) identifie les gaz inflammables (hydrogène, acétylène).
- Option B (orange) ne correspond à aucun codage standard pour l'oxygène.
- Option D (bleu/blanc) n'est pas non plus le standard — le bleu identifie typiquement le protoxyde d'azote.
Remarque : si cette question apparaît à l'examen, répondez noir (convention ancienne utilisée par la banque de questions). Dans la réalité, les bouteilles d'oxygène sont de plus en plus blanches conformément à la norme EN 1089-3.
Source
Q73 : En virage, que indique la bille (inclinomètre) ? ^t20q73
DE · EN
- A) L'angle d'inclinaison du planeur.
- B) Une rotation autour de l'axe de lacet vers la gauche ou la droite.
- C) L'accélération latérale en virage.
- D) La résultante du poids et de la force centrifuge.
Réponse
D)
Explication
La bille (inclinomètre) indique la direction de la force résultante combinant la gravité (poids) et la force centrifuge agissant sur l'aéronef en virage. Dans un virage coordonné, ces forces s'alignent avec l'axe vertical de l'aéronef et la bille est centrée. Si le virage est non coordonné, la bille se dévie du côté qui subit un excès de force latérale: vers l'extérieur en cas de glissade (inclinaison insuffisante), vers l'intérieur en cas de dérapage (inclinaison excessive/palonnier insuffisant).
- A est incorrect car la bille ne mesure pas directement l'angle d'inclinaison.
- B et C décrivent des aspects partiels mais pas le principe physique complet.
Source
Q74 : Pourquoi le poids équipé d'un pilote de planeur doit-il dépasser une valeur minimale spécifiée ? ^t20q74
DE · EN
- A) Pour améliorer l'angle d'incidence.
- B) Pour réduire les efforts aux commandes.
- C) Pour maintenir le centre de gravité dans les limites prescrites.
- D) Pour améliorer la finesse.
Réponse
C)
Explication
L'exigence de poids minimum du pilote existe pour garantir que le centre de gravité de l'aéronef reste dans les limites avant et arrière approuvées. Si le pilote est trop léger, le CG se déplace vers l'arrière, réduisant la stabilité longitudinale et rendant potentiellement le planeur incontrôlable en tangage. A (angle d'incidence) est un paramètre de conception fixe que le poids du pilote n'affecte pas. B (efforts aux commandes) n'est pas la raison principale de l'exigence de poids minimum. D (finesse) est principalement déterminée par la conception aérodynamique, pas par le poids du pilote.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
Q75 : Quel est l'objet du manuel de vol d'un planeur (AFM) ? ^t20q75
DE · EN
- A) Il contient les enregistrements des inspections périodiques et des réparations effectuées.
- B) C'est une brochure commerciale détaillée du fabricant.
- C) Il est utilisé par les superviseurs d'atelier lors de l'exécution des réparations.
- D) Il fournit au pilote les limites d'utilisation, les spécifications techniques et les procédures d'urgence.
Réponse
D)
Explication
Le manuel de vol (AFM) est le document réglementaire officiel qui fournit au pilote toutes les informations nécessaires à une exploitation sûre: limitations d'utilisation (vitesses, facteurs de charge, limites de masse), procédures normales et d'urgence, données de performances et informations masse et centrage.
- A décrit le carnet de maintenance, non l'AFM.
- B est incorrect car l'AFM est un document réglementaire, non une brochure publicitaire.
- C décrit les manuels de maintenance, qui sont des documents séparés destinés aux techniciens et ateliers.
Source
Q76 : Que fait le régulateur automatique d'un système d'oxygène ? ^t20q76
DE · EN
- A) Il règle le mélange air/oxygène selon l'altitude et ne délivre l'oxygène qu'à l'inspiration.
- B) Il réduit la pression du cylindre à un niveau utilisable.
- C) Il ajuste le débit d'oxygène en fonction du rythme respiratoire du pilote.
- D) Il contrôle la consommation individuelle d'oxygène du pilote.
Réponse
A)
Explication
Le régulateur automatique d'un système d'oxygène à la demande remplit deux fonctions essentielles: il ajuste le rapport air/oxygène en fonction de l'altitude (les altitudes plus élevées nécessitent un mélange plus riche en oxygène pour maintenir une pression partielle adéquate), et il ne délivre l'oxygène qu'à l'inspiration, préservant ainsi la réserve. C'est bien plus efficace que les systèmes à débit continu.
- B décrit un simple réducteur de pression, non un régulateur automatique. C et D décrivent des fonctions partielles mais omettent l'ajustement du mélange selon l'altitude et le mécanisme de délivrance à la demande.
Source
Q77 : Qu'est-ce qu'un variomètre compensé ? ^t20q77
DE · EN
- A) Un variomètre de vitesse de croisière (Sollfahrt).
- B) Un autre terme pour un variomètre à palette.
- C) Un variomètre netto.
- D) Un variomètre qui annule les indications causées par les actions sur la gouverne de profondeur.
Réponse
D)
Explication
Un variomètre compensé (variomètre compensé en énergie totale ou variomètre TE) élimine les fausses indications de montée et de descente causées par les actions du pilote sur les commandes, comme les cabrages ou piqués. Il n'affiche que le mouvement vertical réel de la masse d'air, indépendamment des échanges d'énergie cinétique/potentielle induits par le pilote. A (Sollfahrt/MacCready) est un instrument différent qui conseille la vitesse inter-thermique optimale. B (variomètre à palette) décrit un type mécanique, non une caractéristique de compensation. C (variomètre netto) va plus loin que la compensation TE en soustrayant également le taux de chute propre du planeur.
Source
Q78 : Jusqu'à quel angle d'inclinaison le compas magnétique peut-il être considéré comme fiable ? ^t20q78
DE · EN
- A) 40 degrés.
- B) 30 degrés.
- C) 20 degrés.
- D) 10 degrés.
Réponse
B)
Explication
Le compas magnétique est généralement considéré comme fiable jusqu'à environ 30 degrés d'inclinaison. Au-delà, les erreurs de virage causées par le champ magnétique terrestre (inclinaison) deviennent si significatives que les lectures du compas sont peu fiables. Dans les virages serrés typiques du vol en thermique dans les planeurs, le compas ne doit pas être utilisé comme référence de cap. A (40 degrés) est trop généreux et produirait des erreurs significatives. C (20 degrés) et D (10 degrés) sont inutilement conservateurs pour les opérations normales.
Source
Q79 : Un planeur équipé d'un ELT est stocké dans le hangar. Que faut-il faire ? ^t20q79
DE · EN
- A) Régler l'interrupteur ELT sur ON.
- B) Retirer la batterie de l'ELT.
- C) Vérifier qu'il n'y a pas de transmission sur 121,5 MHz.
- D) Rien de particulier.
Réponse
C)
Explication
Lors du stockage d'un planeur avec un ELT dans le hangar, le pilote doit vérifier que l'ELT ne transmet pas par inadvertance sur 121,5 MHz (la fréquence internationale de détresse). Les activations accidentelles d'ELT lors de la manutention au sol ou du hangarage peuvent déclencher de fausses alertes de recherche et de sauvetage, gaspillant des ressources et masquant potentiellement de vraies urgences. A (ON) activerait intentionnellement le signal de détresse, ce qui est incorrect. B (retirer la batterie) n'est pas la procédure standard. D (rien) est négligent car l'activation accidentelle doit toujours être vérifiée.
Termes clés
ELT = Émetteur de localisation d'urgence
Source
Q80 : Que représente l'arc vert sur l'anémomètre d'un planeur ? ^t20q80
DE · EN
- A) La plage de vitesse pour l'utilisation des volets de cambrure.
- B) La plage de vitesse de fonctionnement normale, utilisable en turbulence.
- C) La plage de vitesse pour air calme uniquement (zone de prudence).
- D) La plage de vitesse de manœuvre des surfaces de commande.
Réponse
B)
Explication
L'arc vert sur l'ASI d'un planeur indique la plage de vitesse de fonctionnement normale, dans laquelle l'aéronef peut être piloté dans toutes les conditions, y compris en turbulence, avec des déflexions complètes des commandes. La limite inférieure de l'arc vert représente la vitesse de décrochage, et la limite supérieure représente VNO (vitesse maximale de croisière structurale). A (plage des volets de cambrure) est indiqué par l'arc blanc. C (air calme/zone de prudence) est indiqué par l'arc jaune entre VNO et VNE. D (plage de manœuvre) n'est pas un marquage distinct de l'ASI.
Termes clés
- VNO = Vitesse maximale en croisière
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
Source
Q81 : Pourquoi un compas doit-il être compensé (étalon) ? ^t20q81
DE · EN
- A) En raison des erreurs d'accélération.
- B) En raison des erreurs de virage à grands angles d'inclinaison, comme lors du vol en thermique.
- C) En raison des erreurs causées par les composants métalliques de l'aéronef et les champs électromagnétiques des équipements électriques embarqués.
- D) En raison de la déclinaison magnétique.
