Q26 : Lors du roulage initial d'un lancement au treuil, une aile touche le sol. Que doit faire le pilote du planeur ? ^t70q26

Correct : C)

Explication : Si une aile touche le sol lors du roulage au lancement au treuil, la situation est incontrôlable et le lancement doit être immédiatement interrompu en larguant le câble. Continuer le lancement avec une aile au sol risque un violent tête-à-queue ou un tonneau au sol. L'option A (aileron opposé) peut être insuffisant à basse vitesse et pourrait aggraver la situation sous tension du câble. L'option B (palonnier opposé) ne peut pas corriger une situation d'aile basse. L'option D (tirer en arrière) tenterait un décollage prématuré dans un état non contrôlé.

Q27 : Lors d'un remorquage, le planeur dépasse sa vitesse maximale autorisée. Que doit faire le pilote du planeur ? ^t70q27

Correct : C)

Explication : Si le planeur dépasse VNE (vitesse à ne jamais dépasser) lors du remorquage, le pilote doit immédiatement larguer le câble de remorquage pour supprimer la force de traction à l'origine de la vitesse excessive et éviter une rupture structurelle. L'option A (tirer en arrière) augmente le facteur de charge sur une cellule déjà en survitesse. L'option B (appel radio) fait perdre un temps critique lors d'une urgence structurelle. L'option D (déployer les aérofreins) tout en restant attaché à l'aéronef de remorquage pourrait provoquer des oscillations dangereuses en tangage et en vitesse.

Q28 : Après une rupture de câble lors d'un remorquage, une longue section de câble reste attachée au planeur. Que doit faire le pilote ? ^t70q28

Correct : B)

Explication : Un câble traînant est un danger grave — il peut s'accrocher à des obstacles, des arbres ou des lignes électriques lors de l'approche et de l'atterrissage. L'action la plus sûre est de monter à une hauteur sécurisée et de larguer le câble au-dessus d'un terrain dégagé ou de l'aérodrome où il peut être récupéré en sécurité. L'option A (approche basse pour évaluation) risque de faire s'accrocher le câble traînant sur des obstacles. L'option C (larguer après l'atterrissage) signifie effectuer toute l'approche avec un câble traînant dangereux. L'option D (larguer immédiatement sans considération) peut faire tomber le câble à un endroit dangereux.

Q29 : Lors d'un remorquage, le remorqueur disparaît du champ de vision du pilote du planeur. Que doit faire le pilote ? ^t70q29

Correct : C)

Explication : Si le pilote du planeur perd le remorqueur de vue lors du remorquage, le câble doit être largué immédiatement. Continuer le remorquage sans contact visuel avec le remorqueur est extrêmement dangereux car le pilote du planeur ne peut pas anticiper les mouvements du remorqueur, risquant une collision en vol ou d'être tiré dans une attitude imprévue. L'option A (aérofreins) ne résout pas le problème fondamental. L'option B (alterner élévateur) crée des oscillations dangereuses. L'option D (virages de recherche) pourrait emmêler le câble ou voler vers la trajectoire du remorqueur.

Q30 : Lors d'un remorquage en virage, le planeur dérive vers une position décalée vers l'extérieur. Comment le pilote du planeur doit-il corriger cela ? ^t70q30

Correct : D)

Explication : La technique correcte est de correspondre à l'angle de gîte du remorqueur pour maintenir le même rayon de virage, puis d'utiliser une douce entrée de palonnier pour légèrement resserrer le rayon et dériver derrière le remorqueur. C'est une correction fluide et contrôlée. L'option A (glissement) crée une instabilité latérale et des tensions de câble imprévisibles. L'option B (déployer les aérofreins) ferait descendre le planeur sous le niveau du remorqueur. L'option C (palonnier fort) risque une surcorrection et pourrait faire osciller le planeur de l'autre côté ou créer des charges de câble dangereuses.

Q31 : Lors d'un lancement au treuil, la tension du câble disparaît soudainement juste après avoir atteint l'attitude de montée maximale. Que doit faire le pilote ? ^t70q31

Correct : C)

Explication : La perte de tension du câble pendant la phase de montée raide signifie qu'une rupture de câble ou une panne de treuil s'est produite. Le pilote doit immédiatement pousser en avant pour abaisser le nez et éviter le décrochage (puisque le planeur est à un angle de tangage élevé avec une vitesse décroissant rapidement), puis larguer le câble. L'option A fait perdre un temps critique en communication. L'option B (tirer) augmenterait davantage l'angle de tangage, garantissant un décrochage. L'option D (attendre) est dangereuse car la vitesse décroît rapidement dans l'attitude de montée.

