Q76: À quelle vitesse indiquée approche-t-on un aérodrome situé à une altitude de 1800 m AMSL ? ^t30q76

Correct : A)

Explication : La bonne réponse est A car l'anémomètre mesure la pression dynamique, qui est directement liée aux forces aérodynamiques quelle que soit l'altitude. À 1800 m AMSL, la densité de l'air est plus faible, donc la TAS sera plus élevée pour la même IAS — mais les forces aérodynamiques (portance, caractéristiques de décrochage) dépendent de l'IAS, non de la TAS. Par conséquent, la même vitesse d'approche indiquée fournit les mêmes marges de sécurité qu'au niveau de la mer. B est faux car voler à une IAS plus faible réduirait la marge de décrochage. D est faux car une IAS plus élevée est inutile et entraînerait un flottement excessif. C est faux car la vitesse de taux de chute minimal n'est pas la vitesse d'approche correcte.

Q77: À quelle vitesse doit-on voler pour obtenir la meilleure finesse pour une masse de vol de 450 kg ? (Voir feuille annexée.)... ^t30q77

[figures/t30_q77.png] - A) 130 km/h - B) 90 km/h - C) 70 km/h - D) 110 km/h

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B (90 km/h) car la vitesse de meilleure finesse se trouve là où la tangente depuis l'origine touche la courbe polaire pour 450 kg. Pour ce type de planeur à 450 kg, cela se produit à environ 90 km/h. A (130 km/h) est trop rapide — à cette vitesse, la finesse est significativement réduite. C (70 km/h) est plus proche de la vitesse de taux de chute minimal, qui maximise l'endurance mais pas la distance. D (110 km/h) donnerait une finesse réduite par rapport à l'optimum.

Q78: La limite CG arrière maximale est dépassée. Quelle mesure doit être prise ? ^t30q78

Correct : C)

Explication : La bonne réponse est C car lorsque la limite CG arrière est dépassée, la charge utile doit être redistribuée pour déplacer la masse vers l'avant — par exemple, en ajoutant du lest à l'avant, en repositionnant l'équipement, ou en ajustant la position assise du pilote. Cela déplace physiquement le CG dans les limites approuvées. A est faux car trimer à cabrer aggraverait la situation sur le plan aérodynamique. B est faux car être dans les limites de masse ne compense pas un CG hors limites — les deux doivent être satisfaits indépendamment. D est faux car le trim ajuste les forces aérodynamiques mais ne modifie pas la position réelle du CG.

Q79: Quels facteurs augmentent la distance de décollage en remorqué ? ^t30q79

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car une haute température réduit la densité de l'air, diminuant la portance générée à toute vitesse sol donnée, nécessitant une accélération plus longue pour atteindre la vitesse de vol. Un vent arrière réduit la composante de vent de face, ce qui signifie que l'aéronef a besoin d'une vitesse sol plus élevée pour atteindre la même vitesse anémométrique, allongeant encore la distance de décollage. A est faux car la basse température augmente la densité de l'air (plus de portance) et le vent de face raccourcit la distance. B est faux car un fort vent de face raccourcit la distance de décollage. C est faux car une pression atmosphérique élevée augmente la densité, ce qui aide plutôt que nuit aux performances au décollage.

Q80: Le NOTAM suivant a été publié pour le 18 novembre. Laquelle de ces affirmations est correcte ? ^t30q80

[figures/t30_q80.png] - A) Le 18 novembre, un exercice de vol de nuit militaire aura lieu dans les zones ZUGERSEE, SUSTEN et TESSIN. Limite inférieure : espace aérien de classe E, limite supérieure : max. FL150. - B) Le 18 novembre de 18h00 LT à 21h00 LT, un exercice de vol de nuit militaire aura lieu dans les zones ZUGERSEE, SUSTEN et TESSIN. - C) Le 18 novembre de 18h00 UTC à 21h00 UTC, un exercice de vol de nuit militaire avec des hélicoptères aura lieu. - D) Le 18 novembre de 18h00 UTC à 21h00 UTC, un exercice de vol de nuit militaire aura lieu dans les zones ZUGERSEE, SUSTEN et TESSIN. Limite inférieure : sol, limite supérieure : max. 15 000 ft AMSL.