Réponse
C)
Explication
L'étalonnage du compas (procédure de compensation) est effectué pour minimiser les erreurs de déviation causées par les composants métalliques propres de l'aéronef et les champs électromagnétiques des équipements électriques embarqués. Ces influences magnétiques spécifiques à l'aéronef dévient le compas du nord magnétique et varient selon le cap. A (erreurs d'accélération) et B (erreurs de virage) sont des limitations inhérentes du compas causées par le champ magnétique terrestre qui ne peuvent pas être éliminées par l'étalonnage. D (déclinaison magnétique) est un phénomène géographique représentant la différence entre le nord vrai et le nord magnétique, corrigé par des calculs de navigation plutôt que par un ajustement du compas.
Source
Q82 : Lorsque deux crochets de largage sont installés, lequel doit être utilisé pour le décollage en remorqué ? ^t20q82
DE · EN
- A) L'un ou l'autre crochet, au choix du pilote.
- B) Cela dépend de la hauteur de l'herbe sur la piste.
- C) Toujours le crochet de nez.
- D) Toujours le crochet centré sur le centre de gravité (inférieur).
Réponse
C)
Explication
Pour le décollage en remorqué avion, le crochet de nez (Bugkupplung) doit toujours être utilisé. Le crochet de nez assure une stabilité directionnelle passive : toute déviation latérale génère un moment de rappel naturel ramenant le planeur dans l'axe derrière le remorqueur.
- L'option D (crochet de centre de gravité / Schwerpunktkupplung) est destinée aux décollages au treuil, où le mécanisme de largage automatique du crochet CG est nécessaire. L'utilisation du crochet CG en remorquage est dangereuse - le planeur a tendance à cabrer et n'a aucune stabilité directionnelle naturelle.
- L'option A est trompeuse - le choix dépend du manuel de vol (AFM), pas de la seule discrétion du pilote. Le manuel de vol précise quels crochets sont approuvés pour chaque méthode de lancement.
- L'option B est sans rapport.
Règle : Procédure standard : Remorquage avion = crochet de nez. Treuil = crochet CG. Cependant, certains planeurs sont approuvés pour le remorquage sur crochet CG selon leur manuel de vol (AFM) - cela nécessite un pilotage plus actif car le crochet CG n'offre aucune stabilité directionnelle passive.
Avertissement de sécurité : Ne jamais utiliser le crochet de nez pour un décollage au treuil. Le crochet de nez n'a pas de mécanisme de largage automatique. Si le câble ne se libère pas au sommet de l'arc, le planeur est tiré vers le bas par le nez sans possibilité de récupération - c'est un scénario fatal. Le largage automatique à ressort du crochet CG est spécifiquement conçu pour empêcher cela.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
Q83 : Un pilote de planeur pèse 110 kg équipé ; le planeur a une masse à vide de 250 kg. Quelle quantité de ballast d'eau peut-on charger ? Voir feuille annexée. ^t20q83
DE · EN

- A) 80 litres.
- B) 70 litres.
- C) 90 litres.
- D) 100 litres.
Réponse
C)
Explication
En utilisant le tableau de chargement du manuel de vol (feuille annexée): avec une masse à vide de 250 kg et un poids de pilote équipé de 110 kg, le total est de 360 kg. Si la masse maximale au décollage est de 450 kg, la capacité restante est de 450 moins 360 = 90 kg. Comme l'eau a une densité de 1 kg par litre, cela équivaut à 90 litres de ballast d'eau. A (80 litres) laisse de la capacité inutilisée. B (70 litres) est trop bas. D (100 litres) dépasserait la limite de masse maximale.
Source
Q84 : Dans quels cas l'utilisation de maillons de rupture sur les câbles de remorquage est-elle obligatoire ? ^t20q84
DE · EN
- A) Uniquement pour les planeurs biplace.
- B) Uniquement lors de l'utilisation de câbles synthétiques.
- C) Dans tous les cas.
- D) Lors de l'utilisation de câbles en fibres naturelles et conformément au manuel de vol.
Réponse
C)
Explication
L'utilisation de maillons de rupture (éléments fusibles ou Sollbruchstellen) sur les câbles de remorquage est obligatoire dans tous les cas, quel que soit le matériau du câble ou le type de planeur. Les maillons de rupture sont des éléments de rupture calibrés qui protègent à la fois le planeur et l'aéronef remorqueur (ou le système de treuil) des charges excessives en se rompant à une force prédéterminée. A (uniquement les planeurs biplace) est trop restrictif. B (uniquement les câbles synthétiques) est trop restrictif. D (uniquement les câbles en fibres naturelles) est également trop restrictif. La protection qu'ils offrent est essentielle pour toutes les configurations de décollage.
Source
Q85 : Que signifie le triangle jaune sur l'anémomètre d'un planeur ? ^t20q85
DE · EN
- A) Vitesse à ne pas dépasser en air calme.
- B) Vitesse de décrochage.
- C) Vitesse d'approche recommandée pour l'atterrissage dans des conditions normales.
- D) Vitesse à ne pas dépasser en turbulence.
Réponse
C)
Explication
Le triangle jaune sur l'ASI d'un planeur marque la vitesse d'approche recommandée pour l'atterrissage dans des conditions normales. C'est la vitesse de référence que le pilote doit viser en finale, typiquement 1,3 à 1,5 fois la vitesse de décrochage, offrant une marge de sécurité adéquate au-dessus du décrochage tout en assurant une distance d'atterrissage raisonnable. A (limite de vitesse en air calme) décrit la limite supérieure de l'arc jaune (VNO). B (vitesse de décrochage) se trouve à la limite inférieure de l'arc vert. D (limite de vitesse en turbulence) est également lié à VNO, non au marquage triangle.
Termes clés
VNO = Vitesse maximale en croisière
Source
Q86 : Qu'est-ce qui constitue l'équipement minimum d'un planeur ? ^t20q86
DE · EN
- A) Les équipements spécifiés dans le manuel de vol.
- B) Compas, indicateur de virage, variomètre de vitesse de croisière (Sollfahrt) et manuel de vol.
- C) Anémomètre, altimètre et variomètre.
- D) Radio, anémomètre, altimètre, variomètre et compas.
Réponse
A)
Explication
L'équipement minimum requis pour un planeur est défini dans son manuel de vol spécifique (AFM/POH). Il n'existe pas de liste universelle unique ; chaque type d'aéronef a ses propres exigences d'équipement minimum spécifiées par le fabricant et approuvées par l'autorité de certification. B, C et D suggèrent tous des combinaisons d'instruments spécifiques qui peuvent ou non correspondre aux exigences d'un planeur particulier. Seul A identifie correctement la source faisant autorité pour déterminer l'équipement minimum.
Source
Q87 : Les instruments représentés dans le schéma sont-ils correctement connectés ? ^t20q87
DE · EN

- A) Seulement celui de gauche.
- B) Seulement celui du milieu.
- C) Non.
- D) Oui.
Réponse
D)
Explication
Le schéma montre les connexions standard du système Pitot-statique: le tube Pitot alimente l'anémomètre en pression totale, et le port statique alimente l'altimètre, le variomètre, et également le côté statique de l'anémomètre. Lorsque toutes les connexions suivent cette configuration standard, les instruments sont correctement connectés. A et B (correctitude partielle seulement) et C (aucun correct) ne correspondent pas au câblage standard illustré dans le schéma.
Source
Q88 : Que signifie la marque radiale rouge sur l'anémomètre d'un planeur ? ^t20q88
DE · EN
- A) Vitesse de décrochage.
- B) Vitesse d'approche pour l'atterrissage.
- C) Vitesse à ne pas dépasser en turbulence.
- D) Vitesse à ne jamais dépasser VNE.
Réponse
D)
Explication
La marque radiale rouge sur l'ASI d'un planeur indique VNE (Velocity Never Exceed — vitesse à ne jamais dépasser), la vitesse maximale absolue qui ne doit jamais être dépassée dans aucune condition. Dépasser VNE peut entraîner une défaillance structurale par flottement, une surcharge de la surface de commande ou une déformation de la cellule. A (vitesse de décrochage) se trouve à la limite inférieure de l'arc vert. B (vitesse d'approche) est marqué par le triangle jaune. C (limite de vitesse en turbulence) correspond à VNO à la limite supérieure de l'arc vert, non au trait rouge.
Termes clés
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
- VNO = Vitesse maximale en croisière
Source
Q89 : Dans le cockpit d'un planeur, trois poignées sont colorées en rouge, bleu et vert. À quelles commandes correspondent-elles ? ^t20q89
DE · EN
- A) Aérofreins, largage du câble et compensateur de profondeur.
- B) Train d'atterrissage, aérofreins et compensateur de profondeur.
- C) Largage de secours du capot, aérofreins et compensateur de profondeur.
- D) Aérofreins, verrou du capot et train d'atterrissage.