Q32 : Avant un lancement avec un treuil à câble parallèle, le pilote remarque que le deuxième câble se trouve près du planeur. Que doit-on faire ? ^t70q32

Correct : B)

Explication : Un deuxième câble se trouvant près du planeur présente un risque grave d'enchevêtrement lors du roulage et de la montée initiale. Le lancement doit être immédiatement interrompu en larguant le câble, et le contrôleur de l'aérodrome doit être informé pour corriger la situation avant tout autre lancement. L'option A risque d'accrocher le câble lâche au décollage. L'option C ignore un danger de sécurité évident. L'option D ne peut pas empêcher l'enchevêtrement avec un câble au sol lors de la phase critique du roulage.

Q33 : Quelle est la fonction du maillon de rupture (point de rupture) sur un câble de treuil ? ^t70q33

Correct : B)

Explication : Le maillon de rupture est calibré pour se rompre avant que la tension du câble ne dépasse les limites structurelles du planeur, protégeant la cellule d'une surcharge due à une traction de treuil excessive. Sa résistance à la rupture est adaptée à la charge de remorquage maximale autorisée pour le type de planeur spécifique. L'option A est incorrecte — la vitesse de montée dépend de la puissance et de la vitesse du treuil, pas du maillon de rupture. L'option C est erronée car le maillon de rupture est un dispositif de sécurité, pas un mécanisme de largage. L'option D décrit une préoccupation sans rapport avec la fonction du maillon.

Q34 : Lors de la phase finale d'un lancement au treuil, le pilote continue de tirer sur l'élévateur. Le largage automatique se déclenche sous forte charge d'aile. Quelles en sont les conséquences ? ^t70q34

Correct : C)

Explication : Continuer à tirer lors de la phase finale d'un lancement au treuil exerce des contraintes structurelles extrêmes sur la cellule car la combinaison de la tension du câble, des charges aérodynamiques et de la force centripète de la trajectoire courbe peut dépasser les limites de conception. Le déclenchement du largage automatique est un mécanisme de sécurité s'activant car le facteur de charge est dangereusement élevé. L'option A présente erronément une surcharge dangereuse comme une procédure normale. L'option B n'a rien à voir avec la correction du vent. L'option D privilégie le gain d'altitude sur la sécurité structurelle.

Q35 : Un atterrissage hors-champ en terrain montagneux est nécessaire et le seul site disponible est en forte pente. Comment l'approche doit-elle être effectuée ? ^t70q35

Correct : B)

Explication : L'atterrissage en montée sur une forte pente nécessite une vitesse d'approche supplémentaire pour tenir compte de la décélération rapide qui se produit lorsque l'élan de l'aéronef rencontre le terrain montant. Un arrondi rapide et décisif correspond à la trajectoire de vol à l'angle de la pente, minimisant les forces d'impact. L'option A (vitesse minimale) ne laisse aucune réserve d'énergie pour l'arrondi sur une forte pente. L'option C (parallèle à la crête) n'utilise pas la pente pour la décélération. L'option D (en descente) augmente considérablement la vitesse sol et la distance d'arrêt, la rendant extrêmement dangereuse.

Q36 : À 6000 m MSL, le pilote réalise que la réserve d'oxygène sera épuisée dans quelques minutes. Que doit-on faire ? ^t70q36

Correct : C)

Explication : À 6000 m sans oxygène supplémentaire, le temps de conscience utile est très court — l'hypoxie peut altérer le jugement en quelques minutes. Le pilote doit descendre immédiatement à la vitesse maximale autorisée avec les aérofreins, avant l'épuisement de l'oxygène, plutôt que d'attendre l'apparition des symptômes. L'option A est extrêmement dangereuse — rester à 6000 m sans oxygène pendant 30 minutes provoquerait une incapacitation. L'option B ne peut pas prolonger significativement la réserve d'oxygène. L'option D attend les symptômes d'hypoxie, moment auquel la fonction cognitive peut déjà être trop altérée pour une prise de décision sûre.

Q37 : De quelle couleur est la poignée de largage d'urgence de la verrière ? ^t70q37

Correct : C)

Explication : Les poignées de largage d'urgence de verrière sont standardisées en rouge pour assurer une reconnaissance immédiate en cas de crise. Le rouge est la couleur universelle des commandes d'urgence en aviation, incluant les poignées d'éjection de verrière, les poignées d'extincteur et les vannes d'arrêt carburant. Les options A (bleu), B (jaune) et D (vert) sont incorrectes — ces couleurs sont réservées à d'autres fonctions telles que la compensateur (vert), la verrière normale ou les systèmes non urgents.

Q38 : Pourquoi les masses de lestage ou le ballast en plomb doivent-ils être solidement fixés dans un planeur ? ^t70q38

Correct : B)

Explication : Des masses de lestage ou du ballast non fixés peuvent se déplacer en vol, particulièrement lors de turbulences ou de manœuvres, risquant de bloquer les liaisons de commandes (câbles d'élévateur, de palonnier ou d'aileron) ou de provoquer un déplacement non planifié du centre de gravité qui pourrait rendre l'aéronef incontrôlable. L'option A traite des limites de poids, qui est une préoccupation distincte. Les options C et D sont des considérations secondaires — le danger principal est le blocage des commandes et le déplacement du CG.