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car le NOTAM spécifie un exercice de vol de nuit militaire le 18 novembre de 18h00 à 21h00 UTC dans les zones ZUGERSEE, SUSTEN et TESSIN, avec des limites verticales du sol à 15 000 ft AMSL. A est faux car la limite inférieure est le sol, non l'espace aérien de classe E, et la limite supérieure est 15 000 ft AMSL, non FL150. B est faux car les horaires sont en UTC, non en heure locale. C est faux car il spécifie incorrectement des opérations d'hélicoptères uniquement et omet les zones géographiques.

Q81: Quelle est l'altitude de vol maximale autorisée dans le CTR de l'aéroport de Berne-Belp ? ^t30q81

[figures/t30_q81.png] - A) 5500 ft sol. - B) 4500 ft AMSL. - C) 5000 ft AMSL - D) 3000 ft AMSL.

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car le CTR (zone de contrôle) de l'aéroport de Berne-Belp a une limite supérieure de 3000 ft AMSL. Au-dessus de cette altitude, vous quittez le CTR et entrez dans un espace aérien différent. A (5500 ft sol) ne correspond pas à la limite publiée. B (4500 ft AMSL) est trop élevé. C (5000 ft AMSL) est également trop élevé. Le vol VFR dans le CTR nécessite une autorisation de la tour de Berne et doit rester en dessous de la limite supérieure publiée.

Q82: Dans quelle classe d'espace aérien se trouve-t-on au-dessus de l'aérodrome de BEX à une altitude de 1700 m AMSL, et quelles sont les exigences minimales de visibilité et de distance aux nuages ? ^t30q82

[figures/t30_q82.png] - A) Espace aérien de classe G, visibilité horizontale 1,5 km, en dehors des nuages avec vue continue du sol. - B) Espace aérien de classe C, visibilité horizontale 8 km, distance aux nuages 1,5 km horizontalement, 300 m verticalement. - C) Espace aérien de classe C, visibilité horizontale 5 km, distance aux nuages 1,5 km horizontalement, 300 m verticalement. - D) Espace aérien de classe E, visibilité horizontale 5 km, distance aux nuages 1,5 km horizontalement, 300 m verticalement.

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car à 1700 m AMSL au-dessus de l'aérodrome de Bex, on se trouve en espace aérien de classe E. Les minimums VFR en classe E nécessitent 5 km de visibilité horizontale, 1500 m de distance horizontale aux nuages et 300 m de distance verticale aux nuages. A est faux car la classe G s'applique à des altitudes plus basses avec des exigences réduites. B est faux car la classe C a le bon minimum de visibilité (5 km en Suisse, non 8 km) mais commence à une altitude beaucoup plus élevée. C est faux pour la même raison de classification — la classe C commence à FL 130, bien au-dessus de 1700 m.

Q83: Quel est le taux de chute à 160 km/h pour ce planeur à une masse de vol de 580 kg ? (Voir feuille annexée.) ^t30q83

[figures/t30_q83.png] - A) 1,6 m/s - B) 0,8 m/s - C) 2,0 m/s - D) 1,2 m/s

Correct : C)

Explication : La bonne réponse est C (2,0 m/s) car en lisant la courbe polaire pour une masse de vol de 580 kg à 160 km/h, le taux de chute est d'environ 2,0 m/s. A (1,6 m/s) correspondrait à une masse plus légère ou à une vitesse plus faible. B (0,8 m/s) est proche du taux de chute minimal à une vitesse beaucoup plus faible. D (1,2 m/s) est également trop faible pour cette vitesse et cette combinaison de masse. Lors de la lecture d'une polaire, identifiez toujours la courbe correcte pour la masse donnée avant de lire la valeur à la vitesse spécifiée.

Q84: 550 kg (arrondi) correspondent à (1 kg = environ 2,2 lbs) :... ^t30q84

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B car pour convertir des kilogrammes en livres, on multiplie par 2,2 : 550 × 2,2 = 1210 lbs. A (12 100 lbs) résulte d'une multiplication par 22 au lieu de 2,2. C (2500 lbs) ne correspond à aucun calcul correct. D (250 lbs) résulte d'une division au lieu d'une multiplication. La formule clé est : poids en lbs = masse en kg × 2,2.