Réponse
C)
Explication
La convention de codage couleur EASA standard pour les poignées du cockpit des planeurs est: rouge pour le largage de secours du capot, bleu pour les aérofreins (spoilers/aérofreins à plongée), et vert pour le compensateur de profondeur. Ce codage couleur cohérent permet aux pilotes d'identifier rapidement et correctement les commandes critiques sous stress. A attribue incorrectement le rouge aux aérofreins. B attribue incorrectement le rouge au train d'atterrissage. D attribue incorrectement le rouge aux aérofreins et le vert au train d'atterrissage. Seul C associe correctement les trois couleurs à leurs commandes respectives.
Termes clés
EASA = Agence de l'UE pour la sécurité aérienne
Source
Q90 : Pour un planeur avec une masse à vide de 275 kg, déterminer la combinaison correcte de charge utile maximale et de ballast d'eau autorisé. ^t20q90
DE · EN

- A) 85 kg avec 100 litres d'eau.
- B) 100 kg avec 80 litres d'eau.
- C) 110 kg avec 65 litres d'eau.
- D) 105 kg avec 70 litres d'eau.
Réponse
D)
Explication
La question demande la charge utile maximale (charge cockpit la plus lourde) avec le ballast d'eau autorisé correspondant. Pour le trouver, reporter chaque réponse sur le diagramme à y=275 kg de masse à vide :
- Trouver 275 kg sur l'axe Y (gauche = masse à vide). Tracer une ligne horizontale vers la droite.
Pour chaque réponse, vérifier la charge cockpit sur l'axe X et si le point est dans la zone blanche (autorisée) ou la zone hachurée (interdite).
A (85 kg + 100 L) : à x=85, le point est dans la zone blanche. Valide, mais 85 kg n'est pas la charge maximale.
- B (100 kg + 80 L) : à x=100, le point est dans la zone blanche. Valide, mais 100 kg n'est pas non plus la charge maximale.
- C (110 kg + 65 L) : à x=110, le point est dans la zone hachurée interdite. Non autorisé.
- D (105 kg + 70 L) : à x=105, le point est exactement à la limite de la zone hachurée, sur la diagonale 70 L. C'est la charge cockpit maximale (105 kg) encore autorisée, avec 70 L de ballast.
La réponse D donne la charge utile maximale (105 kg) avec le ballast d'eau autorisé correspondant (70 L) — exactement à la limite de l'enveloppe de chargement.
Réf : Manuel de vol Astir CS 77, p.5
Source
Q91 : À quelle catégorie de chargement d'un planeur appartient le parachute ? ^t20q91
DE · EN
- A) Poids à sec.
- B) Masse à vide.
- C) Charge utile (payload).
- D) Poids des surfaces portantes.
Réponse
C)
Explication
La réponse correcte est C car le parachute est porté par le pilote et ne fait pas partie permanente de la structure de l'aéronef, il relève donc de la charge utile.
- A est incorrect car « poids à sec » n'est pas une catégorie de masse standard pour les planeurs.
- B est incorrect car la masse à vide comprend uniquement la structure permanente de la cellule, les équipements fixes et les fluides non utilisables — pas les articles apportés à bord par le pilote.
- D est incorrect car « poids des surfaces portantes » fait référence aux ailes, qui font partie de la masse à vide de la cellule.
Source
Q92 : Si la prise de pression statique est obstruée, quels instruments seront défaillants ? ^t20q92
DE · EN
- A) Altimètre, horizon artificiel et compas.
- B) Variomètre, indicateur de virage et horizon artificiel.
- C) Altimètre, variomètre et anémomètre.
- D) Anémomètre, variomètre et indicateur de virage.
Réponse
C)
Explication
La réponse correcte est C car l'altimètre, le variomètre et l'anémomètre dépendent tous de la pression statique pour fonctionner. L'altimètre mesure directement la pression statique pour déterminer l'altitude, le variomètre détecte les variations de pression statique dans le temps, et l'anémomètre compare la pression Pitot (totale) à la pression statique.
- A est incorrect car l'horizon artificiel (gyroscopique) et le compas (magnétique) n'utilisent pas la pression statique.
- B et D sont incorrects car l'indicateur de virage est gyroscopique et ne dépend pas de la pression statique.
Source
Q93 : Quelle est la fonction d'un maillon de rupture (Sollbruchstelle) sur un câble de remorquage de planeur ? ^t20q93
DE · EN
- A) Faciliter l'attache du câble au planeur.
- B) Rompre sous une charge de traction calibrée afin de protéger le planeur et l'avion remorqueur d'efforts excessifs.
- C) Empêcher le câble de se vriller pendant le décollage.
- D) Absorber élastiquement les charges de choc sans rompre.
Réponse
B)
Explication
Un maillon de rupture est un élément de cassure calibré inséré dans le câble de remorquage. Son rôle est de céder à une charge de traction prédéterminée située en dessous de la limite structurelle du planeur ou de l'avion remorqueur (ou du système de treuil). Lorsque la tension du câble dépasse cette limite — par exemple en raison d'une manœuvre brusque, d'un treuil qui tire trop fort ou d'un angle de montée anormal — le maillon de rupture cède avant que la cellule ne soit surchargée.
- L'option A est incorrecte : les maillons de rupture n'ont rien à voir avec l'ergonomie de l'attache.
- L'option C est incorrecte : c'est le rôle des émerillons et de la structure du câble, pas du maillon de rupture.
- L'option D est incorrecte : un maillon de rupture est conçu pour rompre, pas pour absorber les charges élastiquement. L'absorption des chocs est assurée par l'élasticité du câble lui-même ou par des amortisseurs dédiés.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q94 : Quel avantage offre un crochet de sécurité Tost positionné légèrement en avant du centre de gravité pour les décollages au treuil ? ^t20q94
DE · EN
- A) Le câble ne peut pas se détacher lorsqu'il se détend.
- B) Il sert de crochet de secours si le crochet de nez tombe en panne.
- C) Le planeur est plus manœuvrable autour de son axe de lacet.
- D) Il largue automatiquement lorsque le câble dépasse un angle de 70 degrés.
Réponse
D)
Explication
La réponse correcte est D car le crochet de sécurité Tost est conçu avec un mécanisme de largage mécanique qui se déclenche automatiquement lorsque l'angle du câble dépasse environ 70 degrés par rapport à l'axe longitudinal, protégeant le planeur d'un dangereux cabrage (accident de treuillage).
- A est incorrect car le crochet est conçu pour larguer, non pour retenir le câble détendu.
- B est incorrect car c'est un crochet dédié au décollage au treuil, non un crochet de secours pour le crochet de nez (remorquage avion).
- C est incorrect car la position du crochet n'a pas d'effet significatif sur la manœuvrabilité en lacet.
Source
Q95 : Que mesure un accéléromètre dans un planeur ? ^t20q95
DE · EN
- A) Uniquement la composante d'accélération latérale.
- B) La composante d'accélération dans le plan de symétrie, perpendiculaire à l'axe de roulis.
- C) Uniquement la composante d'accélération due à la force centrifuge.
- D) La composante d'accélération s'opposant à l'accélération gravitationnelle.
Réponse
B)
Explication
La réponse correcte est B car l'accéléromètre (indicateur de facteur de charge) d'un planeur mesure le facteur de charge selon l'axe vertical de l'aéronef dans le plan de symétrie, perpendiculaire à l'axe de roulis (longitudinal). Cela capte l'effet combiné des accélérations gravitationnelles et dues aux manœuvres.
- A est incorrect car l'instrument n'est pas limité aux forces latérales.
- C est incorrect car il mesure l'accélération normale totale, non uniquement la force centrifuge.
- D est incorrect car il ne mesure pas une composante « s'opposant » spécifiquement à la gravité, mais l'accélération normale nette.
Source
Q96 : Pour un planeur de 255 kg de masse à vide et un pilote pesant 100 kg équipé, quel est le ballast d'eau maximum autorisé ? Voir feuille annexée. ^t20q96
DE · EN

- A) 90 litres.
- B) 95 litres.
- C) 85 litres.
- D) 105 litres.
Réponse
B)
Explication
La réponse correcte est B car le calcul est: masse à vide (255 kg) + pilote (100 kg) = 355 kg. Si la masse totale maximale est de 450 kg, la capacité restante pour le ballast d'eau est de 450 - 355 = 95 kg, ce qui équivaut à environ 95 litres (la densité de l'eau étant de 1 kg/L). A (90 L) et C (85 L) sous-estiment la marge disponible, tandis que D (105 L) dépasserait la masse maximale autorisée.
Source
Q97 : Qu'est-ce qui doit particulièrement être pris en compte lors de l'installation d'un système d'oxygène ? ^t20q97
DE · EN
- A) Le système doit avoir une réserve d'oxygène d'au moins 100 litres.
- B) Le système doit être équipé d'un clapet anti-retour.
- C) Le système doit être utilisable et ses indicateurs lisibles en vol.
- D) Le système doit être facile à installer et à retirer.
Réponse
C)
Explication
La réponse correcte est C car l'exigence de sécurité primordiale pour tout système d'oxygène est que le pilote puisse l'utiliser et lire ses indicateurs (débit, pression du cylindre) en vol sans difficulté. Si le système ne peut pas être surveillé en vol, le pilote n'a aucun moyen de détecter un dysfonctionnement ou un épuisement.