Q39 : Lors d'un lancement au treuil, l'anémomètre tombe en panne après avoir atteint l'attitude de montée maximale. Que doit faire le pilote ? ^t70q39

Correct : B)

Explication : Avec un anémomètre en panne, le pilote doit continuer le lancement jusqu'à l'altitude de largage normale (puisque le lancement est déjà établi et stable), puis larguer et effectuer un circuit immédiat en utilisant l'horizon comme référence de tangage et le bruit du vent pour estimer approximativement la vitesse. Un atterrissage immédiat minimise l'exposition à la panne de l'instrument. L'option A (interrompre le lancement) est inutilement risqué à l'attitude de montée. L'option C (continuer le vol prévu) est dangereux sans indication de vitesse. L'option D (changements de vitesse brusques) pourrait surcharger la cellule pendant le lancement.

Q40 : Pourquoi est-il interdit de lancer avec le centre de gravité au-delà de la limite arrière ? ^t70q40

Correct : D)

Explication : Lorsque le CG est trop en arrière, le bras de levier entre le CG et l'empennage devient trop court, réduisant la capacité de l'élévateur à générer un moment de piqué suffisant. Cela peut rendre l'aéronef incontrôlable, particulièrement lors de la phase de lancement où le contrôle en tangage est critique. L'option A est incorrecte — un CG arrière ne réduit pas directement VNE. L'option B est inversée — un CG arrière réduit le moment de piqué, mais le problème est l'autorité insuffisante de l'élévateur pour corriger les tendances à cabrer. L'option C traite des limites structurelles, qui est une préoccupation distincte.

Q41 : Quel effet a l'accumulation de glace sur les ailes ? ^t70q41

Correct : D)

Explication : L'accumulation de glace sur l'aile perturbe l'écoulement laminaire sur le profil, réduisant le coefficient de portance maximal (CLmax) et augmentant la traînée. Comme la vitesse de décrochage est inversement proportionnelle à la racine carrée de CLmax, un CL_max plus faible signifie une vitesse de décrochage plus élevée. L'aéronef doit voler plus vite pour maintenir un vol sûr. L'option A est fausse car la rugosité de la glace augmente la traînée de frottement. Les options B et C sont incorrectes car la glace dégrade les performances aérodynamiques sous tous les aspects.

Q42 : Le train d'atterrissage sort mais ne se verrouille pas malgré plusieurs tentatives. Comment l'atterrissage doit-il être effectué ? ^t70q42

Correct : C)

Explication : Si le train ne se verrouille pas, il doit être rentré et un atterrissage sur le ventre (train rentré) effectué à la vitesse minimale pour minimiser les forces d'impact et les dommages structurels. Un train non verrouillé (option B) pourrait s'effondrer de façon asymétrique au toucher des roues, provoquant un violent tête-à-queue. L'option A (atterrissage sur le ventre à vitesse accrue) augmente inutilement l'énergie d'impact. L'option D (tenir la poignée) ne fournit aucun verrouillage mécanique et le train pourrait toujours s'effondrer sous les charges d'atterrissage.

Q43 : En volant dans de fortes chutes de neige, quel est le plus grand danger immédiat ? ^t70q43

Correct : C)

Explication : Le plus grand danger immédiat lors de fortes chutes de neige est la perte soudaine et totale de visibilité vers l'avant, qui peut désorienter le pilote et rendre l'évitement du terrain impossible en quelques secondes. Bien que le givrage (option A) et l'obstruction du pitot (option B) soient des préoccupations réelles, ils se développent plus progressivement. L'option D (augmentation de masse) est négligeable à court terme. La perte de visibilité est immédiate, désorientante et peut conduire à un vol contrôlé vers le relief.

Q44 : Un atterrissage hors-champ avec vent arrière est inévitable. Comment doit-il être effectué ? ^t70q44

Correct : D)

Explication : Avec un vent arrière, la vitesse sol est plus élevée que la normale pour la même vitesse indiquée, entraînant un arrondi plus long et un roulement au sol plus long. Le pilote doit maintenir une vitesse d'approche normale (pas réduite, ce qui risquerait le décrochage) et se préparer à la distance d'atterrissage prolongée. L'option A (vitesse accrue sans aérofreins) allongerait encore l'atterrissage. L'option B (pousser le nez vers le bas au terrain) provoquerait un atterrissage dur. L'option C (vitesse réduite) risque le décrochage à la vitesse sol plus élevée, et le roulement sera plus long, pas plus court.