Q85: À quelle vitesse un planeur doit-il voler en air calme pour couvrir la distance maximale possible ? ^t30q85

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car la vitesse de meilleure finesse (également appelée vitesse de meilleur L/D) maximise la distance horizontale couverte par unité d'altitude perdue en air calme. Cette vitesse se trouve sur la courbe polaire là où la tangente depuis l'origine touche la courbe. A est faux car la vitesse de taux de chute minimal maximise l'endurance (temps en l'air), non la distance. B est faux car la vitesse maximale produit la pire finesse en raison de la traînée parasite élevée. C est faux car la vitesse de vol minimale est proche du décrochage et donne une mauvaise finesse en raison de la traînée induite élevée.

Q86: La masse d'un planeur est augmentée. Quel paramètre ne sera PAS affecté par cette augmentation ? ^t30q86

Correct : A)

Explication : La bonne réponse est A car la finesse maximale (meilleur L/D) est essentiellement indépendante de la masse — le coefficient de portance et le coefficient de traînée à l'angle d'attaque optimal restent les mêmes, donc leur rapport est inchangé. Seul un effet mineur de nombre de Reynolds existe. B est faux car la charge alaire = masse / surface alaire, ce qui augmente directement avec la masse. C est faux car le taux de chute augmente avec la masse à toute vitesse donnée. D est faux car les vitesses correspondant à la meilleure finesse et au taux de chute minimal augmentent toutes deux avec la masse.

Q87: Combien de temps faut-il pour parcourir une distance de 150 km à une vitesse sol moyenne de 100 km/h ? ^t30q87

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car temps = distance / vitesse = 150 km / 100 km/h = 1,5 heure = 1 heure 30 minutes. A (1 heure 50 minutes) correspondrait à une distance d'environ 183 km. B (1 heure 40 minutes = 1,667 heure) correspondrait à environ 167 km. C (2 heures) correspondrait à 200 km. Le calcul est direct : 150 / 100 = 1,5 heure. Convertir les 0,5 heure décimaux en 30 minutes.

Q88: En préparant un vol VFR alpin le long de l'itinéraire indiqué sur la carte ci-dessous (pointillés) entre MUNSTER et AMSTEG, vous consultez le DABS. Vous prévoyez de voler cet itinéraire un jour ouvrable d'été entre 14h45 et 15h15 LT. Selon le DABS, les zones R-8 et R-8A sont actives durant cette période. Répondez en utilisant la carte DABS ci-dessous et la carte aéronautique OACI 1:500 000 Suisse. Laquelle de ces réponses est correcte ? ^t30q88

[figures/t30_q88.png] - A) L'itinéraire peut être volé sans restriction après contact sur 128,375 MHz. - B) Les zones réglementées LS-R8 et LS-R8A peuvent être transitées en dessous de 28 000 ft AMSL. - C) Il n'est pas possible de voler cet itinéraire pendant que les zones réglementées sont actives. - D) Les zones réglementées LS-R8 et LS-R8A peuvent être survolées à 9200 ft AMSL ou au-dessus.

Correct : C)

Explication : La bonne réponse est C car lorsque les zones réglementées LS-R8 et LS-R8A sont actives, elles couvrent l'itinéraire alpin prévu entre Munster et Amsteg, rendant impossible de les traverser. Les zones réglementées avec statut « entrée interdite » ne peuvent pas être transitées, quelle que soit l'altitude ou le contact radio. A est faux car le contact radio ne confère pas de droits de transit à travers des zones réglementées actives. B est faux car un plafond à 28 000 ft n'aide pas un planeur. D est faux car un survol à 9200 ft peut encore être dans les limites verticales de la zone.

Q89: Vous souhaitez obtenir une autorisation pour transiter le TMA de ZURICH. Que devez-vous faire ? ^t30q89

Correct : A)

Explication : La bonne réponse est A car pour transiter le TMA de Zurich, le pilote doit établir un premier contact radio sur la fréquence 124,7 MHz (Zurich Information) au moins 10 minutes avant d'entrer dans l'espace aérien contrôlé. Cela donne à l'ATC suffisamment de temps pour évaluer le trafic, délivrer une autorisation ou des instructions alternatives et assurer la séparation. B est faux car 5 minutes est un délai insuffisant. C est faux car 118,975 n'est pas la fréquence correcte pour les demandes de transit du TMA de Zurich. D est faux pour la fréquence et le délai.