- A est incorrect car la réserve d'oxygène requise dépend de l'altitude et de la durée du vol, non d'un minimum fixe de 100 litres.
- B est incorrect car si les clapets anti-retour peuvent être bénéfiques, l'accent réglementaire est mis sur l'utilisabilité.
- D est incorrect car la facilité de retrait est un facteur de commodité, non une exigence de sécurité.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q98 : Quelle fonction remplit le régulateur automatique d'un système d'oxygène à la demande ? ^t20q98
DE · EN
- A) Il contrôle la consommation d'oxygène du pilote.
- B) Il réduit la pression du cylindre.
- C) Il ajuste le mélange air/oxygène selon l'altitude et ne délivre l'oxygène qu'à l'inspiration.
- D) Il régule le débit d'oxygène en fonction du rythme respiratoire.
Réponse
C)
Explication
La réponse correcte est C car un régulateur à la demande remplit deux fonctions: il enrichit progressivement le mélange air/oxygène à mesure que l'altitude augmente (pour compenser la diminution de la pression partielle d'oxygène), et il ne délivre le gaz qu'à l'inspiration, préservant la réserve d'oxygène limitée.
- A est incorrect car le régulateur ne contrôle pas la consommation — il répond à la respiration du pilote.
- B est incorrect car la réduction de pression est effectuée par un régulateur de premier étage séparé.
- D est partiellement correct mais incomplet — la caractéristique clé est l'ajustement du mélange selon l'altitude combiné à la délivrance à la demande uniquement.
Source
Q99 : Quel est le principe de fonctionnement des variomètres à membrane et à palette ? ^t20q99
DE · EN
- A) Mesure des différences de température.
- B) Mesure du changement d'altitude en fonction du temps.
- C) Mesure de la différence de pression entre un réservoir étanche et l'atmosphère.
- D) Mesure des accélérations verticales.
Réponse
C)
Explication
La réponse correcte est C car les variomètres à membrane et à palette fonctionnent en comparant la pression statique atmosphérique (qui varie avec l'altitude) à la pression dans un récipient de référence étanche connecté à l'atmosphère par une restriction étalonnée. Lorsque l'aéronef monte ou descend, une différence de pression se développe à travers la restriction, déviant une membrane ou une palette pour indiquer le taux de variation d'altitude.
- A est incorrect car la mesure de température n'est pas impliquée.
- B décrit le résultat, non le principe de fonctionnement.
- D est incorrect car les accéléromètres, non les variomètres, mesurent les accélérations verticales.
Source
Q100 : Que indique la marque rouge sur l'anémomètre d'un planeur ? ^t20q100
DE · EN
- A) La vitesse de décrochage.
- B) La vitesse d'approche.
- C) La limite de vitesse en turbulence.
- D) La vitesse à ne jamais dépasser VNE.
Réponse
D)
Explication
La réponse correcte est D car le trait radial rouge sur l'anémomètre d'un planeur marque VNE (velocity never exceed — vitesse à ne jamais dépasser), la vitesse maximale à laquelle l'aéronef peut être opéré dans toutes les conditions. Dépasser VNE risque une défaillance structurale due aux charges aérodynamiques ou au flottement.
- A est incorrect car la vitesse de décrochage est indiquée à la limite inférieure de l'arc vert.
- B est incorrect car la vitesse d'approche est généralement montrée par un marqueur triangle jaune.
- C est incorrect car la limite de vitesse en turbulence correspond à VNO, qui se trouve à la limite supérieure de l'arc vert (frontière avec l'arc jaune).
Termes clés
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
- VNO = Vitesse maximale en croisière
Source
Q101: Comment peut-on déterminer si un planeur est approuvé pour la voltige ? ^t20q101
DE · EN
- A) D'après le certificat de navigabilité.
- B) D'après le manuel de vol (AFM).
- C) Aucune exigence n'existe — seul un accéléromètre est nécessaire.
- D) D'après l'enveloppe d'utilisation.
Réponse
B)
Explication
La bonne réponse est B car le manuel de vol de l'aéronef (AFM) est le document de référence qui précise les catégories d'exploitation approuvées, notamment si le vol en voltige est autorisé, et dans quelles conditions et limites.
- A est faux car le certificat de navigabilité confirme que l'aéronef est conforme à son certificat de type, mais ne détaille pas les approbations opérationnelles spécifiques.
- C est faux car l'approbation pour la voltige est une exigence de certification formelle, et non une simple question de disposer d'un accéléromètre à bord.
- D est faux car l'enveloppe d'utilisation est contenue dans l'AFM, non dans un document distinct.
Source
Q102: Où peut-on trouver les données relatives aux limites, au chargement et à l'exploitation d'un planeur ? ^t20q102
DE · EN
- A) Dans le carnet de vol.
- B) Dans les communications techniques (CT).
- C) Dans le manuel de vol (AFM).
- D) Dans le certificat de navigabilité.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car le manuel de vol de l'aéronef (AFM) est le document réglementaire officiel qui contient toutes les limitations d'utilisation, les données de chargement (masse et centrage), les tableaux de performances et les procédures opérationnelles pour un type d'aéronef spécifique.
- A est faux car le carnet de vol enregistre les données de maintenance et l'historique des vols, non les limitations opérationnelles.
- B est faux car les communications techniques (bulletins de service) traitent des modifications ou des problèmes, non des données d'exploitation standard.
- D est faux car le certificat de navigabilité confirme le statut légal de navigabilité mais ne contient pas d'informations opérationnelles détaillées.
Source
Q103: Quels instruments sont représentés dans le diagramme ci-dessous ? ^t20q103
DE · EN

- A) Altimètre, anémomètre et variomètre netto.
- B) Altimètre, anémomètre et variomètre à membrane.
- C) Anémomètre, altimètre et variomètre à palette.
- D) Anémomètre, altimètre et manomètre d'oxygène.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car le diagramme montre, de gauche à droite, l'anémomètre (ASI), l'altimètre et un variomètre à palette — la disposition standard en « T de base » dans le cockpit d'un planeur. A et B inversent incorrectement l'ordre de l'ASI et de l'altimètre et identifient mal le type de variomètre.
- D est faux car un manomètre de pression d'oxygène est un instrument auxiliaire distinct généralement monté ailleurs, et ne fait pas partie de la disposition standard du tableau de bord de vol.
Source
Q104: Quelle plage de vitesse l'arc blanc sur l'anémomètre d'un planeur représente-t-il ? ^t20q104
DE · EN
- A) La vitesse de manœuvre.
- B) La plage de vitesse par air calme (plage de prudence).
- C) La plage de manœuvre (déflexion totale des commandes).
- D) La plage d'utilisation des volets de courbure.
Réponse
D)
Explication
La bonne réponse est D car sur l'ASI d'un planeur, l'arc blanc indique la plage de vitesse dans laquelle les volets de courbure (réglages positifs des volets) peuvent être déployés. Utiliser les volets hors de cette plage risque d'endommager la structure ou de provoquer des caractéristiques de maniabilité défavorables.
- A est faux car la vitesse de manœuvre est une valeur unique (VA), non un arc.
- B est faux car la plage de prudence par air calme est l'arc jaune.
- C est faux car la plage permettant la déflexion totale des commandes correspond à l'arc vert (jusqu'à VA/VNO).
Termes clés
- VA = Vitesse de manoeuvre
- VNO = Vitesse maximale en croisière
Source
Q105: L'anémomètre d'un planeur est défectueux. Dans quelle condition le planeur peut-il revoler ? ^t20q105
DE · EN
- A) Uniquement pour un seul circuit d'aérodrome.
- B) Si aucun organisme de maintenance n'est disponible à proximité.
- C) Lorsque l'anémomètre a été réparé et est pleinement fonctionnel.
- D) Si un GPS avec indication de vitesse est utilisé à la place.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car l'anémomètre est un instrument obligatoire minimal requis pour le vol. Le planeur ne peut reprendre le service qu'une fois l'ASI réparé ou remplacé et pleinement fonctionnel.
- A est faux car aucune disposition réglementaire ne permet de voler avec un instrument obligatoire défectueux, même pour un seul circuit.
- B est faux car l'indisponibilité d'un organisme de maintenance ne dispense pas des exigences de navigabilité.
- D est faux car l'indication de vitesse sol d'un GPS ne peut pas remplacer un ASI, qui mesure la vitesse indiquée basée sur la pression dynamique.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q106: La charge utile minimale spécifiée dans la fiche de chargement n'a pas été atteinte. Que doit-on faire ? ^t20q106
DE · EN
- A) Déplacer le trim en position avant.
- B) Repositionner le siège du pilote pour un CG plus en avant.
- C) Modifier l'incidence du stabilisateur horizontal.
- D) Ajouter du lest (plomb) jusqu'à ce que la charge minimale soit atteinte.