Q45 : Lors d'un atterrissage avec vent arrière, que doit faire le pilote ? ^t70q45

Correct : C)

Explication : Avec un vent arrière, le pilote doit maintenir la vitesse indiquée d'approche normale (puisque l'aile perçoit le même flux d'air quelle que soit la direction du vent) et voler avec un angle d'approche moins prononcé pour tenir compte de la vitesse sol accrue et du gradient réduit d'évitement des obstacles. L'option A (rentrer le train) provoquerait un atterrissage sur le ventre, pas un roulement plus court. L'option B (vitesse accrue) allongerait encore le roulement. L'option D (glissement) traite le vent traversier, pas le vent arrière, et ne constituerait pas une compensation efficace.

Q46 : La tour signale : « Vent 15 nœuds, rafales 25 nœuds. » Comment l'approche et l'atterrissage doivent-ils être effectués ? ^t70q46

Correct : D)

Explication : Par conditions de rafales (écart de 10 kt), le pilote doit ajouter une marge de vitesse à la vitesse d'approche (typiquement la moitié de l'écart de rafales, soit environ 5 kt supplémentaires) et effectuer des corrections fermes et positives aux commandes pour maintenir l'attitude dans l'air turbulent. L'option A évite les aérofreins, qui peuvent être nécessaires pour le contrôle de la trajectoire. L'option B utilise une vitesse normale sans marge de rafales, laissant l'aéronef vulnérable aux baisses de vitesse lors des rafales. L'option C (vitesse minimale) est extrêmement dangereuse par rafales — une perte momentanée de vitesse pourrait provoquer un décrochage.

Q47 : Un pilote de planeur rencontre de fortes descentes lors d'un vol en crête. Quelle est l'action recommandée ? ^t70q47

Correct : A)

Explication : Dans de fortes descentes près d'une crête, le pilote doit augmenter la vitesse (pour améliorer la pénétration dans la descente) et s'éloigner de la crête vers la vallée où les conditions peuvent être plus clémentes et des options d'atterrissage existent. L'option B est dangereusement complaisant — les courants descendants en montagne peuvent être soutenus et sévères. L'option C (se rapprocher de la crête) pourrait piéger le pilote contre le terrain dans de fortes descentes. L'option D (atterrir parallèlement à la crête) peut ne pas être praticable en terrain montagneux et réduit les options.

Q48 : Un planeur volant sous un cumulus en expansion qui se développe en orage approche rapidement de la base nuageuse. Que doit faire le pilote ? ^t70q48

Correct : D)

Explication : Lorsqu'un cumulus se développe en cumulonimbus, les courants ascendants s'intensifient considérablement et peuvent aspirer le planeur dans le nuage contre la volonté du pilote. Le pilote doit déployer les aérofreins complets et voler à la vitesse maximale autorisée (VNE ou la limite avec aérofreins déployés) pour s'échapper du courant ascendant croissant rapidement. L'option A (vitesse minimale) maximiserait le temps dans le courant ascendant et le risque d'être aspiré. L'option B (continuer à spiraler) est extrêmement dangereuse près d'un orage. L'option C (entrer dans le nuage) viole les règles VFR et expose l'aéronef à de sévères turbulences, de la grêle et de la foudre.

Q49 : Après l'atterrissage, vous découvrez qu'un stylo a pu tomber dans le cockpit. Que faut-il prendre en compte ? ^t70q49

Correct : D)

Explication : Tout objet libre dans un cockpit — même quelque chose d'aussi petit qu'un stylo — peut bloquer les commandes de vol en se logeant dans les liaisons de commandes, les tiges de poussée ou les câbles. Le cockpit doit être soigneusement inspecté avant le prochain vol pour localiser et retirer l'objet. L'option A ne fait que transmettre le problème sans le résoudre. L'option B est sans rapport — la préoccupation n'est pas d'avoir un stylo mais d'avoir un objet libre. L'option C est dangereusement erronée — même les petits objets peuvent bloquer des commandes critiques et ont causé des accidents mortels.

Q50 : En volant près de l'aérodrome à environ 250 m/sol, vous rencontrez de fortes descentes et décidez d'un atterrissage de sécurité. À quelle vitesse devez-vous voler vers l'aérodrome ? ^t70q50

Correct : D)

Explication : En rencontrant de fortes descentes près de l'aérodrome, le pilote a besoin du maximum de distance pour atteindre le terrain. La vitesse de finesse maximale donne la distance maximale en air calme, mais une vitesse supplémentaire est nécessaire pour compenser le courant descendant (qui incline davantage la trajectoire de vol) et toute composante de vent de face. L'option A (VA) peut être trop rapide et gaspiller de l'altitude. L'option B (vitesse de finesse seule) ne tient pas compte des descentes et du vent. L'option C (vitesse de taux de chute minimal) maximise le temps en l'air mais minimise la distance parcourue, ce qui est contre-productif pour atteindre le terrain.