Q90: La vitesse minimale de votre planeur est de 60 kt en vol rectiligne. De quel pourcentage augmenterait-elle dans un virage serré avec un angle d'inclinaison de 60° (facteur de charge n = 2,0) ? ^t30q90

Correct : A)

Explication : La bonne réponse est A car en virage, la vitesse de décrochage augmente de la racine carrée du facteur de charge : Vsvirage = Vsrectiligne × √n. Avec n = 2,0 : Vs_virage = 60 × √2 = 60 × 1,414 = 84,85 kt. L'augmentation est (84,85 - 60) / 60 × 100 = 41,4 %, ce qui arrondit à environ 40 %. B est faux car la vitesse de décrochage augmente toujours en virage. C (5 %) et D (20 %) sous-estiment significativement l'effet. Cette relation entre angle d'inclinaison, facteur de charge et vitesse de décrochage est fondamentale pour un vol en manœuvre en sécurité.

Q91: La limite supérieure de LO R 16 est égale à... Voir annexe (PFP-056)... ^t30q91

Correct : C)

Explication : La bonne réponse est C car les zones d'espace aérien réglementé (LO R) sur les cartes aéronautiques expriment leurs limites en utilisant des références d'altitude standard. LO R 16 a une limite supérieure de 1 500 ft MSL (niveau moyen de la mer), ce qui est une altitude fixe et absolue. A est faux car 1 500 m MSL représenterait environ 4 900 ft — une altitude complètement différente qui confond les pieds et les mètres. B est faux car FL150 (15 000 ft d'altitude-pression) est bien trop élevé pour une restriction de bas niveau typique. D est faux car 1 500 ft sol (au-dessus du sol) varierait avec l'élévation du terrain et n'est pas la référence publiée.

Q92: La limite supérieure de LO R 4 est égale à... Voir annexe (PFP-030)... ^t30q92

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B car LO R 4 a sa limite supérieure à 4 500 ft MSL, une altitude fixe au-dessus du niveau moyen de la mer. A est faux car 4 500 ft sol (au-dessus du sol) varierait avec le terrain, ce qui est inapproprié pour une limite réglementaire fixe. C est faux car 1 500 ft sol est à la fois la mauvaise valeur d'altitude et la mauvaise référence. D est faux car 1 500 ft MSL est trop bas et correspond à une autre zone réglementée (LO R 16).

Q93: Jusqu'à quelle altitude un survol est-il interdit selon le NOTAM ? Voir figure (PFP-024)... ^t30q93

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B car le NOTAM interdit le survol jusqu'à une altitude de 9 500 ft MSL, selon la convention OACI où « altitude » désigne la hauteur au-dessus du niveau moyen de la mer. A est faux car « hauteur » en terminologie aéronautique signifie au-dessus d'une référence au sol locale (sol), ce qui n'est pas ce que le NOTAM spécifie. C est faux car FL 95 est une altitude-pression basée sur 1013,25 hPa, qui diffère d'une altitude MSL selon les conditions atmosphériques réelles. D est faux car 9 500 m MSL représenterait environ 31 000 ft — clairement incompatible avec un NOTAM VFR typique.

Q94: (Pour cette question, veuillez utiliser l'annexe PFP-061) Selon l'OACI, quel symbole indique un groupe d'obstacles non éclairés ? (2,00 P.) Voir annexe 4... ^t30q94

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B (symbole C dans l'annexe) car la symbologie des cartes aéronautiques OACI (définie dans l'Annexe 4 de l'OACI) utilise des symboles spécifiques pour distinguer les obstacles isolés et groupés, ainsi que les obstacles éclairés et non éclairés. Le symbole C représente un groupe d'obstacles non éclairés. A (symbole D), C (symbole B) et D (symbole A) représentent d'autres catégories d'obstacles comme les obstacles isolés, les groupes éclairés ou les obstacles isolés éclairés. L'identification correcte de ces symboles est essentielle pour la planification des vols en campagne et l'évitement des obstacles.