Réponse
D)
Explication
La bonne réponse est D car lorsque la charge utile minimale (généralement la charge minimale en cockpit) n'est pas atteinte, le CG peut se trouver hors de la limite arrière et le chargement alaire peut être inférieur au minimum certifié. L'ajout de lest en plomb à l'emplacement prescrit (généralement à l'avant) amène la charge totale à la valeur minimale requise et positionne le CG dans les limites.
- A est faux car le trim ajuste les efforts de commande mais ne modifie pas la masse ou le CG de l'aéronef.
- B est faux car la position du siège est fixe.
- C est faux car l'incidence du stabilisateur n'est pas ajustable en vol ni au sol par le pilote.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
- [?] Source non identifiée
### Q107: La masse maximale indiquée dans le manuel de vol a été dépassée. Qu'est-il requis ? ^t20q107
DE · EN
- A) La vitesse maximale doit être réduite de 30 km/h.
- B) La charge doit être redistribuée pour ne pas dépasser la masse maximale.
- C) L'utilisation du planeur est interdite.
- D) Régler le trim en position arrière.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car la masse maximale est une limite de certification stricte basée sur la résistance structurale et la vitesse de décrochage. Lorsqu'elle est dépassée, l'aéronef n'est plus dans son enveloppe de vol certifiée et le vol est interdit jusqu'à ce que la surcharge soit retirée.
- A est faux car réduire la vitesse ne traite pas le risque de surcharge structurale.
- B est trompeur — la redistribution modifie la position du CG mais ne réduit pas la masse totale.
- D est faux car l'ajustement du trim n'a aucun rapport avec les limitations de masse.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
Q108: Comment déplace-t-on le centre de gravité d'un planeur monoplace ? ^t20q108
DE · EN
- A) En ajustant le trim de profondeur.
- B) En modifiant l'angle d'attaque.
- C) En changeant la charge en cockpit.
- D) En modifiant l'angle d'incidence.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car dans un planeur monoplace, le seul moyen pratique de déplacer le CG est de modifier la masse dans le cockpit — en ajoutant ou en retirant du lest en plomb à des positions avant ou arrière, ou avec un pilote de poids différent.
- A est faux car le trim ajuste la déflexion de la gouverne de profondeur et les efforts de commande, non la répartition physique des masses.
- B est faux car l'angle d'attaque est un paramètre de vol aérodynamique, non un paramètre de chargement.
- D est faux car l'angle d'incidence est une caractéristique de conception fixe de l'aile et ne peut pas être modifié par le pilote.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
Q109: Quelle position du centre de gravité est la plus dangereuse sur un planeur ? ^t20q109
DE · EN
- A) Trop en avant.
- B) Trop bas.
- C) Trop haut.
- D) Trop en arrière.
Réponse
D)
Explication
La bonne réponse est D car un CG trop en arrière au-delà de la limite arrière réduit la stabilité longitudinale statique du planeur. À mesure que le CG se rapproche ou dépasse le point neutre, l'aéronef devient neutralement stable ou instable en tangage, rendant progressivement impossible la correction de toute perturbation de tangage.
- A est moins dangereux — un CG en avant augmente la stabilité mais peut limiter l'efficacité de la gouverne de profondeur pour l'arrondi.
- B et C ne sont pas des préoccupations standards dans l'analyse de masse et centrage du planeur.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
Q110: Quelle plage de vitesse l'arc jaune sur l'anémomètre d'un planeur représente-t-il ? ^t20q110
DE · EN
- A) La plage de manœuvre (déflexion totale des commandes).
- B) La vitesse de manœuvre.
- C) La plage d'utilisation des volets de courbure.
- D) La plage de vitesse par air calme (plage de prudence).
Réponse
D)
Explication
La bonne réponse est D car l'arc jaune sur l'ASI d'un planeur marque la plage de prudence entre VNO (vitesse maximale de croisière structurale) et VNE (vitesse à ne jamais dépasser). Le vol dans cette plage de vitesse n'est autorisé qu'en air calme et non turbulent car les charges induites par les turbulences à ces vitesses pourraient dépasser les limites de conception structurale.
- A est faux car la déflexion totale des commandes n'est permise que jusqu'à VA (dans l'arc vert).
- B est faux car la vitesse de manœuvre est une valeur unique, non une plage.
- C est faux car la plage d'utilisation des volets est indiquée par l'arc blanc.
Termes clés
- VNO = Vitesse maximale en croisière
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
- VA = Vitesse de manoeuvre
Source
Q111: Quelle est la cause de l'erreur d'inclinaison sur un compas à lecture directe ? ^t20q111
DE · EN
- A) Les variations de température.
- B) L'inclinaison des lignes du champ magnétique terrestre.
- C) La déviation dans le cockpit.
- D) L'accélération de l'aéronef.
Réponse
B)
Explication
La bonne réponse est B car les lignes du champ magnétique terrestre ne sont pas horizontales — elles plongent vers les pôles magnétiques à un angle qui augmente avec la latitude. Cette inclinaison fait pencher l'ensemble magnétique du compas, introduisant des erreurs lors des virages (erreur de virage nordique) et lors des accélérations/décélérations.
- A est faux car les variations de température affectent la viscosité du liquide du compas, non l'erreur d'inclinaison fondamentale.
- C est faux car la déviation est une erreur distincte causée par les matériaux ferromagnétiques dans le cockpit.
- D est faux car les erreurs d'accélération sont une conséquence de l'inclinaison, non la cause première.
Source
- [?] Source non identifiée
### Q112: Quelle couleur marque la zone de prudence sur un anémomètre ? ^t20q112
DE · EN
- A) Vert.
- B) Blanc.
- C) Jaune.
- D) Rouge.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car le jaune marque la plage de prudence sur un anémomètre, s'étendant de VNO à VNE. Cette plage est réservée au vol par air calme uniquement. A (vert) marque la plage d'utilisation normale de VS1 à VNO. B (blanc) marque la plage d'utilisation des volets. D (rouge) est utilisé uniquement pour le trait radial VNE, non un arc. Le codage couleur est standardisé dans l'aviation pour garantir une reconnaissance immédiate.
Termes clés
- VNO = Vitesse maximale en croisière
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
Source
Q113: Si le réglage de l'échelle de référence de l'altimètre est modifié de 1000 hPa à 1010 hPa, quelle différence d'altitude est affichée ? ^t20q113
DE · EN
- A) La valeur dépend du QNH actuel.
- B) Zéro.
- C) 80 m de plus qu'avant.
- D) 80 m de moins qu'avant.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car dans l'atmosphère type internationale, 1 hPa correspond à environ 8 mètres d'altitude près du niveau de la mer (la règle « 30 ft par hPa »). En augmentant le réglage de l'échelle de 10 hPa (de 1000 à 1010), l'altitude affichée augmente d'environ 10 × 8 = 80 mètres.
- B est faux car la lecture change bien.
- D est faux car l'augmentation du réglage QNH augmente, et non diminue, l'altitude affichée.
- A est faux car le facteur de conversion est fixé par le modèle ISA et ne dépend pas du QNH réel.
Termes clés
- QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
- ISA = Atmosphère standard internationale
Source
- [?] Source non identifiée
### Q114: Lorsque l'échelle de référence de l'altimètre est réglée sur QFE, que montre l'instrument en vol ? ^t20q114
DE · EN
- A) L'altitude-pression.
- B) L'altitude au-dessus du niveau de la mer (MSL).
- C) La hauteur au-dessus de l'aérodrome.
- D) L'altitude de l'aérodrome.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car le QFE est la pression atmosphérique mesurée au point de référence de l'aérodrome. Lorsque cette valeur est réglée sur l'échelle de l'altimètre, l'instrument indique zéro au sol sur cet aérodrome et indique la hauteur au-dessus de l'aérodrome en vol.
- A est faux car l'altitude-pression nécessite un réglage de 1013,25 hPa.
- B est faux car l'altitude au-dessus du niveau moyen de la mer nécessite un réglage QNH.
- D est faux car l'altimètre affiche une lecture dynamique en vol, non l'altitude fixe de l'aérodrome.
Termes clés
- QFE = Pression au niveau de l'aérodrome
- QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
- MSL = Niveau moyen de la mer (Mean Sea Level)
Source
- [?] Source non identifiée
### Q115: Un variomètre connecté à un réservoir compensateur surdimensionné donne ^t20q115
DE · EN
- A) Aucune indication.
- B) Une indication trop faible.
- C) Une indication trop élevée.
- D) Une surcharge mécanique.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car si le réservoir de compensation est surdimensionné, il stocke plus de pression que prévu, créant un différentiel de pression plus important à travers la restriction du variomètre lors des changements d'altitude. Cela amplifie la vitesse verticale indiquée, produisant une indication trop élevée (surlecture).
- A est faux car l'instrument fonctionnera quand même, mais de manière imprécise.
- B est faux car un réservoir surdimensionné provoque une surlecture, non une sous-lecture.
- D est faux car le réservoir surdimensionné ne crée pas de contrainte mécanique sur l'instrument.
Source
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### Q116: Un variomètre mesure la différence entre ^t20q116
DE · EN
- A) La pression totale et la pression statique.
- B) La pression statique instantanée et une pression statique précédente.
- C) La pression dynamique et la pression totale.
- D) La pression totale instantanée et une pression totale précédente.
Réponse
B)
Explication
La bonne réponse est B car un variomètre compare la pression statique atmosphérique actuelle avec la pression retenue dans une chambre de référence connectée via une fuite calibrée. Lorsque l'altitude change, la pression statique instantanée diverge de la pression stockée (précédente), et ce différentiel entraîne l'indication.
- A est faux car la différence entre pression totale et pression statique est la pression dynamique, ce que mesure l'anémomètre.
- C et D sont faux car la pression totale et la pression dynamique ne sont pas utilisées dans le fonctionnement du variomètre.
Source
Q117: Quel type de moteur est généralement utilisé dans les motoplaneurs de tourisme (TMG) ? ^t20q117
DE · EN
- A) 4 cylindres, 2 temps.
- B) Wankel 2 rotors.
- C) 4 cylindres, 4 temps.
- D) 2 cylindres diesel.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car les motoplaneurs de tourisme (TMG) sont généralement propulsés par des moteurs à pistons quatre cylindres quatre temps tels que les Rotax 912 ou la série Limbach, qui offrent un bon équilibre entre fiabilité, rapport puissance/poids et économie de carburant pour les vols motorisés prolongés.
- A est faux car les moteurs deux temps sont moins courants dans les TMG en raison d'une consommation de carburant plus élevée et d'une fiabilité moindre.
- B est faux car les moteurs rotatifs Wankel ne sont pas standards dans les types TMG certifiés.
- D est faux car les moteurs diesel deux cylindres manquent généralement de la puissance requise pour les opérations TMG.
Termes clés
TMG = Motoplaneur de voyage
Source
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### Q118: Que signifie l'arc jaune sur l'anémomètre ? ^t20q118
DE · EN
- A) Utilisation prudente des volets ou des freins pour éviter une surcharge.
- B) La vitesse optimale lors du remorquage derrière un aéronef.
- C) La zone où se trouve la vitesse de meilleure finesse.
- D) Vol uniquement par conditions calmes sans rafales pour éviter une surcharge.
Réponse
D)
Explication
La bonne réponse est D car l'arc jaune sur l'ASI indique la plage de vitesse de prudence (VNO à VNE), dans laquelle le vol n'est autorisé qu'en air calme sans rafales. À ces vitesses plus élevées, les facteurs de charge induits par les turbulences pourraient dépasser les limites de conception structurale.
- A est faux car les plages d'utilisation des volets/freins sont indiquées par l'arc blanc.
- B est faux car les vitesses de remorquage aérien sont généralement dans l'arc vert.
- C est faux car la vitesse de meilleure finesse est un point unique, non associé à l'arc jaune.
Termes clés
- VNO = Vitesse maximale en croisière
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
Source
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### Q119: En planeur stabilisé, un variomètre à énergie totale compensée indique la vitesse verticale ^t20q119
DE · EN
- A) Du planeur dans l'air environnant.
- B) Du planeur diminuée du mouvement de l'air.
- C) De la masse d'air dans laquelle on vole.
- D) Du planeur augmentée du mouvement de l'air.
Réponse
C)
Explication
La bonne réponse est C car un variomètre à compensation d'énergie totale élimine l'effet des changements de vitesse (échanges d'énergie cinétique) sur l'indication de vitesse verticale. En planeur stabilisé à vitesse constante, le variomètre TE indique le mouvement vertical de la masse d'air environnante — affichant zéro en air calme, ou la valeur réelle de thermique/affaissement en air en mouvement.
- A est faux car cela décrit un variomètre non compensé.
- B et D sont faux car le variomètre TE n'additionne pas ou ne soustrait pas le mouvement de la masse d'air de la vitesse verticale du planeur — il isole le mouvement de la masse d'air lui-même.
Source
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### Q120: Lors d'un virage à droite, le fil de laine se déflecte vers la gauche. Quelle correction est nécessaire pour le recentrer ? ^t20q120
DE · EN
- A) Plus d'inclinaison, moins de palonnier dans le sens du virage.
- B) Plus d'inclinaison, plus de palonnier dans le sens du virage.
- C) Moins d'inclinaison, moins de palonnier dans le sens du virage.
- D) Moins d'inclinaison, plus de palonnier dans le sens du virage.
Réponse
D)
Explication
La bonne réponse est D car lors d'un virage à droite, un fil de laine se déflectant vers la gauche indique que le nez glisse vers l'extérieur (virage en dérapage) — il y a insuffisamment de coordination au palonnier et peut-être trop d'inclinaison pour le taux de virage. Pour corriger cela, appliquer plus de palonnier droit (dans le sens du virage) pour ramener le nez, et réduire légèrement l'inclinaison pour diminuer la tendance au dérapage. A et C sont faux car ils demandent moins de palonnier, ce qui aggraverait le dérapage.
- B est faux car augmenter l'inclinaison accroîtrait la demande de force centripète et aggraverait le problème de coordination.
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### Q121: Quel type de défaut entraîne une perte de navigabilité ? ^t20q121
DE · EN
- A) Bord d'attaque d'aile sale
- B) Rayure sur la peinture extérieure
- C) Dommage aux pièces porteuses
- D) Fissure dans le plastique de la verrière
Réponse
C)
Explication
La navigabilité d'un aéronef est fondamentalement déterminée par l'intégrité structurale des composants porteurs (longeron principal, fixation des ailes, cadres du fuselage, points de fixation du système de commande). Des dommages à ces pièces compromettent la capacité de l'aéronef à supporter les charges de vol et constituent une perte de navigabilité.
- Un bord d'attaque sale (A) réduit les performances mais n'est pas un défaut de navigabilité.
- Une verrière fissurée (D) et une rayure sur la peinture (B) sont des défauts cosmétiques ou mineurs qui n'affectent pas l'intégrité structurale.
Source
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### Q122: La masse chargée sur l'aéronef est inférieure à la charge minimale requise par la fiche de chargement. Quelle mesure doit être prise ? ^t20q122
DE · EN
- A) Modifier la position du siège du pilote
- B) Modifier l'angle d'incidence de la gouverne de profondeur
- C) Charger du lest jusqu'à la charge minimale
- D) Trimer l'aéronef en « piqué »
Réponse
C)
Explication
La fiche de chargement (document de masse et centrage) spécifie une masse minimale de pilote pour s'assurer que le centre de gravité reste dans les limites approuvées. Si la masse effective du pilote est inférieure au minimum, du lest doit être ajouté (généralement dans la zone de lest spécifiée par le POH) pour amener la masse totale chargée à la valeur minimale requise. L'ajustement du trim (A, D) ne résout pas le problème sous-jacent de CG/masse, et la modification de la position du siège (B) n'est pas une mesure corrective standard pour un chargement insuffisant.
Termes clés
CG = Centre de gravité
Source
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### Q123: Le lest en eau augmente la charge alaire de 40 %. De quel pourcentage la vitesse minimale du planeur augmente-t-elle ? ^t20q123
DE · EN
- A) 18 %
- B) 200 %
- C) 40 %
- D) 100 %
Réponse
A)
Explication
- La vitesse minimale (vitesse de décrochage) est proportionnelle à la racine carrée de la charge alaire: Vs ∝ √(W/S). Si la charge alaire augmente de 40 % (facteur 1,4), la vitesse de décrochage augmente de √1,4 ≈ 1,183, soit environ 18,3 %. Une augmentation de vitesse de 40 % (C) nécessiterait une augmentation de 96 % de la charge alaire,.
- 100 % (D) nécessiterait un quadruplement de la charge alaire,.
- et 200 % (B) est bien trop grand.
Seule la relation par racine carrée donne environ 18 %.
Termes clés
- W — Poids — force gravitationnelle agissant sur l'aéronef (W = m × g)
- S — Surface alaire — surface totale en plan des ailes
- VS = Vitesse de décrochage
Source
Q124: La charge maximale selon la fiche de chargement a été dépassée. Quelle mesure doit être prise ? ^t20q124
DE · EN
- A) Trimer en « cabré »
- B) Trimer en « piqué »
- C) Réduire la charge
- D) Augmenter la vitesse de 15 %
Réponse
C)
Explication
Si la masse chargée effective dépasse la masse maximale autorisée par la fiche de chargement, la seule mesure correcte est de réduire la charge (retirer du lest, du ballast en eau, des bagages, ou avoir un pilote plus léger). Dépasser la masse maximale signifie que les limites de charge structurale peuvent être atteintes à des facteurs de charge ou des vitesses plus faibles. L'augmentation de vitesse (D) ou l'ajustement du trim (A, B) ne résout pas le problème de surcharge structurale.
Source
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### Q125: Qu'est-ce qu'un bord d'attaque raidisseur en torsion ? ^t20q125
DE · EN
- A) Bord d'attaque planchéié des deux côtés (du bord au longeron) pour reprendre les efforts de torsion.
- B) Le point où le moment de torsion sur une aile commence à diminuer.
- C) Forme spéciale du bord d'attaque.