Q95: (Pour cette question, veuillez utiliser l'annexe PFP-062) Selon l'OACI, quel symbole indique un aéroport civil (non international) avec piste en dur ? (2,00 P.) Voir annexe 5... ^t30q95

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B (symbole A dans l'annexe) car la symbologie des cartes OACI utilise des représentations distinctes pour différents types d'aérodromes — civil contre militaire, international contre domestique, et piste en dur contre non revêtue. Le symbole A représente un aéroport civil (non international) avec une piste revêtue. A (symbole D), C (symbole C) et D (symbole B) représentent d'autres catégories d'aérodromes comme les aéroports internationaux, les aérodromes militaires ou les aérodromes en herbe. Les pilotes de planeur doivent reconnaître ces symboles pour identifier les options d'atterrissage d'urgence possibles.

Q96: (Pour cette question, veuillez utiliser l'annexe PFP-063) Selon l'OACI, quel symbole indique une altitude ponctuelle générale ? (2,00 P.) Voir annexe 6... ^t30q96

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D (symbole C dans l'annexe) car sur les cartes aéronautiques OACI, une altitude ponctuelle générale est indiquée par un symbole spécifique montrant un point de terrain de hauteur connue, utilisé pour la conscience de la situation et la planification de la séparation au terrain. A (symbole A), B (symbole B) et C (symbole D) représentent d'autres marquages liés à l'altitude tels que les figures d'altitude maximale, les points géodésiques ou les altitudes d'obstacle définis dans l'Annexe 4 de l'OACI.

Q97: Le terme centre de gravité est défini comme... ^t30q97

Correct : A)

Explication : La bonne réponse est A. Le centre de gravité est le point unique à travers lequel agit la résultante de toutes les forces gravitationnelles sur l'aéronef — c'est la position moyenne pondérée par la masse de tous les composants. B est faux car le point neutre est un concept aérodynamique distinct utilisé pour l'analyse de la stabilité, non une autre désignation du CG. C reproduit la même description incorrecte que la formulation de A, mais le CG est défini par la répartition des masses, non comme un point géométrique médian. D est faux car le CG n'est pas le point le plus lourd — c'est là où le poids total agit effectivement.

Q98: Le terme moment dans le contexte d'un calcul de masse et centrage est défini comme... ^t30q98

Correct : B)

Explication : La bonne réponse est B car dans les calculs de masse et centrage, le moment est défini comme le produit de la masse et du bras de levier : Moment = Masse × Bras (par exemple en kg·m ou lb·in). Cela suit la définition physique d'un couple. Le CG total est trouvé en additionnant tous les moments et en divisant par la masse totale. A est faux car additionner masse et bras n'a pas de sens dimensionnel. C est faux car diviser la masse par le bras ne produit pas un moment. D est faux car les soustraire est tout aussi incorrect.

Q99: Le terme bras de levier dans le contexte d'un calcul de masse et centrage définit... ^t30q99

Correct : C)

Explication : La bonne réponse est C car le bras de levier (bras de moment) est la distance horizontale mesurée depuis le point de référence de l'aéronef jusqu'au centre de gravité d'un élément de masse spécifique. A est faux car cela décrit le point de référence lui-même, non le bras de levier. B est faux car les bras de levier sont mesurés depuis le point de référence, non depuis le CG global de l'aéronef. D est faux car c'est la définition du centre de gravité d'un élément de masse, non du bras de levier.

Q100: Quel est l'objectif des lignes d'interception en navigation visuelle ? ^t30q100

Correct : D)

Explication : La bonne réponse est D car les lignes d'interception (également appelées lignes d'attraction ou repères linéaires) sont des éléments linéaires de terrain bien visibles — autoroutes, rivières, côtes, voies ferrées — qu'un pilote sélectionne lors de la planification avant vol pour naviguer vers en cas de perte d'orientation. En volant vers une ligne d'interception connue, le pilote peut rétablir sa position et reprendre la navigation. A est faux car les lignes d'interception sont des éléments géographiques, non des marqueurs d'aéroport. B est faux car elles ne sont pas des indicateurs de portée. C est faux car rien n'autorise à continuer le vol en dessous des minimums VFR — les lignes d'interception sont un outil pour les procédures de désorientation, non un contournement de la visibilité.