- D) La partie du longeron principal pour reprendre les efforts de torsion.
Réponse
A)
Explication
- Un bord d'attaque raidisseur en torsion est une caractéristique structurale dans laquelle le bord d'attaque de l'aile (du bord d'attaque jusqu'au longeron principal) est planchéié (recouvert) sur les surfaces supérieure et inférieure, créant une section fermée en forme de D qui résiste aux charges de torsion (vrillage). Il ne s'agit pas d'un composant du longeron (D),.
- ni d'un simple descripteur de forme (C),.
- ni d'une référence à un point de distribution du moment de torsion (B).
Source
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### Q126: Où peut-on trouver des informations sur les vitesses maximales admissibles ? ^t20q126
DE · EN
- A) POH, carte d'approche, variomètre
- B) POH, tableau de bord du cockpit, anémomètre
- C) POH et affichage dans la salle de briefing
- D) Anémomètre, tableau de bord du cockpit et AIP partie ENR
Réponse
B)
Explication
Les vitesses maximales admissibles (VNE, VNO, etc.) sont publiées dans le Manuel d'utilisation du pilote (POH/AFM), affichées sur le tableau de bord du cockpit (placard) et indiquées sur l'anémomètre par le trait rouge (VNE) et les arcs colorés.
- L'AIP ENR (D) ne contient pas les limitations de vitesse propres à un aéronef.
- Les cartes d'approche et le variomètre (A) n'indiquent pas les limites de vitesse.
- L'affichage en salle de briefing (C) est informel et n'est pas une référence faisant autorité.
Termes clés
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
- VNO = Vitesse maximale en croisière
- AIP = Publication d'information aéronautique
Source
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### Q127: L'anémomètre est hors service. L'aéronef ne peut être utilisé ^t20q127
DE · EN
- A) Que lorsque l'anémomètre est à nouveau pleinement fonctionnel.
- B) Que si aucun organisme de maintenance n'est disponible.
- C) Que lorsqu'un GPS avec indication de vitesse est utilisé en vol.
- D) Que si uniquement des tours de piste sont effectués.
Réponse
A)
Explication
L'anémomètre est un instrument requis pour un vol en sécurité ; sans lui, le pilote ne peut pas déterminer les vitesses d'exploitation sûres, la vitesse de décrochage ou les limites de vitesse structurale. Un anémomètre hors service signifie que l'aéronef doit rester au sol jusqu'à ce que l'instrument soit en état de marche.
- Aucune exception n'existe pour les tours de piste locaux (D) ni pour un substitut GPS (C — la vitesse sol du GPS n'est pas équivalente à la VPI pour les besoins aérodynamiques).
- L'absence de maintenance (B) est sans rapport avec l'exigence opérationnelle.
Source
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### Q128: Lors d'un virage à gauche, le fil de laine se déflecte vers la gauche. Quelle action au palonnier permet de recentrer le fil ? ^t20q128
DE · EN
- A) Plus d'inclinaison, moins de palonnier dans le sens du virage
- B) Moins d'inclinaison, moins de palonnier dans le sens du virage
- C) Moins d'inclinaison, plus de palonnier dans le sens du virage
- D) Plus d'inclinaison, plus de palonnier dans le sens du virage
Réponse
A)
Explication
Lors d'un virage à gauche, un fil de laine se déflectant vers la gauche indique que l'aéronef glisse vers l'intérieur du virage (trop d'inclinaison par rapport au palonnier). Pour recentrer le fil lors d'un glissement, le pilote doit augmenter l'inclinaison pour accentuer le virage et réduire le palonnier (moins de palonnier dans le sens du virage). C'est l'opposé de la correction d'un dérapage. Les options B, C et D utilisent des combinaisons incorrectes pour corriger un glissement dans un virage à gauche.
Source
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### Q129: Quel est le but des winglets ? ^t20q129
DE · EN
- A) Augmenter les performances en planeur à grande vitesse.
- B) Augmenter la portance et les capacités de manœuvre en virage.
- C) Réduction de la traînée induite.
- D) Améliorer l'efficacité de l'allongement.
Réponse
C)
Explication
Les winglets sont des extensions recourbées vers le haut (ou vers le bas) en extrémité d'aile qui réduisent la traînée induite en affaiblissant le tourbillon d'extrémité — la principale source de traînée induite sur une aile de longueur finie.
- Ils n'augmentent pas principalement l'efficacité de l'allongement (D — bien que fonctionnellement similaires, il s'agit d'un mécanisme différent), ne sont pas spécifiquement destinés à la performance à grande vitesse (A),.
- et n'augmentent pas la portance ni l'agilité en virage (B).
Source
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### Q130: De quoi dépend directement la pression dynamique ? ^t20q130
DE · EN
- A) De la pression de l'air et de la température de l'air
- B) De la densité de l'air et du coefficient de portance
- C) De la densité de l'air et du carré de la vitesse de l'écoulement
- D) Des coefficients de portance et de traînée
Réponse
C)
Explication
La pression dynamique (q) est définie par l'équation de Bernoulli comme q = ½ρv², où ρ est la densité de l'air et v la vitesse de l'écoulement. La pression dynamique dépend directement de la densité de l'air et du carré de la vitesse.
- Les coefficients de portance et de traînée (D) sont des effets aérodynamiques qui dépendent de la pression dynamique, non l'inverse.
- La pression de l'air et la température (A) influencent la densité indirectement mais ne sont pas les paramètres directs de la formule.
Termes clés
- q — pression dynamique (q = ½ × ρ × V²)
- ρ (rho) — densité de l'air
Source
Q131: L'anémomètre, l'altimètre et le variomètre affichent simultanément des indications incorrectes. Quelle pourrait en être la cause ? ^t20q131
DE · EN
- A) Panne du système électrique.
- B) Fuite dans le réservoir de compensation.
- C) Obstruction des lignes de pression statique.
- D) Obstruction du tube de Pitot.
Réponse
C)
Explication
L'anémomètre, l'altimètre et le variomètre sont tous connectés à la prise de pression statique. Si le système de pression statique est obstrué (par exemple par du givre, de l'eau ou un cache oublié), les trois instruments donneront simultanément des indications erronées.
- Un tube de Pitot obstrué (D) n'affecterait que l'anémomètre.
- Une fuite dans le réservoir de compensation (B) n'affecte que le variomètre.
- Une panne électrique (A) n'affecte pas ces instruments purement pneumatiques.
Source
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### Q132: Quand est-il nécessaire d'ajuster la pression sur l'échelle de référence de l'altimètre ? ^t20q132
DE · EN
- A) Chaque jour avant le premier vol
- B) Avant chaque vol et lors des vols en campagne
- C) Une fois par mois avant les opérations de vol
- D) Après la fin d'une maintenance
Réponse
B)
Explication
La pression de référence de l'altimètre (sous-échelle) doit être réglée avant chaque vol sur le QNH/QFE local correct afin que l'altimètre indique la bonne altitude ou hauteur. Lors de vols en campagne, le QNH change à mesure que le pilote se déplace entre des régions de pression différentes, des mises à jour sont donc nécessaires lors du passage dans de nouvelles zones de calage altimétrique. Des réglages mensuels (C) ou uniquement après maintenance (D) entraîneraient des erreurs d'altitude significatives.
Termes clés
- QNH = Pression ramenée au niveau de la mer
- QFE = Pression au niveau de l'aérodrome
Source
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### Q133: Le terme « inclinaison » est défini comme ^t20q133
DE · EN
- A) Angle entre le nord magnétique et le nord vrai
- B) Angle entre l'axe longitudinal de l'avion et le nord vrai.
- C) Déviation induite par des champs électriques.
- D) Angle entre les lignes du champ magnétique terrestre et le plan horizontal.
Réponse
D)
Explication
L'inclinaison magnétique (déclinaison verticale) est l'angle entre le vecteur du champ magnétique terrestre et le plan horizontal en un point donné. Elle est de 0° à l'équateur magnétique et de 90° aux pôles magnétiques.
- La déviation (C) est l'erreur causée par les champs magnétiques à l'intérieur de l'aéronef.
- La variation/déclinaison magnétique (A) est l'angle entre le nord magnétique et le nord vrai.
- L'option B décrit le cap de l'aéronef, ce qui est sans rapport.
Source
Q134: Lorsque la densité de l'air diminue, la vitesse de l'écoulement au décrochage augmente (TAS) et vice versa. Comment doit-on effectuer une finale par une chaude journée d'été ? ^t20q134
DE · EN
- A) Avec une indication de vitesse réduite (IAS)
- B) Avec une vitesse supplémentaire selon le POH
- C) Avec une indication de vitesse augmentée (IAS)
- D) Avec une indication de vitesse inchangée (IAS)
Réponse
D)
Explication
L'anémomètre mesure la VPI (Vitesse Propre Indiquée), dérivée de la pression dynamique. À une densité d'air plus faible (journée chaude, haute altitude), la TAS est plus élevée que la VPI pour la même pression dynamique. Le comportement aérodynamique de l'aile (portance, décrochage) dépend de la pression dynamique (et donc de la VPI), non de la TAS. Par conséquent, le décrochage survient à la même VPI quelle que soit la densité.
- La finale doit être effectuée à la même VPI qu'habituellement (D).
- Ajouter de la vitesse (C) ou réduire la VPI (A) en se basant uniquement sur la température n'est pas correct pour la gestion de la marge de décrochage en VPI.
Termes clés
- TAS = Vitesse vraie (True Airspeed)
- IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)
Source
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### Q135: Le facteur de charge n décrit la relation entre ^t20q135
DE · EN
- A) La poussée et la traînée.
- B) La traînée et la portance.
- C) Le poids et la poussée.
- D) La portance et le poids.
Réponse
D)
Explication
Le facteur de charge (n) est le rapport de la portance aérodynamique agissant sur l'aéronef au poids de l'aéronef: n = L/W. En vol horizontal non accéléré, n = 1. Dans les virages ou les ressources, n augmente.
- Il ne décrit pas les relations poids/poussée (C),.
- traînée/portance (B) ou poussée/traînée (A).
Termes clés
- n — Facteur de charge (rapport portance/poids : n = L/P)
- L — Portance — force aérodynamique perpendiculaire à l'écoulement
- W — Poids — force gravitationnelle agissant sur l'aéronef (W = m × g)
Source
Q136: Le terme pression statique est défini comme la pression ^t20q136
DE · EN
- A) Mesurée par le tube de Pitot.
- B) À l'intérieur de la cabine de l'avion.
- C) Résultant de l'écoulement ordonné des particules d'air.
- D) De l'écoulement d'air non perturbé.
Réponse
D)
Explication
La pression statique est la pression de la masse d'air ambiant non perturbée — la pression atmosphérique agissant de manière égale dans toutes les directions à une altitude donnée. Elle est mesurée via des prises statiques affleurantes sur la peau du fuselage. Il ne s'agit pas de la pression de la cabine (B), elle n'est pas liée à la direction de l'écoulement ordonné (C — c'est la pression dynamique), et elle n'est pas mesurée par le tube de Pitot seul (A — le tube de Pitot mesure la pression totale).
Source
Q137: Le terme inclinaison est défini comme ^t20q137
DE · EN
- A) Angle entre l'axe longitudinal de l'avion et le nord vrai.
- B) Déviation induite par des champs électriques.
- C) Angle entre les lignes du champ magnétique terrestre et le plan horizontal.
- D) Angle entre le nord magnétique et le nord vrai.
Réponse
C)
Explication
L'inclinaison magnétique (déclinaison verticale) est l'angle entre le vecteur total du champ magnétique terrestre et le plan horizontal local.
- À l'équateur magnétique, les lignes de champ sont horizontales (inclinaison 0°) ; aux pôles, elles sont verticales (inclinaison 90°). La déviation (B) est causée par des interférences magnétiques à bord.
- La variation/déclinaison (A) est l'angle entre le nord magnétique et le nord géographique.
- L'option D décrit le cap de l'aéronef par rapport au nord vrai.
Source
Q138 : Comment évolue la vitesse maximale autorisée VNE d'un planeur lorsqu'il prend de l'altitude ? ^t20q138
DE · EN
- A) Elle reste la même.
- B) Elle augmente.
- C) Elle se réduit en prenant de l'altitude.
- D) Le changement dépend de la température.
Réponse
C)
Explication
La VNE (vitesse à ne jamais dépasser) est définie en vitesse indiquée (IAS) dans le manuel de vol, mais la limite structurale est en réalité une vitesse vraie (TAS). A haute altitude, la densité de l'air est plus faible : pour la même IAS, la TAS est plus élevée, ce qui augmente les charges aérodynamiques et le risque de flottement. Par conséquent, la VNE indiquée diminue avec l'altitude afin de maintenir les marges de sécurité structurales. A (inchangée) est incorrect. B (augmente) est incorrect. D (dépend de la température) est partiellement vrai mais pas la réponse attendue.
Termes clés
- VNE = Vitesse à ne jamais dépasser
- IAS = Vitesse indiquée
- TAS = Vitesse vraie
Source
Q139 : Que se passe-t-il à l'intérieur d'une buse Venturi ? ^t20q139
DE · EN
- A) Une surpression.
- B) Une dépression.
- C) Un fort réchauffement de l'air.
- D) Une pression dynamique constante.
Réponse
B)
Explication
Selon le principe de Bernoulli, dans une buse Venturi le rétrécissement de la section de passage accélère l'écoulement de l'air. Cette augmentation de vitesse s'accompagne d'une diminution de la pression statique, créant une dépression (pression inférieure à la pression ambiante). Ce principe est utilisé dans divers instruments et systèmes d'aéronef. A (surpression) est l'opposé de ce qui se produit. C (réchauffement) ne se produit pas de manière significative. D (pression dynamique constante) est incorrect car la pression dynamique change avec la vitesse.
Termes clés
- Buse Venturi = Tube à section variable exploitant l'effet Bernoulli
- Dépression = Pression inférieure à la pression atmosphérique ambiante
Source
Q140 : À quelle fréquence un planeur est-il contrôlé par l'OFAC (autorité suisse de l'aviation civile) ? ^t20q140
DE · EN
- A) Chaque année.
- B) Tous les 3 ans.
- C) Seulement après de gros dommages.
- D) Seulement lors du changement de propriétaire.
Réponse
B)
Explication
En Suisse, l'OFAC (Office fédéral de l'aviation civile) exige une vérification périodique de la navigabilité des planeurs tous les 3 ans (revue de navigabilité, Nachprüfung). Cette vérification confirme que l'aéronef reste conforme à sa base de certification et que toutes les consignes de navigabilité applicables ont été respectées. A (chaque année) est trop fréquent pour l'examen officiel de l'OFAC. C et D (seulement après dommages ou changement de propriétaire) sont insuffisants.
Termes clés
- OFAC = Office fédéral de l'aviation civile (Suisse)
- Revue de navigabilité = Contrôle périodique triennal de la navigabilité
Source
Q141 : Comment évolue la vitesse vraie (TAS) lorsqu'un planeur monte en altitude à indication de vitesse (IAS) constante ? ^t20q141
DE · EN
- A) Elle augmente.
- B) Elle diminue.
- C) Elle reste la même.
- D) L'altitude n'a pas d'influence sur la TAS.
Réponse
A)
Explication
L'anémomètre mesure la pression dynamique (q = 1/2 × rho × V²). A haute altitude, la densité de l'air (rho) est plus faible. Pour maintenir la même pression dynamique (IAS constante), la vitesse vraie (TAS) doit donc augmenter. En règle générale, la TAS augmente d'environ 2 % par tranche de 300 m (1000 ft) d'altitude à IAS constante. B (diminue) et C (reste la même) sont incorrects. D est incorrect car la densité de l'air varie avec l'altitude et influence directement la relation IAS/TAS.
Termes clés
- TAS = Vitesse vraie (True Airspeed)
- IAS = Vitesse indiquée (Indicated Airspeed)
- rho = Densité de l'air
Source
Q142 : Que signifie l'expression "masse à vide" d'un planeur ? ^t20q142
DE · EN
- A) Barographe, batterie et parachute.
- B) Masse du planeur terminé avec les instruments et les équipements fixes.
- C) Ballast et outillage.
- D) Bagages, ballast d'eau et occupants.
Réponse
B)
Explication
La masse à vide (Leermasse) d'un planeur est la masse du planeur entièrement construit, incluant tous les instruments de bord, les équipements fixes (radio, ELT, installation d'oxygène fixe, etc.) et les fluides non consommables. Elle exclut les charges utiles variables comme le pilote, le parachute, le ballast d'eau et les bagages. A (barographe, batterie, parachute) mélange des équipements fixes et du chargement. C (ballast et outillage) ne fait pas partie de la masse à vide. D (bagages, ballast d'eau et occupants) constitue le chargement.
Termes clés
- Masse à vide = Masse de base du planeur prêt à voler, sans chargement variable
- Chargement = Pilote, passager, parachute, ballast d'eau, bagages
Source
Q143 : Parmi les éléments suivants, lequel n'est pas considéré comme un "chargement" (charge utile) d'un planeur ? ^t20q143
DE · EN
- A) Pilote et passager.
- B) Parachute.
- C) Barographe portable.
- D) Installation d'oxygène fixe.
Réponse
D)
Explication
Une installation d'oxygène fixe (montée de manière permanente dans l'aéronef) fait partie des équipements fixes et est donc incluse dans la masse à vide, et non dans le chargement variable. Le chargement comprend uniquement les éléments variables qui peuvent être ajoutés ou retirés selon les vols : pilote et passager (A), parachute (B), instruments portables comme un barographe portable (C). Une installation fixe, qu'elle soit utilisée ou non, reste permanente dans l'aéronef et entre dans la masse à vide.
Termes clés
- Masse à vide = Inclut les équipements permanents fixes
- Chargement = Eléments variables (pilote, parachute, ballast, bagages)
Source